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Dolores

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  • Dolores 3 octobre 2008 22:04

    "Lorsque les pères s’habituent à laisser faire leurs enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au-dessus d’eux l’autorité de rien et de personne, alors c’est là, entoute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie".

    La citation de Platon s’applique on ne peut mieux à la situation et je crois que l’analyse devrait être faite à travers ce prisme.
    Malheureusement on ne pousse jamais l’analyse jusqu’au fond du problème, on reste le plus souvent sur une image du moment présent. On cherche des solutions sur les résultats mais jamais sur les causes profondes parce que cela remet en question la société qui a créé ces conditions.

    Platon, à son époque, ne trouve que 2 responsables : les parents et les maîtres.
    A notre époque, il faut y ajouter les psychologues, et les politiciens.
    L’impuissance des maîtres découle de l’action des 3 autres acteurs.

    Depuis une quarantaine d’années, les psy ont été des intervenants constants et très écoutés dans la sphère publique.
    Ils ont expliqué comment les parents devaient procéder pour élever leur enfant, -ce qui se faisait depuis des siècles sans leur intervention - en fait ils devaient surtout le laisser agir selon ses désirs pour éviter de le "traumatiser".
    Donner une claque sur les fesses a été assimilé à des mauvais traitements.
    Dire "non" à un enfants, même dans son intérêt, est devenu impensable, il faut "négocier". Ce qui revient à toujours dire "oui".
    Céder à tous ses caprices est devenu la norme pour qu’il ne subisse pas de "frustrations". Il faut qu’il soit heureux tout le temps et partout.
    Ne pas lui apprendre la différence entre "bien agir" et "mal agir" , il en aurait la connaissance pratiquement innée et cela pourrait induire un sentiment de culpabilité !...
    Bref, des parents à la botte de l’enfant-roi.

    Quand il arrive dans la société, c’est à dire l’école, habitué à donner des ordres sans jamais en recevoir, il ne comprend pas pourquoi il devrait obéir à un(e) étranger(e) . Roi chez lui, il ne voit pas les raisons de se soumettre à des règles ailleurs, et c’est la révolte contre ceux qui veulent le faire obéir.
    Dans cet état d’esprit les parents prennent son parti contre le maître qui devrait lui aussi s’incliner devant cet enfant qu’ils sont les seuls à juger "bien élevé".
    Nos psy sont en train d’engager une marche arrière devant leur échec ( "on n’a jamais dit ça") mais beaucoup trop tard et trop timidement.

    Les politiques se sont engouffrés dans la brêche. Séglène Royale a pondu quelques lois et décrets dont il ressort que un enfant ne doit jamais être puni. Ni pour son travail, ni pour sa conduite.
    Il convient seulement de lui expliquer ce qui aurait dû être fait.
    N’importe qui sait pourtant "que les paroles s’envolent" et n’ont généralement que peu d’impact sur un gamin décidé à n’en faire qu’à sa tête.
    On a amené les enfants à penser que quoi qu’ils fassent ils ne seront jamais punis, ni par leurs parents ni par la loi.
    On a enlevé toute autorité aux profs face à des gamins qui connaissent les limites de l’ action de ces profs,
    qui s’ils contreviennent se retrouveront en justice.
    Les politiques veulent maintenant réprimer les comportements qu’ils ont induit par leurs actions et qui génèrent nombre de problèmes.

    L’autorité des parents s’est également affaiblie, non seulement par leur adhésion aux théories psy mais aussi par leur crainte d’être considérés comme maltraitants par la loi et le regard de la société. Et les enfants le savent.

    Soyons clairs, il ne s’agit pas de maltraiter les enfants, il faut au contraire les protéger des dangers.
    Les parents ont des devoirs bien définis envers eux.
    L’éducation parentale est à revoir sur d’autres bases. La politesse, le respect des autres, les valeurs morales, l’acceptation des règles pour vivre en société, c’est les parents qui doivent les transmettre.
    L’enseignant ne devrait être là que pour parfaire et compléter.
    Les leçon de morale n’ont qu’un impact négligeable, elles ne convainquent que des convaicus. Les actes ont plus de poids.
    De toute façon, il faut se rendre compte que l’enfant ne passe "que" 6 heures par jour avec ses maîtres et 18h à la maison , ce qui réduit à néant les efforts des maîtres.

