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Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 13 octobre 2015 14:55

    On peut faire dire aux morts ce que l’on veut et même ce qu’ils n’ont pas dit en suggérant qu’ils l’avaient dit sans le dire.

    La vraie question qui pourrait se poser de manière toute théorique, c’est de savoir si, confronté à la réalité d’aujourd’hui, De Gaulle sortirait contre toute évidence de telles inepties.
    Nadine Morano a l’air de le penser, ce qui est au fond une insulte à la sagacité du général auquel elle semble vouer un culte intéressé et ne prouve que deux choses : l’une, accessoire et de notoriété publique, que ladite Nadine Morano est fâchée avec la raison et l’autre, plus fondamentale, que l’on n’est jamais trahi que par les siens. 


  • Elliot Elliot 13 octobre 2015 14:22

    Le « si », marque de l’hypothèse, me semble superflu  : la pseudo révolution ukrainienne n’a été rendue possible que parce que l’OTAN était à la manœuvre en finançant l’activité d’agitateurs sans d’ailleurs beaucoup se préoccuper de leur pedigree, comme cela fut aussi le cas en Syrie où les complaisances pour Al Qaida n’ont même pas fait l’objet d’hypocrites tractations.

    Il ne faut pas oublier que l’OTAN s’est déja élargi à la Pologne et aux pays baltes bien que la promesse fût faite in ipso tempore à Gorbatchev qu’il n’en serait rien.

    En outre, Poutine a été roulé dans la farine avec l’affaire libyenne où la protection arguée de la population de Benghazi ( aujourd’hui aux mains des islamistes ) a servi de prétexte à la chute du régime et à l’assassinat de Kadhafi, une divine surprise de la providence ? pour celui qui est toujours soupçonné d’avoir bénéficié de ses largesses pour financer son élection à la présidence.

    L’OTAN en sera peut-être finalement pour ses frais avec l’Ukraine dont la situation économique prend un tour dramatique et les manifestations de nationalisme chauvin risquent d’être insuffisantes pour maintenir le couvercle sur la marmite des mécontentements sociaux.

    Pour donner le change de sa position fragilisée, Porochenko en est réduit à montrer les biscoteaux et à interdire à l’aviation russe le survol de son territoire ( à mon avis elle ne s’y aventurait plus et cet espace ne me semble pas non plus d’une importance capitale pour les lignes aériennes russes ) avant de devoir probablement se « sacrifier » sur l’autel de la réalpolitik. Poutine a pris les Occidentaux de court en Syrie où il fait la preuve de sa détermination et il ouvre une porte de sortie ( sans l’OTAN ) à l’Ukraine. 

    Les jours de Porochenko au pouvoir sont comptés et l’appui des nazis locaux risque de lui être de peu de secours quand il sera confronté à l’ire populaire.



  • Elliot Elliot 10 octobre 2015 20:38

    Depuis quarante ans on dirait qu’il y a un complot avec toutes les réformes scolaires qui visent, semble-t-il, à produire des imbéciles.

    Il ne faut pas chercher bien loin pour trouver les instigateurs de cette agression sur le savoir, ils gravitent tous à plus ou moins proche orbite de la ploutojudéocratie qui soumet l’ordre du monde à ses intérêts.
    Le résultat est là qui se traduit dans la vie par de beaux exemples de confusion mentale ou en termes électoraux par le renforcement du camp des abstentionnistes ou pire du poids du Front National.
    Je n’oserais pas prétendre que l’enseignement des langues classiques pût à lui tout seul empêcher la déferlante de l’apolitisme et de ce refoulement de l’esprit rationnel qui prend les chemins détournés du populisme dans ce qu’il a de plus grégaire et tribal mais il me semble que l’étude des discours de Cicéron dans le texte original ferait plus pour le développement des facultés intellectuelles que les éructations primatiales d’une Marine Le Pen, le nouveau leurre à la mode pour distraire le commun des vrais problèmes en le ramenant à l’état d’unité panurgique d’une meute acharnée, la bave à la gueule, dans la chasse aux intrus.

    Il semblerait que l’homo economicus moderne doive en plus être un homo blennus ( crétin en latin classique ) mais sans qu’il en ait la moindre conscience, ce qui bien la moindre des choses pour un sot soumis à ses instincts triviaux.

     



  • Elliot Elliot 10 octobre 2015 11:34

    Une des rares choses qui m’agrée dans cet article , c’est l’illustration : l’Europe qui part en lambeaux. 

