Pas de danger pour Bardella, l’oligarchie lui déroule le tapie rouge. Omniprésent dans les médias et présenté sous un jour favorable. On ne peut pas en dire autant de tous les candidats. Bardella est de façon ostensible la roue de secours après le désastre Macron.
Nos maîtres préfèrent évidemment le RN à la gauche. « Plutôt Hitler que le Front Populaire », une fois de plus.
Peut-être, mais c’est le problème d’élections locales qui ont en même temps une portée nationale. Parfois, la stratégie nationale se heurte aux contraintes locales. Surtout pour un parti tout neuf qui a peu d’implantations. Cette stratégie a été payante puisqu’elle a envoyée à l’assemblée beaucoup de députés inconnus qui ont fini par acquérir une bonne notoriété et ont été capables de devenir des responsables compétents de LFI.
Mais en l’occurrence, Garido et Corbière étaient des parachutés, et j’ai entendu dire que les militants locaux sont ravis de leurs remplaçants...
Les militant sur les marchés, ça dépend où. Dans les quartiers bourgeois macronistes ou P« S »istes peut-être.
Purges staliniennes, il faut faire attention aux mots. Il n’a jamais été question de tirer une balle dans la nuque de Corbière. Lui, sa femme et d’autres perdent juste leurs investitures pour avoir été de sales traitres en pourparler avec le P« S » et distillant en « off » des saloperies aux « journalistes » pour semer la zizanie en préparation des présidentielles/législatives dans 3 ans.
Si vous regardez le lien que je vous ai obligeamment fourni, vous y apprendrez que Corbière et la bande à Ruffin préparaient depuis longtemps une trahison en règle : quitter LFI pour un groupe apparenté P« S » une fois leurs élections acquises. Ce qui pourrait avoir de graves conséquences si LFI était limite en nombre de députés par rapport aux restes d’un rassemblement de « gauche ». La dissolution, imprévue, les a laissé sans recours, pas du tout préparés. Ça devait se faire sur 3 ans jusqu’aux prochaines présidentielles. D’où la panique de Ruffin au soir de la proclamation de la dissolution et sa tentative de couper court par l’annonce en catastrophe d’un rassemblement des gauches. La balle a été facilement interceptée par LFI, ils ne sont pas nés d’hier.
Ruffin et Autain pouvaient pas ne pas être investi, puisqu’il n’appartiennent pas formellement à LFI. Mais Ruffin fait profil bas depuis, vous avez remarqué ?
Il n’est plus question de votes NFP pour désigner l’éventuel premier ministre (manœuvre hollandoïde visant à la domination d’un centre mou), mais d’investir un candidat du parti majoritaire au sein du NFP. Ça fait parti des points des négociations où les « socialistes » ont mangé leur chapeau (de clown). Ne parlons pas des « Verts » ou du PCF, qui ne pèsent plus rien.
Mais ça ne sera probablement pas Mélenchon. LFI trolle juste le P« S ». Piquouse de rappel comme je l’ai écrit dans un autre commentaire. Histoire de bien enfoncer le clou et de leur faire comprendre qu’ils ont intérêt à filer doux, et que si LFI veut investir Mélenchon, ce sera Mélenchon. Personnellement, je pense que si un premier ministre de gauche est désigné, ce sera Bompard, ça me parait évident.
Votre haine irrationnelle de Mélenchon vous égare totalement. Vous avez d’ailleurs choisi la photo illustrant votre article comme un vulgaire journaliste de Libé. Les campagnes de presse fonctionne bien sur certains...
Et puis si vous aviez regardé le lien que je vous ai fourni vous m’auriez épargné la peine de vous répondre.
Au sujet d’Hollande, il n’a manifestement pas renoncer à ses ambitions. Il n’est plus grand chose et ne sera très probablement plus jamais grand chose, mais il ne le sait pas encore.
Attendez vous à entendre d’autres « prises de position » de Hollande dans un avenir proche.
Sur la popularité de Mélenchon, c’est vous qui le dites. Je ne vois pas ce qui ferait qu’elle se réduirait. La campagne médiatique contre lui dure depuis longtemps, les convaincus le sont déjà. Et ne vous fiez pas aux sondages. Les oligarques les ont acheté.
Les autres partis n’avaient pas d’autres choix. Sans le NFP et la Nupes avant lui, ils ne sont rien. Une dizaine de députés chacun dans quelques bastions tout au plus, moins pour le PCF.
Le paradoxe, c’est que Mélenchon, que les traitres à la gauche que sont les membres du P« S » considèrent comme un traitre, est celui qui les sauvent de l’anéantissement total.
Il faut bien comprendre que les situations du P« S » et des « Verts » sont pires qu’avant la formation de la Nupes : un score meilleurs de LFI et un score médiocre des autres dans des élections européennes très défavorables à la première (électorat eurosceptique faiblement mobilisable) et très favorable au deux autres (électorat européiste mobilisable).
Vous dites que la répartition des candidats et moins favorable à la FI qu’avant. A voir. Dans le détail, quels sont les circonscriptions gagnables, et à quel parti ont-elles été données ? Je n’ai pas le détail, mais je doute que les « tueurs » (Clémence Guetté et Antoine Salles-Papou) que LFI a envoyé aux négos aient fait beaucoup de concessions. Ils ont déjà arraché l’adhésion sans conditions à l’intégralité du programme de LFI, ce qui en dit long sur la soumission obligé du P« S » et des pseudo-« Verts ».
Cessez de croire les médias, et en particulier Libé, Le Monde ou Médiapart (ce dernier n’étant pas toujours inintéressant, mais à prendre avec du recul).
Voilà un autre son de cloche sur ce qu’il s’est passé et ce qu’il se passe vraiment, je suis sûr que ça va vous passionner (sans ironie) :
il s’agit des commentaires sur un article de l’Express sur la soit disant purge à LFI, et les « négos ». Ça date un peu, une semaine c’est long, mais ça décrit bien ce qu’il s’est passé en coulisse.