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Dolores

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  • Dolores 28 septembre 2008 19:13

    Les enfants doivent être obligatoirement "propres" pour être admis en maternelle.

    Il n’y a donc pas de couches.

    Mais des "accidents" arrivent parfois. Les ASEM ne sont pas des préposées aux couches comme vous le dites. Même en primaire, il se produit des "accidents et ce sont les instit qui s’y collent !

    Les ASEM aident les instit pour certaines tâches matérielles comme habiller les enfants pour la récréation, nettoyer lors d’activités salissantes ( ex :peinture), entretenir la propreté des jeux. Elles sont chargées du nettoyage des locaux.



  • Dolores 28 septembre 2008 17:56

    Le principe égalitaire permet que les enfants du pompier (fût-il marin) ou du RMiste accédent au même enseignement que les enfants du richissime PDG.
    Mais le fils du pompier aura peut-être plus d’efforts à fournir pour réussir que celui du PDG.
    Bien trop souvent la condition sociale se charge de faire la différence pour dégager ce que vous appelez des"élites". Ce n’est pas toujours l’intelligense qui produit la réussite mais bien plus souvent l’argent.
    Tous le monde sait que les "élites se reproduisent entre elles".

    Les profs sont d’excellents "boucs émissaires". Vous devriez plutôt vous attaquer à tous ces incompétents
    qui parlent savemment de choses qu’ils ne connaissent que de très loin et qui malgré tout décident de l’orientation de l’Education Nationale, et souvent pour le pire.

    Comme le dit très explicitement l’auteur, les investisseurs s’intéressent de très près au x systèmes scolaires européens. On "démolit" l’école, dans l’esprit des Français et par l’intermédiaire des programmes scolaires, pour mieux la privatiser. Les enfants deviendont des marchandises tous comme leurs aînés. Les "restes" de l’école publique saccagée seront dévolus aux pauvres, avec encore moins de chance de s’en sortir qu’aujourd’hui.
    Regardez l’école publique américaine et vous saurez ce qui nous attend ! Est-ce ce que vous souhaitez ?

    C’est pure sottise que de vouloir transformer l’école en "entreprise performante" parce qu’elle n’est pas une usine qui fabrique des objets, elle travaille sur du "matériel humain" et on ne peut imposer des cotes à respecter quand il s’agit d’enfants, tous différents.

    Les pompiers ont certainement besoin de se recycler tous les ans pour apprendre les nouvelles technologies que possèdent les voitures. Pour les profs, le français, les maths, la géographie... ne changent pas tous les ans !
    Sachez néanmoins que ça existe : 9h obligatoires tous les ans + les stages qui dans l’ensemble exposent des théories fumeuses mais dites "modernes" !

    Certe, l’école a besoin de changements : elle ne doit plus être soumise aux modes du moment et aux caprices brouillons des politiques qui veulent les suivre. Cet état d’esprit génère des lois qui provoquent beaucoup de dégats dont on ne prend conscience que 20 ans plus tard quand ils sont devenus iiréparables pour toute une génération. Mais les profs n’y peuvent pas grand chose : ils doivent obéir.
    Connaissez-vous un simple pompier qui refuserait de d’obéir aux ordres du capitaine sans encourir de sanctions ?

    Tout le monde aujourd’hui se veut pédagogue. Un peu comme tout le monde se croit psychologue.
    Même les politiques qui substituent démagogie à pédagogie.

    Dans un dictionnaire j’ai trouvé une défition qui m’a enchanté : la pédagogie est l’art d’apprendre aux autres ce qu l’on ignore soi-même.













  • Dolores 8 septembre 2008 19:32

    Dans le primaire, les méthodes sont encore plus insidieuses et plus perverses
    que la lettre dont vous faites état.

    Jospin, ministre de l’Education Nationale, a fait une réforme pour "moderniser" l’Education.
    Le plus souvent "moderniser" aujourd’hui signifie faire des économies, et redoubler une classe signifie que le redoublant va donc doubler la dotation qui lui est alloué par l’état pour une même classe, ce que l’on veut éviter.

     La "reforme" Jospin a créé 3 cycles dans le primaire et il n’ y a pas de redoublement à l’intérieur d’un cycle, et à la fin de ce cycle le redoublement doit être exceptionnel.
    En fait on permet qu’un élève traîne derrière lui 2 ou3 ans de lacunes qu’il ne pourra pas rattraper ou alors très difficilement.

    Pour rendre les redoublement difficiles ont joue sur 2 tableaux : - 1) sur l’affectif auprès des parents ( la séparation d’avec les camarades, les sentiments d’échec et d’infériorité de l’enfant etc...) et on leur donne la possibilité de recours auprès de l’Inspection d’Académie pour casser la décision des instituteurs ;

    - 2) sur les démarches et contraintes administratives imposées aux instituteurs pour les dissuader de vouloir un redoublement.

