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elisabeth

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  • Premier article le 21/06/2008
  • Modérateur depuis le 04/07/2008
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Derniers commentaires



  • elisabeth 27 mars 2009 14:54

    A plancherdesvaches :

    Lorsqu’un candidat devient Président de la République, il devient (ipso facto) Prince d’Andorre...De la même façon que jadis les rois de France devenaient "roi de Navarre" en devenant "Souverain" (ou "porte parole" du "Souverain" en Démocratie) de la France.

    Monsieur Sarkozy s’il lui prenait l’envie de "démissionner" de son poste de co prince...Suivant les règles féodales d’Andorre, devrait céder sa place...Puisque selon le droit féodal, Andorre est "présidée" par deux "princes".

     

     





     






  • elisabeth 10 novembre 2008 13:51

    A foufouille : le Président, Nicolas Sarkozy, n’aime pas boire du vin. Il préfère (si l’on en croit l’Elysée...En la personne de Mme Mignon les alcools forts et les jus de fruits) Non, il n’achète pas "en gros". Il demande à ses services de remplir, annuellement, les caves de l’Elysée, des meilleurs crus, afin de recevoir dignement les "hôtes" de la France. 

    A Pourquoi ??? : le studio d’enregistrement auquel vous faites référence n’a pas été financé par l’Elysée...Mais par la maison de production "Naive" de Mme Carla Bruni Sarkozy. Pour le reste...Si vous avez des questions sur l’utilisation des deniers publics, je vous encourage à aller faire un tour sur le site de la Cour des Comptes, de l’Assemblée Nationale...Et si nécessaire...A demander les renseignements souhaités à l’Elysée, avec les "preuves" afférentes : notes de frais, bail, etc. 

    A Puck : mes sources sont : le budget de l’Elysée pour l’année 2007 - 2008, le travail effectué par le député René Dosière regroupé dans l’ouvrage "l’argent caché de l’Elysée", les "interviews" au Point, au Figaro, et au Monde, de Mme Mignon, "conseillère personnelle" de Monsieur Sarkozy, les communiqués de l’Elysée sur la période 2007 - 2008, les "questions écrites" et les "questions orales" posées par Monsieur René Dosière sur la période 1995 - 2008. 

    A Gabriel : il y a moyen d’y remédier...Faire connaître d’abord, le plus possible, l’information en question. Poser un recours devant le Conseil Constitutionnel au titre des articles 14 et 15 de la Déclaration de 1789, en argumentant sur les dépenses considérées comme "non nécessaires" et dès lors...Susceptibles d’être gelées sur une période plus ou moins grande. 




  • elisabeth 24 octobre 2008 17:26

    Plusieurs observations : 

    1. Nous n’observons pas une "percée" de "l’anglais" langue nationale de l’Angleterre, mais d’une "langua franca" qui se trouve être un composé de langue anglaise et de langue "nationale" du locuteur. Ce que certains appellent le "globlish". 

    Connaissant bien les milieux dits "professionnels" et voyageant assez souvent pour mon compte où celui de sociétés pour lesquelles je travaille, il est clair qu’il est risible de dire que les milieux professionnels parlent "anglais" ! Déjà...Il est difficile pour un "Anglais" de comprendre ses compatriotes Irlandais et Ecossais...Mais alors quand on discute avec un Espagnol (qui roule les r...Et qui dès lors est difficile à comprendre quand il prend le risque de parler "anglais"), un Allemand, ou un Italien, sans parler des Polonais, des Chinois, ou des Russes, çà devient carrément n’importe quoi. 

    Que se passe t il en réalité ? Un "Français" veut faire affaire par ex en Allemagne. Or, ledit "Français" ne parle pas le "français" de "Paris" qu’on apprend dans les écoles allemandes, mais parle le "français" du sud (celui qu’on parle à Marseillaise parfois) De son coté, "l’Allemand" n’est pas un "Allemand" de "Berlin" (qu’on apprend dans les écoles en France) mais un "Allemand" de la région de la Rhur qui a donc un parlé qui ressemble plus au parler "alsacien" qu’au parler "allemand" de Berlin, qui est "teinté" de locution russe (passé historique oblige.

