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Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 19 janvier 2018 19:06

    @julius 1ER


    A vrai dire son combat est peut-être avarié, soit dit entre nous, en tout cas je le crois vain.
    Depuis le temps qu’il le mène.
    Néanmoins non j’ai bien voulu écrire invarié car c’est un des rares hommes politiques qui ne change pas d’avis comme de chemise.
    Invarié n’est, semble-t-il, pas dans le Littré mais il a été utilisé par des auteurs comme Joris-Carl Huysmans qui eut son heure de gloire dans la littérature française.
    En tout cas Dupont-Aignan ne varie pas, c’est peut-être la marque des imbéciles mais je lui trouve une certaine dignité même dans l’erreur.


  • Elliot Elliot 19 janvier 2018 17:36

    @Ouam

    Je m’en voudrais d’effacer ce message où vous étalez une rare inculture qui ne fait pas de vous le plus flamboyant défenseur de l’identité française.

    Vous relevez plus de la psychiatrie que du débat...

    Quant à vos liens faisandés vous pouvez vous les carrer où je pense.

    Molenbeek est une commune gérée par la Droite qui est fort marrie de l’image travestie qu’en donne une presse superficielle.

    Quant au fameux parti Islam que vous me ressortez à chaque fois, il représente une goutte d’eau dans un océan, n’a aucune responsabilité ni même aucune représentativité dans la communauté dite musulmane dont le vote se répartit à l’image de toutes les autres communautés en fonction des intérêts divergents des uns et des autres : les riches ou aisés à Droite et les autres au centre ou à gauche.



  • Elliot Elliot 19 janvier 2018 16:02

    Bon, je l’avais entendue chez Ruquier mais je suis allé me coucher avant que les duettistes de l’émission commis à l’analyse littéraire et sociale des œuvres qui sont soumises à leur appréciation aient pu m’éclairer sur la valeur du récit.

    De toute manière, tout le monde ne peut être Proust et évoquer son homosexualité avec le talent du conteur que les conventions de l’époque autant que son éducation catholique et bourgeoise devaient enrober d’une subtilité toute en second degré.

    A priori les libertés qu’elle prend avec la tradition familiale, semble-t-il, assez pesante telle que pouvait la caractériser l’homme politique Michel Debré dont l’austérité se lisait sur le visage.

    Le livre n’est présenté ni comme un roman ni comme une biographie, ce qui en fait un objet hybride qui ne me fait pas envie comme m’indiffère la mutation sexuelle se son auteure qui ne regarde qu’elle.

    Reste peut-être la richesse d’une langue crue que je découvrirai peut-être un jour d’ennui si le livre me tombe sous la main, ce qui fait beaucoup de conditions à réunir. 



  • Elliot Elliot 16 janvier 2018 15:18

    On a le droit de penser ce que l’on veut mais on n’a pas le droit de dire tout ce que l’on pense : c’est la vie en société qui veut ça, l’urbanité qui doit présider les échanges entre les personnes.

     Dans certains pays, les plus nombreux, certains industriels ont le droit de programmer l’obsolescence de leurs produits. C’est une aberration en terme d’empreinte écologique mais c’est conforme à la philosophie de la société de consommation qui vise à instiller dans l’inconscient collectif des besoins toujours renouvelés vers plus de sophistication.

    Que cette dernière soit le plus souvent totalement inutile , elle permet à l’heureux possesseur de l’engin de crâner devant un potentiel de performances qui ne lui sont d’aucune utilité et auquel, la plupart du temps , il est incapable d’accéder pleinement avec ses connaissances limitées.

    Mais qu’importe il possède le nec plus ultra et seul cet aspect des choses compte pour lui.

    Dans certains cas, on a le droit de se penser plus instruit, plus compétent, plus ouvert au progrès moins obscurantiste et on a même celui de le dire ou de l’écrire, car il n’y a pas non plus de discussion possible quand deux opinions divergentes ne s’affrontent pas.

    Si on est tous d’accord, on se rabat sur des discutailleries de détail, sur des divergences qui n’en sont pas réellement et qui ont rythmé la vie politique française depuis des décennies, ce qui explique la focale mise aujourd’hui sur ce qui apparaît étranger à la nature française, l’Islam ( après que le fut le judaïsme qu’il est désormais malvenu de critiquer ) dont les manifestations extérieures hérissent d’autant mieux que la religion dominante, le catholicisme, n’a plus les moyens, faute de combattants, de se parer de ses atours les plus classiques.

    On a le droit et même des droits, certes mais surtout celui de faire semblant de de ne pas voir que ceux fondamentaux issus du code du travail, certains s’arrogent le droit de les réduire voire bientôt de les suspendre.

    Le renard a aussi le droit de saccager le poulailler et ce droit-là est , semble-t-il, supérieur à tous les autres.



  • Elliot Elliot 15 janvier 2018 16:41

    C’est le type de débat caractéristique de cette manière qu’on a en France de se poser des problèmes qui n’existent pas en droit. 

    Tout individu est supposé être jugé sur l’endroit de son forfait et par les autorités en charge de cet endroit.                .

    Que les juridictions locales soient peu conformes avec les règles qui régissent les nôtres ne changent rien à l’affaire.

    Et c’est encore une fois faire preuve d’un ethnocentrisme imbécile doublé d’un impérialisme ridicule que d’imaginer que des états pourraient se dessaisir de leur droit de juger, avec leurs critères à eux, des personnes qui, en toute connaissance de cause, sont allées sur leur territoires se livrer à des exactions ou perpétrer des crimes.

    Il y a même une forme d’indécence à réclamer – ce que les autorités compétentes n’oint pas fait et seraient bien inspirées de ne pas faire – sous de fallacieux prétextes que des citoyens français -, par le seul fait qu’ils sont Français – échappent aux règles qui ont de tout temps rythmé les relations entre les états.

    Si l’on considère que les Kurdes ne sont pas légitimes pour juger, ce qui est le cas dès lors que le pays n’existe que sur papier, c’est la Syrie qui doit appliquer ses lois mais en aucun cas la France qui n’est compétentes que pour des délits commis sur son territoire.

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