    Il ne faut pas non plus tout rejeter comme on le fait trop souvent : la psychologie permet de mieux comprendre le comportement de l’enfance, mais elle ne doit pas non plus être érigée en parole d’évangile pour éduquer.
    L’enfant devrait apprendre que si son comportement n’est pas celui qu’il convient d’avoir, il s’expose à des sanctions qui seront réelle et pas de simples menaces dont ils se moque.
    L’amoralité ambiante il est certain n’arrange rien et le "moi d"abord " convient très bien aux enfants.
    Les chartes de bonne conduite ne sont qu’une emplâtre sur une jambes de bois.

    Il faudrait pouvoir amener les parents à ne pas voir dans l’enseignant "l’ennemi" mais un partenaire pour inventer ensemble un nouveau moyen d’éduquer.
    Il faut reconsidérer la place de l’enfant dans la société et ne plus le voir comme un de ses acteurs présents,mais comme un acteeur potentiel du futur. Bref lui redonner une place d’enfant et non de roi.
    Les enfants ont besoin qu’on leur montre le chemin pour grandir.

    Dans un sens, le moins fautif dans l’histoire est l’enfant parce que les psy, les politiciens et les parents ne lui ont pas donné les moyens d’avoir un autre comportement et que les maîtres seuls sont incapables d’y remédier.







  • Dolores 2 octobre 2008 22:27

    A rapprocher du cocktail à 130 000€ d’Estrosi, rapporté aussi par "Le canard..."

    Pour se rendre à Nex York, celui-ci devait prendre un avion de ligne, place payée par le contribuable, aux environs de 2000€..

    Malheureusement pour nos deniers, Sarko l’avait invité à un cocktail à l’heure du départ de l’avion.
    Il n’a pas hésité entre l’avion de ligne et l’invitation.

    Résultat : location d’un jet privé pour se rendre à destination pour 130 000 €.

    Ces messieurs trouvent normal de dépenser les deniers publics pour des raisons privées. Ils n’ont jamais à s’en jusifier et il continuent à confondre caisse de l’état et porte-feuille privé.



  • Dolores 2 octobre 2008 20:56

    J’avoue humblement que je ne connais rien au monde de la finance, mais je constate un certain nombre de faits.
     
    Le libéralisme accompagné de la mondialisation est une sorte de mégalomanie destructrice.
    Les banques et les industries se trouvent dans la position "de la grenouille qui veut manger un boeuf".
    Leur seule déonthologie consiste à devenir plus grand, plus riche par tous les moyens pour avoir une position dominante dans leur secteur. Et c’est la loi de le jungle.
    Dans le but d’obtenir des bénéfices faramineux on achète ( et on vend) tout et n’importe quoi. Quitte à constateraprès achat qu’on a fait de très mauvaises spéculations.( Voir la Caisse d’Epargne et Nataxis.)
     
    Que se passe-t-il ensuite quand le gouffre est ouvert ? On met toute la population en danger mais ceux qui ont décidé ces transactions et ceux qui les ont approuvé, eux, ne subiront aucune perte. Ils seront au contraire récompensés par des "parachutes dorés".
    Alors pourquoi seraient-ils prudents, l’argent qui ne leur appartient pas.
     
    Le problème avec les libéraux, c’est que les bénéfices doivent être uniquement privés mais que les pertes doivent être nationnalisées. (voir le Crédit Lyonnais). Tout le bon peuple paiera pour les conneries d’un petit nombre, alors qu’eux ne subiront aucun préjudice, bien au contraire.
    Ces gens n’ont aucune moralité.

    Le libéralisme et le capitalisme comme on les entend aujourd’hui sont une plaie, tout comme l’a été le stalinisme.
     Il serait temps de cesser cette comédie des entreprises "privées" qui bénéficient de subventions, éxonérations, aides diverses et mutliples.
    Les contribuables paient les cadeaux et ne voient pas la couleur des bénéfices,et en cas de pertes,ils paient une 2° fois pour éponger les dettes. Pour couronner le tout, ils perdront aussi l’argent qu’ils auront confié aux banques.






  • Dolores 2 octobre 2008 20:47

    J’avoue humblement que je ne connais rien au monde de la finance, mais je constate un certain nombre de faits.
     
    Le libéralisme accompagné de la mondialisation est une sorte de mégalomanie destructrice.
    Les banques et les industries se trouvent dans la position "de la grenouille qui veut manger un boeuf".
    Leur seule déonthologie consiste à devenir plus grand, plus riche par tous les moyens pour avoir une position dominante dans leur secteur. Et c’est la loi de le jungle.
    Dans le but d’obtenir des bénéfices faramineux on achète ( et on vend) tout et n’importe quoi. Quitte à constater après achat qu’on a fait de très mauvaises spéculations.( Voir la Caisse d’Epargne et Nataxis.)
     
