C’est une erreur de croire que les élèves sont les mêmes dans les écoles catho ou les école privées que dans l’enseignement public.
Les écoles catho (et privées) font passer des examens d’entrée et ne prennent que les meilleurs élèves : le public n’a pas ce choix.
Ce qui leur permet aux écoles privées de se vanter de leurs succès !
Le choix de société a été surtout de détruire les lits dans les hôpitaux psychiatriques et de mettre à la rue des personnes qui avaient besoin d’un suivi quotidien.
C’est en réalité un choix politique.
Très peu de patients accueillis et disparition des infirmiers psychiatriques.
C’est en réalité une mesure d’économie qu’on a camouflé sous une apparence de sentiments humanistes.
Qui a pensé à la souffrance des malades livrés à eux-même, oubliant de prendre leur traitement quand ils en avaient un ? Personne.
Qui s’est posé la question de la sécurité des malades et des citoyens ordinaires ? Personne.
Pourquoi ?
Parce qu’à l’époque, on avait "bourré le mou" à tout le monde en expliquant que les hôpitaux psychiatrique étaient des lieux d’enfermement épouvantables, comme ils l’étaient au XIX°siècle.
La société a applaudit . Maintenant la même société veut vivre dans une bulle où rien ne peut l’atteindre et il faut enfermer à tour de bras.
On a d’ailleurs procédé de la même façon pour fermer les établissement spécialisées pour les enfants handicapés et les parents n’ y ont vu que du feu car on les a fait marcher aux sentiments et à la culpabilité.
Si la société ne peut plus prendre de risques, c’est qu’elle est moribonde.
Arrétez de prendre la télé comme un bouc émissaire des plus commode.
Je suis assez indignée quand j’entends des télespectateurs demander que l’on supprime des journaux télévisés les horreurs de la guerre ou de la famine, non pas parce qu’ils sont horrifiés mais seulement parce qu’ils ne veulent pas savoir et que cela gêne quand même quelque peu leur digestion. Ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire, s’ abstraire des réalités de notre monde.
Ils prétextent que les enfants regardent aussi ; mais pourquoi laissent-ils les jeunes enfants regarder le journal ? Ne sont-ils plus capables de dire "non" ?
Certains, j’en suis sûre désireraient un journal de "bonnes nouvelles"où le plus grave serait le bal des débutantes et où on leur mentirait encore plus qu’on le fait déjà.
Remplaçons donc tout par des contes de fée, et une existence tout à fait hors de la réalité !
N’ y a-t-il plus personne dans ce pays d’assez intelligent et de bon sens pour apprendre aux enfants la différence entre réalité et fiction ?
Il faudait également, dans ces conditions, interdir la lecture des polars, des thrillers, des récit de guerre, des livres d’Histoire car lire entraîne une représentation des faits évoqués dans l’esprit du lecteur.
N’avez- vous jamais entendu parler de catharsis ?
J’ai lu des centaines de ces livres, j’ai vu des centaines de films et de séries depuis l’enfance et rien de ce que j’ai lu ou vu ne m’a jamais poussée à me montrer violente et je ne suis plus une gamine depuis longtemps. Voulez-vous que les adultes soient réduits à regarder une télévision uniquement conçue pour des enfants ?
Peut-être devrions-nous considérer qu’ils ne sont pas très adultes eux-même en ne voyant pas les implications d’une telle demande.
Arrêtons de marcher sur la tête, et que les parents réapprennent à éduquer leurs enfants en oubliant un peu les psy. En tant qu’enseignante, je me suis souvent dit qu’il faudrait re-éduquer les parents avant de s’occuper des enfants qui savent très bien tirer profit des interrogations éducatives excessives des parents.
J’ai des enfants, adultes maintenant, à qui j’ai transmis "mes" valeurs .Ils ont regardé la télé comme tous les enfants d’aujourd’hui, mais avec les explications adéquates : l’horreur des réalités violentes et le jeu de la fiction. Ils n’ont jamais confondu et c’est plutôt eux qui se faisaient agresser .
Les psy et les politiques s’entendent très bien à culpabiliser les parents.
Il faudrait cesser de confondre exigences éducatives d’autorité et de fermeté avec la maltraitance.
Notre bon Président veut s’assurer d’avoir de bons "sujets", c’est-à-dire des sujets lui obéissant aveuglément.
Il a déjà de "bons" ministres et de "bons"députés à sa solde qui chantent ses louanges et lui cirent "servilement" les bottes. Ils ont tous été lobotomisés et sont incapables d’une pensée personnelle.