    Chance immense, ces deux locuteurs (qui dans la majorité des cas, parlent une langue étrangère "apprise à l’école" (et non en se rendant dans le pays)) sont allés faire leurs études à Oxford, pour pouvoir parler "l’anglais" de référence (celui que parle les journalistes de Londres) Or qu’ont appris, généralement, ces personnes...Qui là encore, dans la majorité des cas n’ont pas fait des études pour être linguistes ou traducteurs ? Le language de tous les jours version école (Where is Brian ? Brian is in the kitchen !) et non le "language" pour faire des affaires (ils connaissent quelques mots tout de même)...Mais en aucun cas ces personnes ne se font assez confiances (et c’est normal) pour signer un document qui ne serait pas écrit dans leur langue maternelle. (Parce que justement, dans la majorité des cas, ils ne "maitrisent" pas parfaitement une langue...Qui évidemment peu sur le mot à mot dire quelque chose, mais dans sa globalité dire autre chose ! De la même manière qu’une "virgule" dans une phrase, si elle est placée ici ou là, peut changer le sens de la phrase) 

    On va donc assister à un spectacle sympathique : les deux interlocuteurs vont se rencontrer, parler de leur entreprise respective, et argumenter pour vendre ou acheter au meilleur prix tel ou tel produit ou service. Pour ce faire, ils vont utiliser, effectivement, la "lingua franca" qu’est "l’anglais" (au niveau des échanges commerciaux) pour négocier. 

    Ensuite, comme ils ne maîtrisent pas "l’anglais" parfaitement (là encore dans la majorité des cas) ils vont recourir au "language commun" à savoir "language du corps", ressemblance "phonétique" ou "similarité de son" (pas forcément dans le cas de l’ex mais par ex entre pays latins, entre pays anglophones...Avantage France : "l’anglais" c’est du "normand", c’est à dire du "vieux français"...Comme "l’allemand c’est un mijoté d’allemand, d’hongrois, et de russe (qui sont elles mêmes des langues aux origines croisées) on trouve plein de mots "ressemblants") 

    Arrive le moment où il faut sortir des discussions. Que fait le Français ? il réclame un document en français. Que fait l’Allemand ? Il demande un document en allemand.

    Ce constat m’amène à dire que "l’anglais" ou le "globlish" peut servir pour la négociation, pour les échanges téléphoniques ou physiques...Dès lors qu’il n’y a pas de "contrat" en fin de parcours. Là, la langue "maternelle" reprendra toujours le dessus. Parce que c’est la seule pour laquelle nous avons suffisamment confiance. (Vu le temps qu’on passe, en France, et entre Français, à repasser chaque ligne d’un contrat...On passerait encore plus de temps sur un contrat...S’il était en "anglais"...Alors que chaque document écrit dans la langue maternelle enlève puissamment toutes les inquiétudes des contractants) 

    2. "l’anglais" n’a aucune chance de supplanter les langues "maternelles". Pourquoi ? Parce qu’une "langue" c’est l’expression d’un "vivre ensemble". Elle fait partie de "l’identité" d’un individu. Si l’on "parle" anglais, espagnol, italien...On "pense" en français. Si l’UE était une oeuvre "politique" avec un "peuple européen" se reconnaissant comme tel, et désireux dès lors de mettre fin au concept de "Nation" au profit d’une "fédération" d’Etats Unis d’Europe...Cela serait envisageable. Ce n’est, malheureusement ou heureusement, pas le cas. Chacun des pays membres désire "exister". Et si "s’unir" est envisageable...Il n’est pas voulu, par les citoyens, pas plus que par les élus...De mettre fin au cadre national, qui reste la référence aux yeux des citoyens. 

    Jadis, le "latin" était parlé par les gens "lettrés"...Mais c’était la langue de l’Eglise. A ce titre, elle avait une "légitimité" que n’aura pas "l’anglais" qui appartient déjà à une Nation. Contraindre de manière plus ou moins rapide des Nations à adopter une "langue" qui leur est étrangère, c’est une atteinte à l’identité même que porte chaque citoyen, et cela ne pourra être ressenti que comme une humiliation. 

    C’est pourquoi je penche, pour ma part, pour "l’esperanto" comme langue éventuellement utilisée pour le cadre économique, social...Mais pas intellectuel, artistique. Ou encore comme langue "morse" pour les citoyens lorsqu’ils se déplacent dans un pays étranger, à l’occasion, par ex, des vacances. Mais cela ne doit pas "remplacer" les langues nationales (qui sont une richesse de chaque Nation), pas plus qu’à ses débuts le "français" n’avait pour ambition de remplacer les langues d’oil ou d’oc.

    Pour info, j’utilise désormais fréquemment "l’esperanto" lors de mes voyages d’affaires ou touristiques, et cela marche plutôt bien...Dès lors qu’on fait un petit effort. 



     

     


     




     

     







     






     



  • elisabeth 20 octobre 2008 19:36

    Ce qui est assez amusant, c’est que Monsieur Barroso et Monsieur Sarkozy nous explique qu’il est nécessaire d’avoir le traité dit de Lisbonne pour que l’Union Européenne fonctionne.

    Or, toutes leurs actions, ces derniers temps, montrent qu’il n’est pas nécessaire d’avoir le traité dit de Lisbonne.

