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Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
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Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 14 janvier 2018 20:35

    @Amaury Grandgil

    Ce que visiblement vous ne voulez pas comprendre, c’est qu’il peut aussi y avoir des détestations raisonnées qui trouvent leur origine dans des comportements supposés ou réels qui exaspèrent.
    Enfin quand j’écris que vous ne voulez pas les comprendre, c’est le cas uniquement quand ils concernent une communauté qui semble intouchable au contraire de celle que vous vous plaisez à incriminer et qu’il m’est inutile de nommer.


  • Elliot Elliot 14 janvier 2018 16:49

    @Amaury Grandgil

    C’est un peu court comme explication : les écrivains en question brillaient par leur intelligence, ils ne se seraient pas laissés aller à des haines viscérales comme celles qu’instrumentalise un certain parti de notre temps, ils raisonnaient… comme il n’est peut-être plus bienvenu de le faire aujourd’hui.



  • Elliot Elliot 14 janvier 2018 14:40

    @Amaury Grandgil

    La volte-face de Léon Daudet – qui est au moins antérieure à la guerre donc à l’occupation et à la France du Maréchal - ne change rien à la question que je pose.

    Céline aussi a plus ou moins renié certains de ses textes puisque il n’en voulait plus la réédition.

    Tous ces allers et retours ne nous donnent pas les racines de cet antisémitisme : on peut supposer qu’il y avait tout de même des raisons objectives à ce concert de condamnations.



  • Elliot Elliot 13 janvier 2018 16:40

    Il aura suffi des indignations programmées du père Klarsfeldt pour réveiller les réseaux qui n’existent pas mais qui démontrent une fois encore leur pouvoir sinon de nuisance du moins de marquer les limites de la bienséance.

    Ce qui est plus anecdotique que réellement pernicieux prend quand ils se saisissent de cet os à ronger une apparence de grande cause nationale.

    Ce fut à qui des faiseurs d’opinion à qui les médias sont grandement ouverts se crût obligé de nous faire partager son avis sur le scandale qu’il y avait pour un éditeur prestigieux à compléter ses éditions de Céline en publiant des pamphlets violents certes peut-être même injustes, insolents en tout cas dans le contexte aseptisé de notre époque mais riches de trouvailles syntaxiques et linguistiques comme c’est le plus souvent le cas dans l’œuvre du grand écrivain.

    Plutôt que de s’interroger sur les raisons qui incitèrent tant de grands écrivains de l’époque, de Léon Daudet à Maurice Bardèche en passant par Lucien Rebatet ou Brasillach et j’en passe, à enfourcher les chemins de la défiance antisémite, ce qui donnerait un éclairage sur le climat de l’époque, les censeurs en poussant l’interdit au-delà des limites du raisonnable alimentent en fait toutes les préventions qui, ici et là, sous des formes policées courent sur un pouvoir tribal ou clanique qui arbitre les élégances.

    Une réédition qui serait probablement passée inaperçue a déclenché un climat comme seuls les sionistes sont capables de le créer quand ils ont décidé que l’honneur de leur clan était engagé ou qu’il était simplement opportun d’en remettre une couche sur la victimisation dont ces maîtres sont les grands chefs d’orchestre.

    On a eu beau leur dire qu’ils combattaient les moulins à vent d’une résurgence possible de l’antisémitisme, il faut vraiment ne jamais avoir lu « Bagatelles pour un massacre » pour ne pas être effaré par l’exagération et la puissance destructrice de ces lignes qui sautent pourtant aux yeux de tout le monde d’un peu sensé et qui perdent dès lors tout pouvoir d’attraction sinon au seul point de vue littéraire.

    A cet égard « La France juive » de Drumont offre derrière une apparence de recherche historique solide beaucoup plus de correspondances avec la réalité – du moins celle vécue par un peuple soumis au joug d’Israël - , aussi bien n’est-ce pas demain la veille que l’idée germera chez un éditeur connu de les rééditer car, dans une montagne d’approximations et de propos haineux, des vérités se font jour qui ne sont pas toutes bonnes à dire et surtout à lire…



  • Elliot Elliot 12 janvier 2018 13:56

    Venant d’un citoyen d’un pays où les églises sont vides, ce constat qui touche des pays du Levant est assez surprenant : il devrait plutôt se lamenter sur la déchristianisation galopante en France qui n’a rien à voir avec une islamisation fantasmée mais avec des modes de vie qui ne laissent plus de place aux élans mystiques grace à un développement de l’esprit critique qui enlève de la crédibilité à des croyances ancestrales peut-être mais dépassées par les progrès de la science.

    Au contraire dans un environnement propice, les églises au Moyen-Orient sont très fréquentées y compris par la jeunesse et ne témoignent nullement d’une désaffection due à la disparition pour quelque raison que ce soit de ces communautés religieuses.

    Il est vrai que ce qu’il est convenu d’appeler des mouvements islamistes radicaux au seul motif qu’ils se réclament de l’Islam comme les franquistes ou l’Extrême-droite vichyste se réclamaient du Christianisme ciblent ces communautés sans oublier d’ailleurs les mosquées pour faire un maximum de victimes.

    Ils ciblent aussi les discothèques comme en Turquie ou les marchés comme en Irak ou encore les musées ou les hôtels comme en Tunisie ou les salles de spectacle comme en France, bref ces fous de Dieu ( mais Dieu participe-t-il réellement à cette folie qui est plutôt le vertige du néant ) qui cumulent les exactions ont au moins une utilité.
    Elles servent surtout à certains pour salir l’Islam qui, comme les autres religions abrahamiques, offre tous les stigmates de l’intolérance pour ceux qui n’adhèrent pas à ses sornettes mais ne mérite pas davantage l’opprobre que ses consœurs et surtout pas au nom de leurs valeurs qui puisent leur origine dans un ancien testament qui érige les massacres massifs en sacrifices demandés par Yahvé.

    Si un grand nombre de Chrétiens d’Irak ont dû fuir leur pays, c’est à l’oncle Sam qu’ils le doivent et aux vagues de destructions massives apportées par ses armées et ils ne sont pas les seuls à avoir tout perdu : les bombes n’ont fait aucune distinction entre les confessions.

    Ayons plutôt une pensée compatissante pour les athées de ces régions qui sont obligés de simuler une appartenance religieuse pour échapper à la vindicte d’état.

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