Si vous leur posez une question qui les entraîneraient à une réponse personnelle, invariablement leur réponse commence par "Monsieur le Président a dit....,Monsieur le Président pense....., Monsieur le Président veut....Monsieur le Président fait.....
Il n’y a plus en France qu’un seul homme qui pense, dit, veut et ......fait.
La dictature est là et personne ne veut s’en rendre compte tant toute opposition citoyenne et politique est absente. Il est même des crétins qui en redemandent !
Ils sont pour la suppression du droit de grève jugé" obsolète" et prônent donc par voie de conséquence la soumission totale au patronat, pour ne pas éprouver la moindre gêne temporaire dans leur petite vie.
Ils ne veulent voir dans les profs que des gardiens d’enfants qui leur font économiser l’argent d’une garderie.
Ils ragent contre la solidarité avec les plus pauvres qu’ils appellent "assistanat" parce qu’on utilise leurs impôts pour cela.
Ils sont indifférents au fait qu’on les fiche politiquement, syndicalement, sexuellement, religieusement, qu’on suive tous leurs déplacements par GPS ou grâce à leur carte de transport, que les caméras les espionnent partout où ils vont. La seule réaction de la plupart est de dire : si vous êtes honnête et que vous n’avez rien à cacher, il ne vous arrivera rien.
C’est donc une approbation à voir sa vie appartenir à tous ceux qui ont accès ensuite à ces informations et pas seulement à soi. Le pire est qu’ils pensent que c’est une protection !
Ne parlons pas de la police ni des journalistes à la botte enrôlés dans la pensée unique sarkozienne !
Notre Machiavel a compris qu’il fallait s’attaquer à la base pour de meilleurs résultats, autrement dit aux enfants.
L’état s’est déjà substitué aux familles et aux professeurs dans l’éducation des enfants par des lois qui leur ôtent toute autorité réelle.
Maintenant on va mettre en fiche les enfants de 3 ans pour s’assurer de pouvoir les mettre à "l’ombre" à la moindre véléité d’opposition quand ils auront grandi.
C’est une assurance que prend la dictature pour son propre avenir.
On dit que les psy de tout poil s’inquiètent : ce sont pourtant des chercheurs psy qui ont élaboré cette idée du fichage de ces dangeureux délinquant en couche-culotte et sous le prétexte psy de les traiter dès le berceau de crainte de voir apparaître le gang des tétines.
Les psy ont grandement contribué à ce qui ce passe aujourd’hui, ils ont réussi en 40 ans à psychiatriser les français en commençant, eux aussi, par les enfants.
Autrefois, il ya 50 ans, on ne se posait pas assez de questions sur l’éducation des enfants. Aujourd’hui , on s’en pose trop et élever un enfant est devenu en exercice à haut risque si l’on s’en tient au politiquement et
psychologiquement correct. Selon les derniers critères, en fait, plus personne n’est capable d’élever et d’éduquer un enfant. Il n’est que de regarderla télé-réalité : "le grand frère", "la nounou"..................
Ce sont les psy qui nous ont seriné pendant 40 ans que les enfant, pratiquement à leur naissance, comprenaient tout et étaient capables de raisonner et qu’on devait les laisser faire leurs expériences pour qu’ils deviennent autonomes. Ils ont simplement oublié que les expériences ne rendaient pas un enfant forcemment raisonnable.
Tout en disant que les enfants avaient des besoins spécifiques, ils ont suggéré et laissé croire que ceux-ci étaient des adultes en miniature, ainsi qu’on le pensait dans les siècles précédents.
Les français ont perdu tout bon-sens !
Ce qui fait bien l’affaire de Sarkozy pour mettre la main sur la petite enfance et modeler les cerveaux à la bien-pensence sarkozienne dès le plus jeune âge.
Pourquoi donc ne pas les emprisonner, en suivant ce raisonnement, dès l’âge de onze ans ?
On emprisonne bien des enfants de 7 ans aux USA, modèle de Sarkozy dans tout ce qu’il y a de plus nauséabond ? L’enfance et la jeunesse de notre pays sont en danger parce qu’elles sont considérées par le gouvernement comme une menace pour lui.
Ceux qui ont encore les pieds sur terre voient le danger, mais que pourront-ils faire au moment du vote de la loi quand on sait que nos représentants, qui devraient s’indigner avec nous, ne nous représentent pas ?
Je rêvais d’un monde meilleur et nous entrons dans "Le meilleur des mondes" !