    Que se passe-t-il ensuite quand le gouffre est ouvert ? On met toute la population en danger mais ceux qui ont décidé ces transactions et ceux qui les ont approuvé, eux, ne subiront aucune perte. Ils seront au contraire récompensés par des "parachutes dorés".
    Alors pourquoi seraient-ils prudents, l’argent qui ne leur appartient pas.
     
    Le problème avec les libéraux, c’est que les bénéfices doivent être uniquement privés mais que les pertes doivent être nationnalisées. (voir le Crédit Lyonnais). Tout le bon peuple paiera pour les conneries d’un petit nombre, alors qu’eux ne subiront aucun préjudice, bien au contraire.
    Ces gens n’ont aucune moralité.

    Le libéralisme et le capitalisme comme on les entend aujourd’hui sont une plaie, tout comme l’a été le stalinisme.
    Il serait temps de mettre fin à cette comédie de déclarer "privées" toutes ces entreprises qui obtiennent de l’état des éxonérations, des subventions, des aides diverses et multiples, alors que tous ces avantages proviennent de l’argent du contribuable qui sera mis à contribution 2 fois. Une fois pour des "cadeaux" et une fois pour éponger les dettes.







  • Dolores 30 septembre 2008 14:07

    @ JONAS

    On remarque immédiatement que vous n’avez certe pas fait de la tolérance et du respect d’autrui vos principes fondamentaux puisque vous vous permettez de m’insulter en me prêtant des propos qui ne sont pas les miens,mais qui semblent faire partie de vos obsessions, et en m’accusant de choses qui me sont étrangères.

    En fait, vous n’avez strictement rien compris de ce que j’ai écrit.
    On connaît maintenant les raisons de votre échec au bac : vos profs ont réussi à vous apprendre lire, mais pas à comprendre ce que vous lisez, sans doute en raison de vos "défaillances".

    Comment pouvez- vous m’insulter en prétendant, sans me connaître,

     - que la phrase, que vous trouvez "remarquable", était ma devise,
     - que je "meublais" mon vide intellectuel et pédagogique par la politique et autres sujets,
     - que pour "masquer mes résultats médiocres" j’approuvais les débordement des voyous et que de
     surcroît, j’étais bien capable de les provoquer,
     - que les instits et les profs étaient libres de ne pas obéir aux lois, décrets, programmes, directives du
     ministère,
     - que je suis "gauchiste",
     - que je ne "maîtrise rien",
     - que je ne peux "être respectée" parce que je me" conduis de façon indigne", que je suis "crade" et que je
     ne "me respecte pas moi-même"
     - que je suis si stupide que je ne "comprends pas le sens des mots",

    Que voulez-vous démontrer ?

     - que l’Education Nationale serait plus efficace si elle fonctionnait comme une caserne dont vous seriez le
     patron ?
     - que seule une élite (laquelle ?) aurait droit à l’instruction et que les autres seraient bons à jeter ?
     - qu’il est normal de "tabasser" ce ramassis de jeunes, en particulier ceux qui sont défavorisés, qui ne 
     correspondent pas à vos critères et qu’un citoyen normal devrait s’en réjouir et applaudire ?
     - que " l’élite" ( à determiner) doit être sauvée au prix de l’abandon de tous les autres ?
     - que vous êtes intelligent parce que vos parents l’étaient et que votre opinion le démontre ?

    Je vais donc faire acte de pédagogie en vous expliquant ce que vous n’avez pas compris, c’est à dire à peu près tout.

    Vous connaissez la devise de la République Française ? Elle est inscrite au fronton de toutes les Mairies :
    "Liberté, EGALITE, fraternité".
    Vous connaissez la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen ? "TOUS les hommes naissent libres
    et EGAUX EN DROITS".
    A partir de là, TOUS les enfants ont droit à la même instruction et la scolarité est OBLIGATOIRE pour tous de par la CONSTITUTION.
    Ce principe est dit égalitaire et non égalitariste comme vous le prétendez. Le fils de la femme de ménage à 800€ /mois et le fils du PDG de la Banque X à 250 000€ / mois vont suivre le même enseignement.

    A partir de là, la condition sociale des parents va jouer.

