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Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 21 septembre 2015 16:41

    @MdeP

    Je ne comprends pas fort bien votre saillie sur Onfray acceptant l’invitation de Ruquier et en refusant d’autres, une anecdote que je n’ai pas évoquée tant elle me semble futile.

    Ou serait-ce pour laisser sous-entendre qu’Onfray acceptant l’invitation de Ruquier est tombé dans un piège tendu par Salamé et Moix ? Il connait pourtant bien le principe de l’émission et a d’ailleurs été traité, mal, je vous le concède, comme bien d’autres avant lui, mais à l’image de ce que lui-même avait fait subir à Poutou dans la même émission en 2012, bien moins bien armé pour lui répondre. 

    Bien que faisandé comme Léa Salamé et Yann Moix, ce qui devrait nous rendre solidaires, il ne me semble pas que je me sois lancé dans un éloge de leur maîtrise du débat ou alors c’est à l’insu de mon plein gré et entre les lignes, tellement entre les lignes que ça m’a échappé.

    L’important est que vous avez obtenu des réponses à vos questions. 

    A chacun son niveau d’exigence.

    J’en resterai donc à l’interprétation qu’on fait de sa pensée au Figaro et qu’on déplore à Libération et je ne puis m’empêcher de trouver que ces interprétations font tache dans la philosophie de l’Université populaire .



  • Elliot Elliot 21 septembre 2015 13:25

    Bien qu’il me soit insupportable, je ne vais pas me mettre à aboyer contre Moix, il y en déjà suffisamment qui ne me laissent plus rien de la curée à me mettre sous la dent.

    Plus fondamentalement je voudrais revenir à l’objet ( indéfini ? ) de la venue de Onfray sur le plateau.
    Fort de quelques propos qui ne tranchaient pas trop avec l’air du temps et suffisamment ambigus pour que Zemmour se crût autorisé à y voir une divine surprise et à l’embarquer dans sa nef des fous, Onfray était invité à s’expliquer.

    Il n’était pas non plus convoqué devant le tribunal de l’histoire.

    Après tout, il n’est qu’un intellectuel parmi tant d’autres où on prend assez bien la mesure du déclin de la France.
    Bien malin le téléspectateur qui pourrait donner le fond de la pensée de Michel Onfray après qu’il ait été bousculé devant son écran par des flots d’invectives réciproques dont Moix a pris sa part mais dont Onfray a saisi l’opportunité pour s’échapper derrière l’écran de fumée de son glorieux passé.

    Comme si l’histoire ne regorgeait pas de gens qui firent de grandes choses par conviction et de très petites voire criminelles par opportunisme.

    Notamment sur la nécessité de l’accueil des réfugiés ou son principe ou le principe du principe, on ne sait plus...
    Certes, Onfray concède avec une gracieuseté suspecte que c’est un devoir mais il l’enrobe de restrictions mentales jésuitiques quand il laisse sous-entendre que les conditions de l’accueil ne sont pas remplies.

    La conclusion semble logique, c’est donc non.
    En effet on imagine difficilement , surtout dans le contexte qu’il a lui-même créé avec son interview au Figaro, qu’il se pose de simples questions de logistique inexistantes quand on voit le zèle humanitaire et l’efficacité que la France met à se porter au secours des populations prises au piège de catastrophes loin de ses frontières.

    Alors de quoi s’agit-il ? L’absence d’empathie du peuple de France pour des gens qui fuient la guerre, musulmans de surcroît, marqués par la rouelle du discrédit. ?

    Il y là une réalité à laquelle on n’échappe pas mais Onfray, s’il croit au fond de lui-même au devoir d’accueil ( hypothèse ), semble faire taire ses sentiments et adopte l’attitude typique des démagogues qui pensent comme le peuple veut qu’ils pensent ou du moins adoptent les codes à la mode qui ne sont pas à l’ouverture d’esprit.

    Est-ce cela que l’on est en droit d’attendre de quelqu’un qui, interrogé avec constance à propos de tout et de rien, se croit obligé d’avoir un avis sur chaque chose et prend ses références dans ce qui est censé être à la mode et correspondre à ce que veulent entendre les auditeurs, d’où son omniprésence médiatique ? Apparemment, oui. CQFD

    Samedi soir, on est resté sur sa faim avec cet Onfray-là qui a littéralement joui de la confusion ambiante pour s’échapper dans de fumeuses digressions sur la définition du peuple ( assez sommaire ).
    Avec ses envolées géo-stratégiques, sa dévotion pour les travaux de Triballat, ses hésitations, l’abus de lieux communs, il nous amène - volontairement  pour être rangé dans la catégorie des incompris ? - sur le chemin du procès d’intention inévitable si l’on veut extraire la substantifique moelle de ce charivari.

    J’avoue ma perplexité sur l’évolution du personnage dont je sais d’où il vient mais pas où il va.