    Premièrement, la "présence" de Monsieur Sarkozy montre que l’UE a moins besoin d’Institutions modifiées que de "leadership" à sa tête. Traité de Lisbonne ou non. Monsieur Sarkozy a beaucoup de défauts, mais il faut lui reconnaître une chose : c’est un homme politique...Et non un technocrate (comme Barroso)
    Ce qui permet à Monsieur Sarkozy de présenter un "visage" aux partenaires de l’UE...Ce ne sont pas les traités...Mais bien sa légitimité démocratique, acquise en 2007, en France. Rien d’autre. Et c’est d’ailleurs pour cette raison que c’est lui qui est au devant, et non Monsieur Barroso (dépourvu de ladite légitimité démocratique)

    Deuxièmement, si cette présidence est considérée comme "énergique" par Monsieur Barroso, cela n’est pas dû au fait d’avoir des Institutions ceci ou cela. Cela résulte de la position de la France dans de nombreuses Institutions nationales, européennes, internationales. Là où un pays comme par ex la Slovénie ou Chypre, aurait eu du mal à organiser des "sommets" ceci ou cela, la France a réussi à le faire, parce qu’elle est membre du G5, G8, G20, etc. Mais aussi parce qu’elle est membre permanent du Conseil de Sécurité à l’ONU (çà aide pour faire des discours et proposer des idées !!!) Et qu’elle est, enfin, membre fondateur de l’UE.

    Les pays qui succéderont à la France ne pourront pas en faire autant, non pas parce qu’un traité ceci ou cela manque, mais parce que leur poids sur la scène internationale n’est pas aussi important que celui de la France. A l’inverse, dans une situation de crise, on aurait pu constater que l’Allemagne aurait pu en faire sans doute autant (parce que soutenu par la France) que notre cher pays...En raison de son caractère de pays "fondateur" et de sa "légitimité" auprès de la plupart des partenaires européens nouvellement arrivés, et de ses bonnes relations avec les USA.

    Monsieur Barroso fait enfin semblant d’oublier, et Monsieur Sarkozy de même, que la "Présidence" d’un Etat...Ne concerne que le Conseil de l’Europe. C’est à dire qu’en gros, Monsieur Sarkozy est un super président du "Sénat" européen. Or, toutes les décisions du Conseil sont prises de manière collégiales ! Autrement dit...Le traité dit de Lisbonne ne met pas en danger la "continuité" d’une politique d’un Etat à un autre...Parce que l’UE (comme la France) a sa logique propre. Si les "politiques" essayent d’insérer des changements, la ligne directrice reste toujours la même. De la même manière que les élus au niveau national se passe le témoin à chaque élection, les "présidences" se passent le bâton en douceur. (Par ex, les derniers mois précédents la présidence française du Conseil de l’Europe, la Slovénie a beaucoup travaillé avec la France par ambassadeurs et Ministres interposés. Et on voit aujourd’hui que la présidence tchèque multiplie les contacts avec les Etats membres pour organiser sa propre présidence)

    On terminera en rappelant que le traité dit de Lisbonne, s’il était en application, aurait : 

    — fragiliser la position de l’UE lors du conflit entre la Russie et la Georgie. Le traité stipule expréssement une "vassalisation" à l’OTAN. Difficile, dans cette position, de prétendre arbitrer un conflit où l’on est, nécessairement, juge et partie.

    — empêcher l’UE de réfléchir à une "moralisation" du système financier : la Charte reconnaît comme une "valeur" la circulation des capitaux, sans aucun contrôle.

    — instaurer un système fédéraliste qui aurait par ex interdit aux Etats d’user de solutions "nationales" pour répondre (sur le territoire national) à la crise financière 

    Et on peut trouver plein d’autres choses encore. 

    Monsieur Barroso peut bien rêver de faire "revoter" les Irlandais...Il faudra d’abord qu’il applique "Nice" lors des élections européennes (supprimer un commissaire, un parlement avec moins de parlementaires)...Car si Brian Cowen milite avec forces sur l’utilité du traité dit de Lisbonne....Son parti, lui, n’est pas prêt à recevoir une nouvelle correction, qui pourrait bien survenir dans un contexte récessionniste, où l’action du Premier Ministre irlandais est contestée. 

     



     

     








  • elisabeth 16 octobre 2008 15:31

    La "Marseillaise" est le chant de "l’armée du Rhin" qui fut chanté la toute première fois par les soldats de la Révolution.