    Supposons que leur potentiel intellectuel soit le même. Malgré tout dès le départ le fils de la femme de ménage a un handicap : son langage est moins riche, il n’assiste pas à des conversations d’un niveau élevé, il ne fréquente pas les musées, ne va pas au spectacle, ne part pas en vacances alors que le fils du PDG a tous ces avantages et voyage à l’étranger.
    Le fils de la femme de ménage devra travailler plus dur que le fils du PDG pour atteindre un niveau semblable tout en sachant que ses parents ne pourront pas lui apporter de l’aide alors que l’autre aura celle de ses parents ou de répétiteurs qu’ils pourront payer.

    Supposons qu’ils sont tous les deux reçus au Bac. L’un est assuré de pouvoir s’inscrire dans une grande école ou à la fac. Ses parents pourront sans efforts payer sa chambre, le resto U, et même sa voiture.
    L’autre n’est assuré de rien car ses parents ne peuvent faire ce sacrifice financier. Il va peut-être essayer,
    mais si c’est trop difficile d’étudier en subvenant lui-même à ses besoins, il y a de fortes chances qu’il abandonne avant de parvenir au but.
    Ce qui aura décidé que l’un réussisse et l’autre non, que l’un fera parti des "élites" et l’autre non , c’est le fait que la famille de l’un a de l’argent et l’autre pas. Et vous perdez un sujet prometteur et plus méritant. 1/2


    Supposons maintenant que le fils de la femme de ménage soit plus intelligent que celui du PDG mais qu’ils décrochent le bac tous les deux. Le cas de figure reste le même que précédemment . La seule différence c’est que cette fois la supposée "élite" sera un gros nul qui a pu se payer école, répétiteurs pour "bachoter".
     Dans les 2 cas le pauvre n’a pas grande chance faire parti de l’élite.

    Quand je dis que les élites se reproduisent entr’elles, vous ricanez bêtement et pensez faire un trait d’esprit,
    alors que vous démontrez seulement votre ignorance et votre absence de culture.
    Je vais donc vous expliquer.
    Le temps des contes de fées où les princes épousaient les bergères n’a plus cours.
    Aujourd’hui quand un monsieur de l’élite se marie, il ne va pas épouser une femme de ménage, il épouse une dame d’une élite équivalente. Donc leurs enfants, qui n’auront jamais les probèmes du fils de la femme de ménage, même d’une intelligence médiocre, deviendront à leur tour des "élites" qui produiront à leur tour des enfants qui deviendront eux-même, et pour les mêmes raisons,des "élites", etc,etc....
    En fait, ce sont des castes où les gens se reproduisent en circuit fermé et où le fils de la femme de ménage ne pourra jamais entrer malgré ses capacités.

    En fait, si vous naissez pauvre, vous n’avez plus aujourd’hui qu’ une chance très mince de sortir de la pauvreté. Dailleurs l’histoire prouve que l’égalitarisme dont vous vous gargarisez n’existe pas.
    C’est plutôt d’inégalité qu’il faut parler : dans les années 60, il y avait 1% de fils d’ouvriers en fac, aujourd’hui il y en a 2%. Imaginez 10 enfants d’ouvriers sur 1000 étudiants. 10 enfants de famille pauvres face à 990 enfants de famille aisée ou riches !

    Cherchez, plus haut que les enseignants, pour trouver des responsables et relisez ce que j’en dis en essayant "de comprendre le sens les mots" malgré vos graves difficultés dans la compréhension de l’écrit..

    Enfin, je ne vois pas en quoi vous juger nécessaire de faire intervenir l’histoire de votre père prisonnier dans cette histoire. Pour m’intimider, en vous parant de ce qu’il est et en me prenant pour une jeune dinde stupide d’enseignante comme il vous plait de le penser ? Je suis peut-être plus âgée que vous !
    Que croyez-vous ? que votre père est le seul à avoir combatu en 39/45 et le seul à avoir été fait prisonnier ?
    Ou voulez-vous vous parer de l’intelligence de vos parents pour masquer vos propres déficiences et votre sentiment d’infériorité ?
    Je ne doute pas de l’intelligence de vos parents, mais de la vôtre oui . Son absence vous rend capable d’insulter des gens dont vous ignorez tout parce que vous ne comprenez pas ce qu’ils disent.

    Mon post précédent n’était pas discourtois, par contre le vôtre est insultant et haineux.
    Vous ne faites pas la différence entre discussion et invectives, vous êtes vraiment un "petit esprit".
    Il n’y a pas à prendre de gants avec vous.

    Vous entrez très précisemment dans la catégorie des gens que je critiquais, ceux qui veulent parler doctement des choses qu’ils ignorent.
    Vous êtes un sot !

    Bonne digestion















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