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Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
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Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 21 mars 2017 11:14

    @Amaury Grandgil


    Le délire, c’est de prendre le cas de quelqu’un dont la vie quotidienne est aux antipodes des dogmes de la religion musulmane pour illustrer le retour du fondamentalisme...


  • Elliot Elliot 21 mars 2017 11:11

    @Ar zen

    Il me semble que je suis clair : je parle d’états qui amassent des excédents par rapport à d’autres dont la balance des paiements est déficitaire. Que ces excédents soient le résultat d’une organisation du travail contestable ne change rien à la réalité.

    Que je sache, je n’ai pas écrit un plaidoyer pro-européen...



  • Elliot Elliot 21 mars 2017 00:56

    Donc, pour vous et pour autant qu’il porte un patronyme arabo-musulman, un drogué ivre qui a pété visiblement les plombs et a cherché à se faire abattre ( car il n’était pas dans les conditions de lucidité pour arriver aux fins assez brumeuses qu’il était censé rechercher ) est non seulement un fondamentaliste islamique mais en plus vous en tirez l’objet d’un article bien dans la ligne de l’extrême-droite dans ses délires les plus imbéciles.



  • Elliot Elliot 20 mars 2017 15:52

    Si l’on peut être d’accord sur une chose, c’est bien l’extrême volatilité des prévisions sur ce qui devait sanctionner le coup d’audace des Britanniques .

    Mais plutôt que d’admettre que l’avenir n’appartient à personne et surtout pas à ceux qui font profession de se tromper constamment, les prévisionnistes argumentent maintenant sur le temps que Madame May a pris pour enfin notifier dans le courant de cette semaine sa sortie officielle de la communauté européenne et que les dommages n’ont en fait été que retardés et qu’ils sont dès lors encore à venir.

    Vu le caractère cyclique de l’économie faite de hauts et de bas – indépendamment d’ailleurs du cadre dans lequel elle se situe - inévitablement un jour l’activité va commencer à stagner au Royaume-Uni puis connaître un coup de mou voire régresser mais l’appartenance à la Communauté européenne ou le fait de ne plus y appartenir ne changent rien à la chose.

    Au contraire, parfois, cette communauté européenne est un frein aux mesures de relance encore que la Grande Bretagne, s’étant sagement abstenue de participer à l’aventure mal fagotée de l’Euro, avait malgré tout plus de latitudes d’administration de son économie que certains de ses autres partenaires.

    De toute manière, on voit bien que le cadre élargi européenn s’il profite à certains états, en « affame » d’autres moins bien armés ou socialement plus résistants à la volonté de l’hyper-compétitivité, vocable qui signifie le plus souvent la stagnation voire la régression salariale.
    Ils sont les victimes de la concurrence exacerbée qui pousse, dans un marché nécessairement fini sinon étriqué, les états européens à une compétition sévère pour accroître leurs exportations. Sachant néanmoins les vainqueurs du jour J peuvent être les perdants de J + x .

    Le triptyque concurrence, compétition, compétitivité qui modèle les relations entre états s’installe aussi à l’intérieur des états eux-mêmes que ce soit au niveau du salariat ou des entreprises entre elles et il rend très aléatoires toutes les vaticinations sur l’avenir de quelque état que ce soit.



  • Elliot Elliot 19 mars 2017 15:38

    C’est surtout une campagne tellement médiocre qu’elle devrait faire entrer en agonie cette Ve république qui ne parvient plus à susciter ni l’adhésion ni l’intérêt des citoyens.

    Elle est pitoyablement mauvaise surtout chez ceux qui sont les plus audibles et qui récitent leur mantra dans l’indifférence quasi générale.
    Dès lors que les médias tout puissants et unis comme les doigts d’une seule main disqualifient pour péché d’utopisme ceux qui proposent des perspectives, on ne vote plus pour un programme mais contre des personnes.

    Construite pour un géant de Gaulle ( qui pensait assez naïvement qu’après lui la fonction devait créé l’organe à son image ), c’est la faiblesse inimaginable des derniers titulaires de la fonction présidentielle qui rend aujourd’hui caduque ce mode de gouvernement.

    On a beau chez certains se réclamer du général, on est tellement loin de rivaliser en terme de stature et d’intelligence politique avec l’illustre prédécesseur que la revendication en devient indécente.

    Cela fait deux décennies que la fonction est de plus en plus mal assumée et le travail bâclé par des tâcherons sans autre envergure que celle de mercantis qui offrent au public les messages qu’il veut entendre pour se faire élire.

    Ils se laissant ensuite, repus dans leurs ambitions, porter par les événements dans ce qu’il faut bien appeler des politiques du chien crevé au fil de l’eau.
    Après quelques mois, le temps que les yeux se dessillent, les électeurs regrettent déjà leur choix et le système parlementaire avec des chambres croupion sans réel pouvoir ne leur permet plus de se sortir de la nasse dans laquelle ils se sont fourrés.

    Avant l’échéance suivante où le jeu de dupes se poursuit.

    C’est pourquoi, il faut revoir la constitution et passer à la VIe république.

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