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Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 24 mars 2017 19:01

    @Fifi Brind_acier


    Parce que c’est vous qui déterminez ce qui relève de l’inquisition et ce qui relève de l’information !

    S’il faut des journalistes d’investigation - ou des inquisiteurs - pour relever tout ce que j’appellerai prudemment des anomalies de comportement, alors je ne vois pas pourquoi on devrait s’en passer.
    Cela fait partie de la liberté d’information et de commentaire.
    Maintenant si vous estimez que les informations sont inexactes, c’est une autre question à laquelle on peut répondre par une plainte en diffamation
    Maintenant si vous pouviez me préciser à quel article de cette charte, Pujadas a contrevenu, je vous en serais reconnaissant.



  • Elliot Elliot 24 mars 2017 17:58

    @moderatus


    Je ne conteste le droit à quiconque de critiquer les médias : ceux-là me trouveront toujours à leurs côtés.
    Encore faut-il à mon sens critiquer ce qui est critiquable et non se tromper d’argument
    «  Comment des journalistes peuvent se permettre d’être des inquisiteurs, des procureurs et essayer de délégitimer par des manœuvres indignes un candidat à la présidence de la république.  »
    Vous contestez par cette entame de votre article le droit des journalistes à exercer leur métier et vous laissez supposer que Pujadas aurait sciemment voulu délégitimer quelqu’un dont je suppose que vous le trouvez légitime malgré les accommodements avec la simple éthique dont il est accusé.
    Que je sache, il n’a rien inventé et le premier responsable de sa « délégitimation » reste Fillon lui-même et sûrement pas des groupes de pression qui, en fait, sont très marris de constater que leur champion de la fin de l’année passée a creusé sa tombe par son comportement ; Un aspect que l’on ne peut tout de même pas reprocher au « Canard enchaîné » d’avoir divulgué.
    Ce que l’on pourrait reprocher à Pujadas, c’est d’avoir encore une fois choisi de s’intéresser à l’accessoire plutôt qu’à l’essentiel et encore c’est évidemment une question de point de vue.
    Amicalement.

     


  • Elliot Elliot 24 mars 2017 14:32

    Rien de tel que de s’indigner devant le traitement subi par Fillon lors de l’émission qui devait sceller son grand retour, ça ne coûte pas cher, ça ne mange pas de pain et, de toute manière, on ne trouvera guère de défenseurs pour sauver la gent journalistique de l’opprobre.

    On ne trouvera sans doute pas non plus beaucoup de sympathisants de Fillon pour s’indigner du sort funeste qui l’a une fois de plus accablé.

    C’est d’ailleurs le sport favori du parti le plus corrompu et le plus poursuivi en justice dans le cadre de malversations diverses et variées que de jeter le discrédit sur la Justice surtout quand elle fait son métier qui n’est pas de laisser impunies toutes les petites indélicatesses sous le fallacieux prétexte qu’elles touchent le parti qui lave plus blanc que blanc et dont la candidate ne juge pas, elle, utile de répondre aux convocations des juges..

    L’auteur aurait pu s’étonner que, de nouveau et plutôt que de privilégier le débat sur les propositions du candidat Fillon qui posent suffisamment question par elles-mêmes, le journaliste de service ait encore perdu son temps et nous ait fait perdre le nôtre en ressassant ce que tout le monde sait et sur quoi chacun a déjà son avis.
    Que nenni, il en vient à contester, si j’ai bien compris cette diatribe, l’énumération des faits dont le rappel, tout inopportun qu’il soit, n’est pas un acte de procureur mais d’information et que celui qui en fait l’objet n’a pas besoin d’un défenseur qui s’attache à démontrer la malignité du journaliste.

    La Justice aura à statuer sur la légalité des faits mais le public a, lui, déjà jugé sur les manquements à l’éthique la plus élémentaire de quelqu’un qui se donnait naguère le droit de donner des leçons de morale à tout le monde et à ses concurrents en particulier.

    Le problème n’est pas non plus que Madame Angot serait venue en service commandé, c’est comme cela qu’elle a interprété son invitation, l’important est le fond de son intervention dont je ne vois pas le caractère odieux sauf à considérer qu’elle a inventé des faits dans le seul but de nuire dans la grande mode des fake news dont certains font un usage immodéré.

    Elle a donné son sentiment sur le personnage, sentiment qui est, semble-t-il et si l’on en croit les sondages, assez bien partagé. 