    Certains parents, qui ne pensent qu’à la souffrance possible de leur enfant et qui ne voient pas plus loin dans l’avenir que la prochaine rentrée scolaire, s’opposent au redoublement.
    Quand les parents sont d’accord pour que leur enfant redouble, l’instituteur va devoir concevoir un "Projet "
    d’éducation et le soumettre à l’Inspection Académique étant bien entendu que l’enseignement ne devra pas porter sur ce qu’il a déjà acquis, ce qui est le plus souvent difficile à déterminer.
    Si le projet est accepté, il donnera lieu à un " Contrat " approuvé par l’Inspection et auquel il faudra se tenir.
    Ce n’est pas aussi simple dans la pratique qu’il y paraît dans la théorie.

    Souvent le redoublement est remplacé par du " soutien".
    L’instituteur qui en est chargé vient chercher l’élève dans la classe pendant un cours : il n’est pas assuré que pendant ce soutien il comble une lacune, mais assuremment il en créera une nouvelle en n’assistant pas à la leçon en cours quand on vient le chercher.

    Ce qui aboutit à environ 30% d’enfants qui ne pourront pas suivre correctement une classe de 6° à leur sortie du primaire.

    Ce qui se passe dans le secondaire est simplement la suite de ce qui se passe dans le primaire quand on empile des réformes sans se soucier de ce qui se passe en amont.















  • Dolores 5 septembre 2008 17:34

    J’ai connu un temps où certains métiers se transmettaient de père en fils : on apprenait sur "le tas".

    C’était notamment le cas dans l’agriculture où n’importe quel paysan savait s’occuper du bétail, choisir les cultures à faire dans telle parcelle et pas dans telle autre, fumer un champ ou soigner la vigne.
    Tout cela sans diplôme, sauf le certificat d’étude puisque c’était le niveau obligatoire de fréquentation scolaire.
    Ce n’est pas si ancien (30 ou 40 ans) et les gens s’en tiraient honorablement pour la plupart.

    Quelque années plus tard, pour gardes les vaches le certificat d’étude devenait obligatoire.
    Puis on a demandé un CAP, puis un BEPC, puis un BEP pour le même emploi tenu auparavant sans diplôme. Je le voyais écrit noir sur blanc dans les petites annonces dans les journaux !
    Maintenant pour exercer le même métier il faut au minimun un BAC agricole. Bientôt il sera nécessaire
    d’être ingénieur agronome !
    Les résultat sont-ils meilleurs ? Non, car la seul chose véritablement apprise scolairement est la meilleure manière d’empoisonner la terre.
    Le seul résultat est l’exode des paysans incapables, malgré leur savoir, d’obtenir ce niveau d’études théoriques.
    Ils sont allés grossir le lot des ouvriers sans qualifications et voués à la pauvreté des villes.

    Aujourd’hui, sans une qualification élevée, le droit de vivre dignement vous est retiré : il ne reste plus que le droit d’occuper un emploi sous-payé.

    Le problème est que la valeur humaine que la société accorde est proportionnelle non pas à votre valeur propre mais au montant de votre salaire.

    De plus, (et depuis la nuit des temps semble-t-il) le peuple, donc les pauvres, est considéré de façon
    extrêmement péjorative. Il est vu comme inférieur, abject, vil, paresseux, bas et plein de vices.
    Il n’y a pas lieu de sans préoccuper vraiment (voir le gouvernement).

    Mais ceux qui s’en soucient peuvent lui faire la CHARITE. Et ceux qui y ont recours sont contraints de mettre leur dignité dans leur poche pour ne pas crever de faim.
     Les pauvres sont trop occupés à se demander s’ils mangeront le lendemain pour se révolter. La charité
    maintient une PAIX PUBLIQUE trompeuse en leur donnant un minimum et débarrasse le gouvernement d’un souci grave : imaginez 6 ou 7 millons de personnes pauvres revendiquant dans la rue.

    Ce n’est pas tant la pauvreté qui est préoccupante, c’est la société qui l’engendre qu’il faut réformer : ne plus accepter que des gens qui travaillent ne puisent pas se loger, se chauffer, se nourrir convenablement.

    C’est cela qui serait un PROGRES remarquable de la CIVILISATION.
    La question des diplômes, de la formation, etc... ne sont qu’une façon de compliquer ce qui pourrait être simple.
    Si on continue dans cette voie, on va bientôt exiger que pour garder les vaches il soit nécessaire d’avoir
    écrit une thèse pour obtenir un doctorat !
    Et plus personne ne sera capable de "garder les vaches" (trop compliqué !!!) !











  • Dolores 30 août 2008 20:00

    Ne plus être Français, ne plus reconnaitre la France comme votre patrie, ne plus appartenir à la nation qui est la communauté de tous les Français,

    il ne vous reste qu’une chose à faire

    déclarez-vous apatride.

    Vous manquez de courage car vous continuer à bénéficier de ce que vous reniez.

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