De plus, tout le monde constate également que la logique démocratique d’alternance binaire n’apporte pas grand’chose.
Essayons. Innovons. Ne laissons pas les circonstances dicter nos envies et notre volonté. Alors, s’il-vous-plaît, ne nous assénez pas de Grande Vérité. Si le binarisme vous satisfait, sachez qu’il ne satisfait aucunement tout le monde. Laissez ceux qui souhaitent autre chose essayer de faire autre chose...
Actuellement, dans les écoles, on n’apprend pas que :
"l’entreprise est là pour subvenir aux besoins"
mais que :
"l’entreprise est là pour générer du profit"
Comment s’étonner ? Comment s’étonner que nos besoins ne soient pas satisfaits ? Comment une telle redéfinition de l’économie a-t-elle pu s’implanter (à notre insu ?) ?
Selon moi, le propos de l’article n’était pas de disqualifier la technique, mais de pointer du doigt le problème de la non-redistribution des richesses (et plus généralement les musures sociales) sensée accompagner le développement technique.
Problème donc plus politique que technique !
Cibler un faux-problème n’apporte rien ! Il faut viser fort et juste !
(il ne semble pas possible aujourd’hui de nier ce que la science a pu apporter ; et ca ne vaut pas dire non plus nier ses désagréments : soyons objectifs, pas idéologiques)