    Elle a mis Fillon en accusation non par rapport à la Justice mais en relation avec sa morale personnelle, ce n’était peut-être pas le lieu approprié pour déballer toutes ses récriminations encore que ça fasse visiblement le buzz…

    Deux articles sur le sujet ! 

    Jusqu’ici !



  • Elliot Elliot 23 mars 2017 12:56

    S’il n’y avait eu l’illustration ( où, par parenthèse, je trouve que la demoiselle voilée et vêtue de noir à la droite de la photo est de loin la sylphide la plus élégante du paysage et la blonde étalant ses attraits assez vulgaire ) on aurait cru qu’à nouveau la laïcité s’affrontait à son grand ennemi, l’Islam.
    Un thème qui est assurément très porteur sur Agoravox où les mêmes personnes répètent à l’envi leurs obsessions pour rassasier ceux qui leur ressemblent dans leurs préventions, ou en un mot, leur haine et d’autres tout aussi formatés qui leur répondent jusqu’à plus soif le même discours creux.

    Dieu merci ! ( c’est une expression qui n’implique nullement mes croyances en une divinité quelconque sous ses différentes appellations ), le corps de votre article est beaucoup plus nuancé que son illustration pouvait le laisser supposer et dépeint assez bien qu’en réalité le choc qu’enregistre notre civilisation vient davantage de notre sujétion à la gadgétisation libérée qui nous vient des States, de Chine, du Japon ou d’ailleurs que du loup garou inventé – par ceux-là mêmes qui font mine de le combattre - pour des raisons politiques.

    Il est certain que ceux que leur cupidité amène à nous abreuver de toutes ces nouveautés technologiques ont un intérêt majeur à faire oublier leur propre entreprise de décérébration pour focaliser l’attention sur le supposé péril islamiste qui devient vite musulman ( même si les Musulmans sont frappés à l’identique par le délabrement mental initié par leurs trouvailles ).

    On se demande bien comment certains auraient pu vivre sans cela dans les siècles passés, pour eux la préhistoire ; il est vrai aussi qu’à l’époque, leurs semblables lisaient et écrivaient ou produisaient des œuvres artistiques. Encore heureux quand aujourd’hui ils lisent un livre sur leur tablette et au vu de la production d’œuvres numérisées, ils ne doivent pas être fort nombreux

    Toutes ces entreprises qui, répondant à une demande atavique venue du fond des âges et qui est inhérente à la nature humaine, celle de la violence contre autrui, nous relient – contraints ou volontaires - aux dernières nouveautés de l’univers ludique numérique où la violence - le droit de tuer - est le plus souvent une des figures de proue de toutes ces productions.
    Qu’elles trouvent parfois leur application dans la vie courante quand des activistes parviennent à convaincre des esprits faibles et nourris à ces jeux de passer de l’autre côté du miroir dans la réalité n’est hélas ! étonnant que pour ceux qui sont payés pour faire mine de s’étonner ou de s’indigner.



  • Elliot Elliot 21 mars 2017 14:13

    @Ar zen

    1. Je ne suis pas un fanatique de l’Euro.
    2. Ceci dit, dans des conditions de monnaie identiques, il y a des pays qui s’en sortent mieux que d’autres et j’ai la faiblesse de croire que c’est au niveau de l’organisation du travail ( qui ne se limite pas aux salaires ) et de l’innovation que se forge la différence.

    Comme la France importe aujourd’hui plus qu’elle n’exporte, le retour à une devise nationale et les possibilités de dévaluation monétaire ne pourraient être une solution que dans la mesure où elles s’accompagneraient aussi d’un rapatriement massif de certaines productions dont nous sommes actuellement dépendants et qui proviennent de l’étranger ( en supposant que nous soyons encore armés pour les mettre en œuvre sur notre territoire ).

    Donc, il faut être conscient que la sortie de l’Euro apporterait son lot de contrariétés qu’il faudrait gérer autrement que par des slogans creux.

    Entre dire que l’option de la monnaie unique fut en son temps un mauvais choix, ce dont je conviens bien volontiers, et trouver que son abandon est la solution miracle, il y un pas que je n’ai aucun élément pour franchir, n’étant pas toujours convaincu par les arguments de certains de ses détracteurs.
    Le cas de la France est différent de celui de la Grande Bretagne qui n’a jamais été dans la zone Euro et n’a donc pas à s’en affranchir.

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