    Vue le contexte, il est évident que ce chant ne pouvait être qu’un chant guerrier (il était destiné à "motiver" les soldats...Qui pour la plupart étaient depuis peu dans les armées (réquisition de citoyens)) 

    Ce sont ces hommes (les femmes n’avaient pas le droit de combattre) qui sont allés défendre notre pays contre une coalition de souverains coléreux qu’on ait pu enfermer l’un des leurs, et qui le seront encore plus quand la Révolution décapitera le roi suivi de la reine, de France. 

    Ces hommes n’allaient pas se battre par plaisir. Ils allaient défendre leur "Patrie". Ils allaient défendre leur champ, leur femme, leurs enfants, et certaines valeurs, contre une invasion étrangère, qui aurait eu tôt fait de restaurer Louis XVI sur son trône et de favoriser une "Terreur Blanche" plus violente encore que celle qui suivi l’ascession au trône de Charles X (frère cadet de Louis XVI) 

    Et quand il est question de "sang impur" qui doit "abreuver les sillons" il n’est pas fait référence au sang d’un ennemi potentiel mais à celui des soldats tombant au combat. Le "sang pur" correspondant en effet au "sang bleu" c’est à dire au "sang royal" évidemment, à l’époque, honni. Rouget de l’Isle ne voulait pas dire que les soldats trouveraient de l’énergie dans le sang de l’ennemi, mais dans celui des hommes qui tomberaient au combat, en affrontant d’autres hommes, pour promouvoir des idées qu’il faut bien qualifier de "révolutionnaires". 

    Ce chant s’adressait à des hommes ayant peu d’expérience des combats (les armées royales étant composées généralement de nobles...Qui fuir à la suite de Louis XVIII (frère de Louis XVI) à Gand puis à Coblence (et qu’on appelait pour cette raison les "immigrés de Coblence")) qui nécessairement étaient apreurés à l’idée de devoir se battre contre les plus grandes armées au monde, à commencer par celle de l’Empereur d’Autriche (neveu de Marie Antoinette) qui alignait des généraux chevronnés et des soldats expérimentés. 

    Ce chant avait pour but de "motiver" les "soldats" Français, en leur rappelant les raisons pour lesquelles ils n’avaient pas le droit de reculer, de faire une débandade. Et si la victoire de Valmy eut un tel retentissement, c’est aussi parce que du coup, ces hommes qui constituaient une armée brinqueballante avait réussi à battre une grande armée. 

    Insulter la "Marseillaise" c’est oublier que nous devons à ces hommes courageux, qui pour la plupart tenaient pour la première fois une arme dans la main, la chance de vivre, aujourd’hui, dans un pays qui est fier d’être la "Patrie" des "Droits de l’Homme et du Citoyen". C’est à eux que nous devons la chance de vivre dans un pays libre, qui va couci couça, mais n’est pour autant pas une dictature. (Même si Sarko 1er est à sa tête...Mais nous pouvons changer cela dans moins de cinq ans !) C’est parce que leurs hauts faits ont marqué la France qu’à leur suite, d’autres hommes, puis des femmes peu après, ont fait leur, le combat pour la Liberté, l’Egalité, la Fraternité. C’est grâce à ces hommes qu’à l’instant où Napoléon prit le pouvoir, il ne refit pas l’Ancien Régime, et instaura un élement "révolutionnaire" : la méritocratie...A l’exception des "postes" pour sa famille, dont il se mordra par la suite les doigts. C’est grâce à ces hommes qu’à l’instant où la France entre en guerre en 1914 une armée de jeunes gens "reste" et s’enfonce dans les tranchées pour la France, au nom des idées qu’elle défend. C’est grâce à ces hommes qu’un homme en 1943, à Lyon, ne "parlera pas" et que de 1940 à 1944 un Général se battra pour redonner sa dignité à la France. 

    C’est encore grâce à ces hommes, qui ont donné leur vie pour la France, que nous avons un pays qui n’a pas sombré dans le communisme, ni dans un libéralisme à tout craint. C’est grâce à ces hommes qu’aujourd’hui tout citoyen peut conspuer n’importe quel Ministre, ou dire du mal des parlementaires, sans être enfermés en prison. Grâce à ces hommes que nous pouvons circuler où nous voulons. Grâce à ces hommes que la France, bon gré mal gré, garde l’espoir d’être à nouveau elle même. 

    On peut détester la politique mise en oeuvre par tel ou tel élu. On peut abhorer les manières de tel ou tel élu. La France n’a pas être insultée parce que certains sont dans l’incapacité d’être dignes d’elle. 

    La France n’est pas "l’Etat" et on peut aimer la France, ses symboles, sans apprécier les politiques mises en oeuvre par un Gouvernement et un Parlement. De la même manière qu’on peut aimer l’idée européenne où le message d’Amour du Christ, sans adhérer pour autant à leurs conceptualisations : l’UE, l’Eglise. 



     




     





     

     

     

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