Faire payer plus de 4 millions d’euros par les contribuables pour leur dire que les caisses sont vides et qu’ils vont continuer de se serrer la ceinture, c’est génial !
A mon humble avis, il faudrait d’abord s’interroger sur l’institution du mariage et pour quelles raisons on se marie.
Quand on lit tous les commentaires on constate que pas une fois le mot amour est prononcé.
Les uns parlent de contrat privé, les autres de contrat civil ou les deux en même temps : le mariage est donc une simple affaire.
Si un mariage est traité sous cet angle là, il y a traîtrise quelque part car quel homme, ou femme, d’affaire accepterait ou se risquerait en 2008 à passer un contrat non-écrit qui permet n’importe quelle exigence par la suite.
Ceux d’entre vous qui sont mariés, avez-vous entendu M. le Maire vous mettre en garde sur les qualités substancielles que chacun d’entre vous avaient requises préalablement au mariage ?
Pesonnellement, je n’en ai aucun souvenir. Mais je baisse peut-être !
Si le mariage doit être considéré comme un contrat portant sur les qualités des contractants, alors il faut qu’il soit écrit car la confiance n’est pas au rendez-vous aujourd’hui.
Jusqu’ici, mais je suis surement très dépassée, il me semblait que le mariage était une histoire de sentiments et qu’on appréciait ce que l’on voyait chez l’autre, sans penser pour autant à faire la liste des exigences de qualités envers lui ou elle. Eviemment, pour ça il faut se connaître.
Ce mariage, c’est ce que je crois, était un mariage arrangé sinon contraint et pour cette femme l’annulation était préférable parce que ça ressemble à une répudition (satisfaction du mari) et pas de traces puisque le mariage n’a jamais existé aux yeux de la loi. Il ne connaissait pas sa future femme. Pourtant il a bien fallu qu’il "consomme" l’objet pour se rendre compte de l’absence de virginité !
Hypocrisie !
Donc, si vous nêtes pas encore mariés, je vous engage à prendre papier et stylo pour faire la liste des qualités essentielles que vous attendez de l’autre et de la signer devant notaire.
Quel romantisme ! Ca me donne envie de remarier,vous ne pouvez pas imaginer !!!!!!!!!!!
Pauvres enfants livrés en patûre sur l’autel des particularismes régionaux !
Je suis écoeurée de voir que sous la pédagogie se cachent des objectifs politiques : diviser pour mieux régner.
Vous proposez un enfermement en croyant que c’est une ouverture !
Comment un Français sera-t-il plus à l’aise en circulant dans une région où on aura le parti pris de ne parler que le dialecte pour se singulariser et où il se sentira étranger sur son propre territoire, la France.
Ne dites pas que c’est impossible, la préférence communautaire a déjà fait des percées : il y a quelques années, le conseil régional de Bretagne a tenté de recruter des Bretons bretonnants pour l’administration, après l’autorisation aux écoles Diwan.
J’ai déjà dit plus haut ce que je pense des "langues régionales" qui n’en sont pas réellement. Je me demande si vos distingués linguistes ont réellement écouté la diversité : je comprends "un" patois d’Oc (toute ma famille le parle), je déchiffre même ses approximations écrites, mais je n’ai jamais voulu le parler.
Je suis réfractaire à ce genre de discours sur la richesse qu’entraine ce genre d’apprentissage, les bénéfice qu’on en retire pour apprendre le français ect...Plus on veut faire de choses en même temps moins chacune d’elle est bien faite .
Je vous conseille aussi de faire la liste de ce que les enfants n’auront pas à apprendre à l’école ! La tâche ne sera pas ardue , la liste sera courte.
Je n’ai certe pas 108 ans, mais je me reconnais dans les Français qui à travers les siècles ont su prendre de sages décisions.
Et ce fut une sage décision
Et je ne vois pas quels insensés pourraient revenir la-dessus, à moins de souhaiter un retour aux guerres de religions.
Rappelez-vous l’Histoire : les Albigeois, les Cathares, les protestants, la St Barthélémy, l’Inquisition, etc... Et toutes ces "croisades" faites au nom de dieu où on étripe allégrement tous ceux qui ne pensent pas comme il est convenu de croire.
Ce n’était pourtant que des déclinaisons de la même religion chrétienne. Imaginez une seconde ce que ce serait si on y ajoutait les intolérances de toutes les autres ; et si chacun voulait contraindre tous les autres à penser comme lui, persuadé que lui seul détient la Vérité ?
A quels outrages avez-vous été exposé personnellement en 1793 pour lesquels vous voulez réparation ? Seriez-vous pluri-centenaire ? Fils ignoré de Louis XVI ? Aristocrate "raccourci" ?
La laïcité est le seul principe qui permet de vivre en paix tout en préservant la "liberté privée de croire" de chacun.
Et vous êtes un fou ou un idiot si vous pensez réellement que cette loi devrait être abrogée.