    Pour le reste il est à tout le moins audacieux de prétendre que les oligarques qui se sont appropriés les leviers de commande des institutions attendent de leurs « ennemis  » dont la Russie qu’elle règle les problèmes à leur place.

    Car pour les Occidentaux il n’y a au mieux qu’un faux problème dont ils sont pour ainsi dire à l’origine. 

    Aussi bien ne méritent-ils pas la qualification de docteur Frankenstein ayant enfanté le monstre Daesh car la mollesse de leurs réactions, leur frappes savamment dirigées à coté de la cible, l’impunité absolue des colonnes militaires de l’état islamique cheminant dans le désert au vu et au su de leurs drones, tous ces indices concordants laissent à tout le moins supposer de la complaisance et même une certaine collusion avec les fous de Dieu récupérant au reste, comme on l’a vu en Irak, des armes larguées par gros transporteurs par l’armée américaine, véritables cadeaux du ciel du bon papa Noël.

    On peut légitimement douter que tout cela soit le fruit de l’incompétence car portée à un tel niveau, on peut nourrir le soupçon que c’est du grand art délibéré.

    L’armée russe a causé à la rébellion plus de dommages en trois jours que les frappes occidentales en deux ans qui, il est vrai, faisaient le tri entre bons et mauvais islamistes.

    Al Qaeda étant de manière surprenante rentrée en grâce : oubliées les tours, l’Afghanistan, le Mali ! Formée au départ par la CIA, elle rentre après moult péripéties au bercail des intérêts géostratégiques américains et derrière les USA, à la manœuvre ; on sait fort bien quels intérêts moyen-orientaux défend la ploutojudéocratie qui fait la pluie et le beau temps au Pentagone.

    Bref l’Occident entretient le chaos en Syrie et Poutine et l’Iran font le ménage : on comprend que Obama et les traîneurs de sabre alliés se récrient avec des cris de rosières outragées.

    L’Europe se désagrège, les forces centrifuges vont la transformer en grand souk où les pays poussant au plus loin le moins disant social tireront les marrons du feu au détriment du bien-être de leur propre population et en multipliant les laissés pour compte dans les autres états poussés dans les marges de plus en plus larges de la société.

     

     



  • Elliot Elliot 9 octobre 2015 01:26

    Sarkozy était depuis longtemps entré en zone de turbulences, son retour est loin d’avoir été triomphant , peu de maréchaux se sont ralliés à lui, mais beaucoup de bras cassés dont la plus amochée, la Morano, complètement à l’ouest et qui devenait encombrante.

    Par ses interventions intempestives autant que sottes chez Ruquier, elle lui a fourni sur un plateau d’argent l’occasion de se refaire une virginité, non que ses idées lui déplussent particulièrement, il s’est plus souvent fait l’écho du café du commerce que de l’académie mais son absence de discernement dans l’expression devenait nuisible à sa volonté de remettre la balle au centre.

    .

    Elle ajoutait grave, comme on dit maintenant, à la déconsidération dont il restait durablement l’objet dans l’opinion alors il déleste le ballon pour prendre un peu de hauteur.

    La xénophobie est une position délicate qui réclame d’être maniée avec précaution, restrictions mentales, bref avec subtilité, et non avec des gros sabots même si, comme les tonneaux vides, ce sont eux qui font le plus de bruit.

    Il y a derrière les dérapages pathétiques d’une Morano la recherche du buzz pour exister quand elle n’a rien d’autre à offrir que son regard inexpressif un peu bovin : les gens ne s’embarrassent pas en général  de nuances mais ils font parfois des manières et apprécient les limites  à la déconnade.

    Onfray a également fait le buzz chez ce même Ruquier en caressant négligemment les mêmes thèmes et bien malin qui pourrait extraire la substantifique moelle de son passage remarqué : la preuve chez cet Onfray-là, de l’extrême droite à la Gauche, chacun trouve pitance à sa convenance 

    Personne n’a jamais fait grand cas de Morano, sauf Guy Carlier dans un moment de désespoir, de déréliction sentimentale ou de désarroi intellectuel qui lui tressa un curieux hommage en forme d’hagiographie.

    Venue de nulle part, bête à bouffer du foin, son ascension fut une divine surprise, sauf peut-être pour elle qui ne doute de rien et ose tout et s’apprête même à dézinguer Sarkozy.
    Que n’eût-elle la carrure pour réaliser cette attrayante perspective ! 
    Sa chute n’est jamais que la conséquence d’une absence d’envergure qui confine au crétinisme.

    .

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