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Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 22 mai 2017 16:44

    @Zolko


    Cela fait des décennies que de beaux esprits gémissent sur la qualité de l’enseignement qui serait en perdition.
    On le remarque parfois sur les sites où pullulent orthographes approximatives et syntaxes fantaisistes. 
    Les auteurs de ces « méfaits » , trop âgés, n’ont pas été confrontés aux EPI.
    Mais peut-être à trop vouloir embrasser étreint-on mal.
    C’est à l’école primaire que tout se joue, il est inadmissible que des enfants terminent leur cursus élémentaire sans savoir lire, c’est-à-dire avoir le goût de la lecture, ni calculer ( par contre, ils savent compter, soyez en sûrs ! )
    C’est là que doit porter l’effort pédagogique, donc les moyens. 


  • Elliot Elliot 22 mai 2017 13:30

    Je comprends que des personnes enseignant ces matières « nobles » à quelques privilégiés dont les parents ont fait le choix de les inscrire dans un enseignement qui rappelle celui qu’ils ont suivi ou aurait voulu suivre se sentent dévalorisées quand les précieuses pépites sont aussi mises à la disposition – après aménagements – de la « multitude vile » .

    A ce que je sache, aucun professeur de latin ou de grec n’a été licencié ou n’a été invité à enseigner d’autres branches peu en rapport avec ses compétences.

    Au contraire, si j’ai bien compris la réforme ou du moins ses objectifs, il y aurait même plutôt risque de pénurie d’enseignants de latin et de grec puisque les titulaires actuels qui ne sont pas non plus excessivement nombreux ne savent pas non plus se dédoubler.
    J’ai moi-même suivi un cursus orienté gréco-latin et déjà à ma lointaine époque le nombre d’élèves s’inscrivant dans cette filière n’était pas fort important mais il est vrai que le latin était, lui, beaucoup plus présent dans un plus grand nombre de filières même cataloguées scientifiques.

    Il est vrai aussi que les sciences font des progrès considérables qui rendent objectivement l’ouverture à leur enseignement plus utile que des langues mortes.

    On n’imagine certes pas une société sans philosophe mais on l’imagine encore moins se tenant à l’écart de l’évolution du monde par absence de scientifiques performants.

    La quantité de place disponible dans les cerveaux des petites têtes et le temps ne sont pas extensibles pour emmagasiner toutes ces matières qui, elles, sont en constante expansion.
    C’est peut-être dommage mais la société et l’école doivent d’abord s’adapter au monde qui change sans sacrifier les richesses du passé mais en en simplifiant peut-être l’accès.



  • Elliot Elliot 20 mai 2017 16:54

     « Mais on voit assez mal en quoi un intellectuel spécialiste des questions liées à l’islam et aux pays musulmans serait un spécialiste de la latinité ».

    Latinité  définition : manière d’écrire ou de parler latin ; caractère latin. Rien dans cette définition n’en fait un privilège réservé.

    En plus de tous les intellectuels que vous citez, je n’en vois guère qui font profession d’être des exégètes de l’Islam, ce sont majoritairement des économistes, des enseignants de philosophie entre autres matières. Il y en a peut-être un dans le lot qui se pose la question des rapports entre la religion et le monde moderne.

    Ces questions que se posent abondamment d’ailleurs, et parfois en toute ignorance ou dans un but polémique, des personnes qui ne sont ni musulmanes ni même pertinentes pour aborder ces questions et les abordent quand même car c’est en quelque sorte le créneau qu’ils ont investi pour se faire connaître.

    Sachant que les philosophes grecs ont été redécouverts au Moyen-âge par les lettrés arabes et ne sont donc parvenus à nous que grâce à eux, il fallait bien que ces érudits connussent à la fois le grec pour le déchiffrer et le latin pour le propager en Occident.

    Alors ce procès fait au nouveau ministre de l’éducation est tout simplement grotesque et témoigne surtout de l’esprit borné de celui qui l’a écrit qui ne conçoit que la culture, sclérosée et non ouverte.



  • Elliot Elliot 19 mai 2017 19:33

    @Fanny


    Zemmour est davantage un polémiste qu’un journaliste : il se fait non seulement l’écho de toutes les thèses complotistes qui accompagne les débuts à tous le moins chahutés de Trump mais il leur apporte en plus de la crédibilité, en tout cas chez tous ceux qui ont une tendance à voir des complots même dans ce qui est le plus insignifiant.
    Que Trump ne soit pas le président attendu par l’élite américaine n’est pas douteux mais qu’il collectionne les faux pas n’est pas non plus une invention de journalistes conspirateurs : il n’y a tout de même que Zemmour parmi les éditorialistes de renom à ne pas vouloir constater par idéologie les défaillances criantes du président américain qui est peut-être bien le tocard dénoncé par d’autres.



  • Elliot Elliot 19 mai 2017 14:05

    Honnêtement je me demande à quoi sert cet article sinon justement à donner corps à une déclaration d’amour, ma foi ! bien troussée à un personnage dont l’iconoclastie peut avoir des côtés séduisants pour ceux qui se persuadent qu’ils sont dans la transgression en disant des choses devenues tellement banales qu’elles sont le politiquement correct de l’époque.

    Ainsi tous ces penseurs qui ne manquent pas de qualités mais n’assument pas leur plus grand défaut qui est de se répandre régulièrement dans les médias pour se désoler de l’ostracisme dont ils seraient les victimes.

    Alors qu’ils sont surtout les victimes de leurs écarts de langage qu’ils parviennent même comme Zemmour à ne pas assumer quand l’énormité de la chose leur saute aux yeux.

    Quand la volonté de choquer tient lieu de boussole politique on est en droit de s’inquiéter mais pas nécessairement dans le sens de l’article.

    Ainsi, l’interview de Zemmour à un journal italien où il réglait le problème des réfugiés en Méditerranée par une volonté délibérée de contrevenir aux lois maritimes qui imposent le sauvetage des naufragés et qu’il a démentie par la suite devant le tollé suscité par ses propos.
    Le problème, c’est que le journaliste – devenu entre temps journaleux - a confirmé qu’il avait bien entendu de tels propos et reconnaissons qu’ils vont suffisamment bien dans le paysage assez particulier que s’est forgé Eric Zemmour pour qu’on lui accorde du crédit.

    Il me fait un peu et toutes proportions gardées penser à Céline qui a écrit avec talent des choses innommables que l’on s’est longtemps passées sous le manteau.

     Avec cette différence notable que Zemmour occupe lui une tribune dont je n’ai pas entendu dire qu’elle lui serait retirée.

    Il est vrai que tant qu’il se contente de fantasmer sur les tweets de Trump et qu’il ne tire des réflexions vraies ou fausses, utiles ou vaines, personne n’en a rien a cirer en France, je suis d’accord avec l’auteur.

    On a le droit de trouver du talent à Zemmour, du style, de partager ses analyses mais en faire le marqueur de libertés soi-disant bafouées, c’est tout de même un peu fort de café si j’ose l’expression.

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