Jack Lang est la énième démonstration de l’absence d’un idéal et de l’ambition personnelle. Il attend maintenant sa récompense !
Ce que veut un grand nombre des "éléphants" du PS et des éléphanteaux, ce n’est pas tant défendre les idéaux socialistes que de parvenir au pouvoir. Pour y accéder ils sont prêts à soutenir Sarko : voir Kouchner et les autres.
Ils prétendent ne pas abandonner le socialisme, mais si l’on en croit le "Canard enchaîné", il n’y apas pire fayots auprès de Sarko. Leur soumission à sa politique qu’ils dénonçaient hier est des plus abjecte.
Tout pour conserver la gloriole d’être ministre même si l’on passe pour un pantin, peu importe le gouvernement !
Nous oublions trop souvent que nous payons les élus afin qu’ ils nous représentent.
Théoriquement, ils reçoivent une rémunération suffisante pour les mettre à l’abri des tentations vénales qui les détourneraient de leurs devoirs envers leurs électeurs. Or il semble que l’argent et le pouvoir soient nettement plus attractifs que le devoir.
Le PS n’est plus socialiste : il abandonne la lutte des classes alors qu’elle n’a jamais été aussi nécessaire, il est pour l’économie de marché, l’Europe à n’importe quel prix (pour le citoyen), la mondialisation. Il ne s’oppose plus à rien,ou si mollement que ça passe inaperçu.
Vous croyez que ceux que vous appelez les "présidentiables" n’auraient pas élaboré une réforme différente de celle proposée par la droite. En fait, vous admettez qu’ils ne sont pas plus socialiste que l’ami Sarko.
Mais lePS a conservé le discours socialiste pour tromper le "gogo" électeur et pour conserver des places si lucratives.
Jack Lang est un traître ordinaire à ses électeurs, comme les autres !
Bien que de gauche, je n’apprécie pas S. Royal en qui je ne vois rien de socialiste.
Cependant, je trouve que les attaques dont elle a fait l’objet, après le saccage de son appartement et ses déclarations sur les soupçons qu’elle nourrit sur ses auteurs, sont proprement inadmissibles.
On cherche à droite à la déconsidérer en la faisant passer pour une "cinglée", quelqu’un qui cherche par n’importe quels moyens à se faire de la "pub" et dont on se permet de dire grossièrement "qu’elle a pété un cable". On veut nous faire croire que la perte des élections l’a rendu si paranoïaque qu’elle dit vraiment n’importe quoi pour continuer à exister.
La gauche des "éléphants", qui ne veut pas la voir dans le circuit avec la prétention de prendre la tête du parti, n’est pas plus tendre dans sa critique.
Le fait qu’elle aille à contre courant du consensus- compromission de son parti en énerve plus d’un !
Vu la violences des réactions, j’aurai plutôt tendance à penser que S. Royal n’est pas loin de la vérité.
A droite comme à gauche on a peur d’elle, pour des raisons différentes, et c’est la raison de cette belle unanimité pour lui taper dessus.
Le fait que je ne l’apprécie guère ne m’amène pas à croire qu’elle est folle ou stupide : je crois qu’elle en gêne beaucoup, de tous les bords, et que tous les moyens sont bons pour tenter de l’écarter du terrain politique national.
Notre bon Narkoz le petit avait déjà tenté de nous convaincre de son "instabilité mentale" lors d’un face à face en lui répétant à plusieurs reprises qu’elle perdait ses nerfs pour essayer de la déstabiliser !
Par manque d’imagination pour la rendre incrédible, on persiste dans cette voie.
Je me suis certe un peu enervée en lisant un certains nombre de commentaires qui rejettent en bloc la violence des hommes à la responsablilité des femmes.
Certains ont parlé de diputes dont les femmes seraient l’origine et qui provoqueraient les coups du conjoint qui de ce fait aurait une excuse à sa violence.
Autre excuse : le fait qu’un homme ait peur que sa compagne le quitte en emmenant les enfants. Un homme aurait toujours une bonne raison de taper sur une femme qui par conséquent serait elle-même responsable des mauvais traitements qu’elle subit.
Les poings ne sont ni un argument ni une explication.
Bref, ce que j’ai lu a tendance à inverser la plupart des situations réelles. La violence d’un homme peut-être sans rapports avec une situation de crise quelconque et elle est grandement plus dévastatrice par sa force que celle d’une femme.
"Claude" en témoigne plus haut.
J’ai connu ce calvaire et je n’étais responsable ni coupable de rien.
J’étais seulement la victime d’un homme qui voulait affirmer sa domination physique et psychique sur moi et ses propres enfants.
Bourrée de coups de poings et de coups de pieds en même temps que d’insultes, jai rarement pu me défendre contre cette fureur bestiale tout en protégeant mes enfants.
La seule fois où j’ai réussi m’a valu quinze jours d’incapacité de travail, sa fureur ayant doublé. Je ne pouvais ni m’enfuir ni porter plainte car il surveillait mes sorties en dehors du travail et j’avais peur de me faire tuer, plusieurs fois j’ai échappé par miracle aux coups de couteau.
Quand nous étions à la maison, ni les enfants ni moi n’osions plus respirer de peur de délencher une violence totalement imprévisible se nourrissant de détails comme une clé ou un stylo qui n’étaient plus à la place où il pensait les avoir mis.
Mais j’aurai pu figurer dans la catégorie des "tueuses d’hommes" (et c’est lui qui aurait été une victime de la violence féminine, en s’en tenant au raisonnement de certains commentateurs,) si je n’avais fini par obtenir de l’aide, car je ne voyais plus d’autres d’issues que celle de le tuer avant qu’il ne me tue.
Pourtant je suis pacifique.
Quant aux enfants "chéris" dont il ne voulait pas être séparé, il a exercé son droit de visite 2 fois en 10 ans.
La 2° fois il s’en est tellement bien occupé que ma fille de 7 ans a subi une tentative de viol par un inconnu.
Je crois volontiers qu’il existe des femmes qui veulent dominer, mais je pense qu’elles ne se servent que très rarement de leurs poings pour y parvenir.
Quant à celles qui tuent 37 hommes par ans, il faudrait en connaître les raisons et les circonstances réelles qui les ont conduites à cette extrémité. Peut-être défendaient-elles leur propre vie face à des brutalités.
La majorité des violences sont le fait des hommes, même si les femmes en commettent parfois.
Le crime n’est pas excusable quelque soit celui qui le commet.
Mais les hommes qui exercent des "violences ordinaires" sur les femmes ne sont que des lâches devraient être très sévèrement punis car ils disposent qu’une force que n’ont pas les femmes.
La comparaison des violences masculines et féminines en témoigne .