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El Fredo

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  • El Fredo El Fredo 7 septembre 2007 14:37

    Oui. La quantité d’énergie est phénoménale, et doit se dissiper de 3 façons différentes :

    - La convexion. L’énergie thermique est dissipée sous forme d’énergie mécanique par contact avec un fluide, comme l’air ou l’eau : le fluide chaud monte, le froid descend. Le froid se réchauffe à son tour, le chaud restitue sa chaleur au milieu extérieur, etc... Or la masse de gravats et de poussière recouvrant les poutres sert d’isolant. Donc pas de convexion.
    - La conduction. La chaleur se transmet par contact avec d’autres solides ou liquides, en fonction de leur résistance thermique. Voir ci-dessus.
    - La radiation. La chaleur se dissipe sous forme de rayonnements (généralement des infrarouges, mais également de la lumière, comme le filament d’une ampoule, selon la température). Ces rayonnements se propagent en ligne droite et sont absorbés par l’environnement. Si les poutres sont enterrées, les rayonnements ne peuvent s’échapper et doivent être absorbés par la poussière et les gravats qui les recouvrent, ce qui annule les effets du rayonnement et revient à un cas de conduction. Voir ci-dessus.

    Calculer les déperditions thermiques par conduction d’une poutre chauffée au rouge et enterrée sous un tas d’isolants comme l’amiante (excellent isolant), le béton et toute sorte de poussière constituerait un exercice intéressant : il suffit de connaître la masse de la poutre, sa température moyenne, ainsi que l’épaisseur et le coefficient de résistance thermique moyen des isolants. On calcule ensuite le gradient de température en fonction du nombre de jours, sachant que l’énergie est conservée. C’est à la portée de tout étudiant en sciences (ou tout ouvrier du bâtiment spécialisé dans l’isolation) dès lors que les données sont connues ou approchées.



  • El Fredo El Fredo 7 septembre 2007 14:19

    C’est quand même hallucinant de voir une telle persistance dans la désinformation 6 ans après le 11 septembre. C’est pourtant clair, les tours ne se sont pas effondrées à la vitesse de la chute libre. La preuve : les débris tombent plus vite que la tour (c’est très clair sur les vidéos). Quant aux 10 secondes de chute annoncées sur tous les sites conspirationnistes, c’est une vaste blague : ils sont calculés à partir d’une vidéo sur laquelle on ne voit pas la base de la tour, on ne peut donc pas calculer le temps que celle-ci met à atteindre le sol (à supposer que la base de temps de la vidéo soit correcte).

    Quant à la théorie de la destruction contrôlée, elle est encore plus ridicule :

    - Les deux tours commencent à s’effondrer au niveau des étages détruits. Les panaches de poussière suivent la progression de l’effondrement, étage par étage. Comment expliquer qu’on ne voie pas de panaches au dessus des étages détruits ? Ah, mais si : les conspirateurs sont tellement doués qu’ils ont prévu à quel étage les avions se crasheraient (avions qui, comme chacun le sait, étaient pilotés à distance...). Il est beaucoup plus logique de considérés que ces panaches sont dus à la compression de l’air exercée à chaque étage par l’effondrement des étages supérieurs.
    - La tour sud s’est écroulée avant la tour nord alors qu’elle a été touchée après. Or le point d’impact se situe à un étage inférieur, ce qui veut dire que le poids situé au-dessus du point d’impact est supérieur. Les forces qui s’exercent sur les poutres soumises à l’incendie sont donc bien supérieures, ce qui entraîne leur flexion plus rapide.
    - Enfin, une destruction contrôlée implique une préparation de plusieurs jours, voire plusieurs semaines dans le cas d’un ouvrage d’importance comme les tours du WTC. Les théoriciens du complot prétendent que les explosifs ont été mis en place en un week-end, ce qui est ridicule. Et il est impossible que ceux-ci aient pu être mis en place à l’insu des 50 000 personnes qui y travaillent en temps normal sans éveiller les soupçons, surtout compte tenu du fait qu’un précédent attentat avait été commis au même endroit en 1993, et que les terroristes avaient réaffirmé leur intention de frapper ce lieu hautement symbolique.



  • El Fredo El Fredo 7 septembre 2007 14:03

    A 982°, l’acier est suffisamment plastique pour qu’une poutre plie sous le poids qu’elle soutient. Les forgerons arrivent à travailler le métal à une température bien inférieure. De plus la flexion augmente considérablement la température du métal, ce qui explique qu’on puisse retrouver des morceaux de métal rougi ou fondu dans les débris.

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