Toute émergence d’une nouvelle forme de maladie pour laquelle les médecins n’ont pas d’explications est immédiatement dénommée "psycho-somatique" et on en reste là.
Pour expliquer cette inertie (surtout quand cela touche plus particulièrement des femmes) on leur attribue comme causes des dépressions, de l’hypocondrie, de la schizophrénie et par dessus tout l’hystérie. C’est bien connu depuis Charcot, les femmes sont toutes potentiellement hystériques !
C’est plus facile que de reconnaître son ignorance, son impuissance et et une excuse à ne pas chercher de remède au problème. On se contente de "bricoler" sur de supputations.
Permettez-moi de vous le dire très nettement, Doctory, ce sont des inepties qui ne font rien avancer et qui ne soulagent en rien les malades.
Je sais de quoi je parle et j’en ai une expérience personnelle : depuis 9 ans, je suis atteinte de fibromyalgie,
une maladie dite orpheline compliquée du syndrome de fatigue chronique et du syndrome sec.
Nous serions actuellement 1 200 000 personnes en France à souffrir de cette maladie, dont 90% de femmes et 10% d’hommes et d’enfants.
Quand je suis tombée malade brutalemen en 1999, mon médecin a pensé à une sciatique, puis à de l’arthrose, puis à des rhumatismes. Il a finit par me faire comprendre que j’étais une feignante.
J’ai consulter un rhumatologue qui m’ a traitée pour de l’arthose en évoquant timidement la fibromyalgie.
Je suis allée dans une consultation contre la douleur dans un grand hôpital pensant qu’on allait me guérir.
On m’a dit que j’étais fibromylgique et qu’il n’ avait pratiquement rien à faire.
99% des médecins en 2001 n’avaient jamais entendu parler de fibromyalgie.
Je me suis documentée, j’ai constaté que cette maladie était connue depuis longtemps, mais que l’OMS ne l’avait inscrite que depuis 1992 dans sa liste . J’ai cherché ce que le monde médical pouvait avoir cherché et découvert. En fait pas grand chose, il en était à bâtir des théories ( on en est pratiquement à l’heure actuelle encore à ce stade en 18 ans) telle que celles dont vous arguez : dépression, schizoprénie, hystérie hypocondrie etc....
J’ai changé de médecin ( j’avais le même depuis 28 ans) et nous avons suivi toutes les pistes proposées par les théories médicale dans les traitements. Aucun effet. Je suis même de plus en plus invalide.
Croyez bien que si ce dont je souffre est psy, le pouvoir de mon esprit devrait m’avoir guérie depuis longtemps.
Depuis environ 2 ans, le corps médical tend à reconnaitre qu’il s’est peut-être trompé sur le côté psy.
Néanmoins quand il se propose d’essayer d’améliorer la vie du malade, il demande que celui-ci "adhèrer"
au traitement. C’est une approche psy : on ne demande pas à quelqu’un d’adhérer à son traitement pour une angine, une tuberculose ou une apendicite.
La personne évoquée dans l’article est une femme, donc à votre avis suceptible d’être dépressive, shizophrène, hystérique . C’est facile et assez méprisant. Maladie de femme déséquilibrée, diagnostique la plupart du temps fait par des hommes condescendants.
Comme je souffre d’insomnies, il m’arrive de regarder la télévison toute la nuit et de "tomber" sur des émissions que personne ne voit mais qui sont très instructives .
Sur Arte, j’ai suivi une émission portant sur la nocivité pour les populations des ondes émisses notamment par les antennes relais et les portables.
Le laboratoire d’une grande université allemande et les laboratoires de l’armée des USA ont fait des recherches dans ce domaine et sont arrivés à la même conclusion : ces ondes sont néfastes à la santé humaine.
On ne fait pas une grande publicité à ces recherches et à leurs conclusions ; la preuve, l’émission était diffusée à 4 hdu matin.
Alors en France, on peut nous raconter qu’il n’y a pas de risques, qu’on ne peut pas conclure ni dans un sens ni dans l’autre et qu’on peut continuer à mettre des antennes partout sans le moindre danger.
Et que toute maladie inexpliquée par les médecins est forcemment d’origine psychiatrique.
Vous devinez pourquoi ?
Le marché ne doit pas perdre un sou !!! Imaginez la perte des sociétés de téléphonie si on décidait de leur retrait.
Et le marché, il est très content quand des gens disent que si la santé de quelqu’un s’en trouve altérée
cela n’est en rien la responsabilité de ce qui nous est vendu, c’est seulement que cette personne est mentalement malade.