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Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
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Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 6 mai 2017 20:10

    @Luc-Laurent Salvador

    Vous ne devez pas bien connaître la faune qui vote pour le FN et le pedigree de ses dirigeants pour ne pas avoir relevé l’islamophobie maladive quasi paranoïaque qui est le dénominateur commun de ses partisans.

    Le FN n’a aucun programme , ce qu’a parfaitement démontré Marine Le Pen plus occupée lors du grand débat à déblatérer celui de Macron qu’à exposer son indigence.

    Cela ne la handicape absolument pas puisque ses électeurs sont dans une démarche suicidaire, unis exclusivement par la peur de l’autre.

    Le néant parle aux nuls mais si les nuls venaient au pouvoir, quel cataclysme pour la vie en société... et le néant ne se diabolise pas, il se combat par le savoir.



  • Elliot Elliot 6 mai 2017 14:15

     Pour éviter les interventions guerrières extérieures dont Macron est suspecté d’être porteur même s’il l’a lui-même suggéré, l’auteur nous invite à semer les ferments de guerre civile en France.
    Dimanche l’un et l’autre choix sont mauvais mais l’un est plus abominable que l’autre, celui des trognes rubicondes vociférant leur haine de ceux qui ne sont pas comme eux et qui se déchaîneraient dans l’hypothèse heureusement bien improbable d’une victoire de la Le Pen, fille de son père et annonciatrice de sa nièce qui cache ses crocs sous son beau sourire.



  • Elliot Elliot 19 avril 2017 13:43

    @Christian Labrune

    Bien que ne partageant pas du tout vos idées fascisantes – et encore j’euphémise – que je ne pourrais pour rien au monde qualifier d’idéaux tant elles sont contraire à l’image que je me fais de l’humanité, votre prose sans vaines fioritures est bien agréable à lire dans un environnement où domine plutôt le gloubi boulga linguistique.

    Vos écrits sont dans le droit fil des pamphlétaires du passé de l’Extrême-droite cultivée ( un monde en voie de disparition au profit de boutiquiers ruinés ou en perdition et de tout petits bourgeois apeurés ) qui poussaient la malhonnêteté intellectuelle bien au-delà des limites de la bienséance, ce qui, outre le signe d’une méchanceté roborative, portait témoignage d’une liberté de ton et de jugement que rien et surtout pas les courants dominants ne pouvait arrêter. 

    Être diabolisés leur apparaissait comme l’hommage grinçant que la vertu rendait au vice qu’ils incarnaient sans fausse honte avec une belle constance nourrie d’une réelle aptitude au débat ; ils s’enorgueillissaient d’être des réprouvés...

    Le procédé qui consiste à moquer les bons sentiments comme celui de déclasser une citation sous le prétexte du comportement de son auteur sans expliquer que ce qu’il dit est faux ou impertinent est le procédé typique de l’Extrême-Droite, la vraie, pas celle qui cite à contre-temps Jaurès pour s’afficher dans des oripeaux bien trop grands pour la carrure des minables qui y prospèrent. 

    Alors, s’il vous plait, ne vous dénigrez pas : je ne vous prend pas pour un con... 



  • Elliot Elliot 16 avril 2017 12:18

    Ces élections auront au moins un grand mérite, sinon de nous donner le président idéal, c’est de nous débarrasser enfin de la cohorte bêlante des supporteurs d’Asselineau.

    Sous tous leurs avatars - certains en cumulent manifestement plusieurs pour faire nombre -, ils nous saoulent, le plus souvent hors de propos, avec l’huile miraculeuse de leur candidat dont l’impact électoral est estimé par des sondages – évidemment aux ordres des grands candidats – à un minable petit pour cent. 

    S’il dépassait même de manière infinitésimale cette crête, ce serait un succès inestimable.

    On peut enfin espérer que, dans une huitaine, dépités voire tombés en dépression après le résultat lamentable du prophète, ils vont faire une cure de silence bienvenue et cesser d’inonder de leur propagande inepte les réseaux sociaux. 



  • Elliot Elliot 13 avril 2017 12:12

    Pour Hamon et les apparatchiks du parti en état de coma artificiel de la rue de Solférino, le vin est tiré et il faut le boire.
    Le PS va de toute manière vers sa mort clinique : non seulement les ralliements à Macron l’achèvent mais encore ils restent impunis, Cambadelis n’ayant plus les moyens de faire respecter une règle pourtant élémentaire qui veut que celui qui ne respecte pas les consignes de son parti en est purement et simplement exclu.

    Macron ne peut se désister car il est celui qui en toute logique devrait hériter des dépouilles du PS

    - soit pour maintenir un « particule » expurgé d’une grande partie de ses militants, ceux qui ont suivi leur inclination pour le projet porté par Macron et qui risque de devenir insignifiant après les législatives

    - soit pour négocier son rapprochement avec la France Insoumise mais dans des conditions dégradées à mesure que le résultat électoral sera mauvais comme cela s’annonce.

    Une chose est claire, le PS qui était un échafaudage branlant dont seuls d’habiles manœuvriers parvenaient encore à maintenir plus ou moins la cohérence s’est délité et sa primaire a eu au moins le mérite de démontrer le fossé idéologique qu’il avait entre certains personnages.

    Macron a au moins eu l’intelligence de tirer parti du vide en appelant sous sa bannière tous ceux-là qui n’étaient plus à leur place dans un parti sans horizon.

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