     

     



  • Elliot Elliot 20 septembre 2015 19:41

    Très bon article avec un petit goût de manque car, s’il insiste bien sur cette étonnante faculté qu’a Daech de trouver et de maintenir ses sources de financement, il ne cherche pas à savoir comment une telle aberration ( apparente ) est possible.
    Au risque de me répéter, je connais plus ou moins l’origine des financements, ce qui est au demeurant accessoire, même si on nous balance à longueur de colonnes que c’est le commerce du pétrole brut, un fantasme qui ne résiste pas à l’analyse non que Daech ne fît pas commerce de quelques barils mais le rendement de cette activité est futile par rapport aux besoins de cette organisation qui remet en place une administration dans les zones conquises où elle s’était évaporée.

    Donc des flux d’argent existent qui aboutissent in fine dans la poche de ceux qui font commerce des armements, il faut bien armer les belligérants et assurer la continuité du feu d’artifice surtout quand il s’accompagne du tintinnabulement des espèces sonnantes et trébuchantes.

    Ne soyons pas naïfs, il y a au Moyen-Orient un gendarme du gangstérisme organisé qui entretient de très bonnes relations avec un état, élucubration vasouillarde du sionisme triomphant, qui a su tirer le meilleur bénéfice du martyr du peuple juif.

    La canaillerie ploutocrate essentiellement américaine - et quand on entend Amérique, on pense immanquablement à certain lobby - qui a les meilleures relations qui soient avec ce gendarme et pour cause, elle le soutient à bout de bras et fait passer pour une expression du génie ce qui n’est que le résultat d’une assistance à fonds perdus.

    Si le gendarme laisse faire, c’est à coup sûr parce que Daesh s’inscrit dans une volonté de semer le chaos dans cette région du monde au bénéfice du complexe militaro-industriel.
    Daesh fonctionne comme l’idiot utile d’un système qui vise à fragiliser non seulement le Moyen-Orient mais encore, par ricochet, l’Europe et qui s’inscrit dans une tradition qui vise à saper les fondations des concurrents de l’Amérique.

    L’Europe en proie aux tendances centrifuges du repli sur soi, cédant au vertige du déclin, démissionnaire sur le pourtour méditerranéen ex « mare nostrum » et toute occupée à regarder son nombril dans une atmosphère wagnérienne de Crépuscule des Dieux



  • Elliot Elliot 19 septembre 2015 19:51

    C’est fou comme certains s’indignent des restrictions à la liberté d’expression - inexistantes d’ailleurs quand elles concernent les têtes de turcs préférées de Ménard - ce dernier ne fait que ressasser un discours convenu qui lui vaut le soutien de la majorité de la population de son coin qui daigne encore se déplacer pour exprimer un vote.

    Il n’y a pas lieu de se mobiliser pour la liberté d’expression de Ménard et en faire un martyr, il en use et même aurait tendance à en abuser à répéter toujours sans aucune originalité les mêmes slogans débiles.

    Il montre les biceps sur une question qui ne se pose pas ; quel réfugié sain de corps et d’esprit aurait l’idée saugrenue d’aller s’enterrer à Béziers ? et les lois de la république lui interdisent d’aller plus loin, il vocifère, il éructe, il montre de la France une image haïssable et on espère pour son intégrité mentale qu’il en est conscient et qu’il sait qu’il joue un rôle dans un mauvais film.

    Il n’y a même pas lieu de lui reprocher son absence d’humanisme, elle fait partie du rôle de composition et sans doute aussi de sa nature profonde.
    L’interrogation qui subsiste : comment a-il pu donner le change pendant si longtemps ? C’est sans doute à la mesure de la duplicité du personnage. 

    On ne va pas non plus perdre son temps à s’indigner de ses jugements à l’emporte-pièce ; de toute manière, il exploite son petit commerce et il n’y a aucune raison de lui demander plus d’élévation de pensée qu’à un boutiquier de bas étage.

    Ménard sonne creux pour des gens qui pensent creux. 

    Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.

     Il n’y a pas lieu de s’émouvoir pour le futur de Ménard ou du PS, ni l’un ni l’autre ne peuvent tomber plus bas.

     



  • Elliot Elliot 17 septembre 2015 15:45

    «  Maintenant, pour qu’il ne vous arrive pas la même mésaventure qu’à l’ex ministre de l’Apprentissage de Sarkozy, qui avait en trois jours enregistré sur son compte Twitter plus de 55 000 abonnés, ce qui n’était pas passé inaperçu »

    En quoi est-ce une mésaventure ? C’est le résultat d’une transaction commerciale réussie puisque elle n’est pas passée inaperçue. 
    C’était le but, non ? 
    Bon ! 55000 like sur Twitter pour un commentaire de Morano, effectivement ça craint ! Mais aux yeux des observateurs uniquement, elle , elle était béate de satisfaction, non ? 
    Elle s’est acheté un petit moment de gloire. Factice, certes ! Mais elle est elle-même tellement artificielle...

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