• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Eloi

Eloi

« Qui vit sans folie n’est pas si sage qu’il croît »

Tableau de bord

  • Premier article le 04/10/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2 1118 41
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique





Derniers commentaires



  • Eloi Eloi 14 janvier 2008 19:35

    Dominique, ces postes que vous voyez supprimés seront de toute façon repris par la Région qui devra aussi assurer les fonctions du Département, et assurer une représentation locale. Les postes supprimés seront les postes doublons. L’économie en fonctionnaires ne sera pas une économie d’une système administratif au complet, juste ceux qui exercent la même fonction.

    La question est : qui sont ces postes doublons ?



  • Eloi Eloi 14 janvier 2008 19:18

    Roland Verhille

    Ce fil commence à se perdre dans Agoravox, mais dans l’espoir que vous me lisiez...

    Oui, je pense que nous ne parlons pas sur le même plan, et je suis plus en tort que vous, puisque mon post glisse en dehors de la discussion technique sur des indicateurs. Donc, encore une fois, excusez-moi.

    Cependant, si vous me le permettez :

    "Je me demande si le gaspillage de ressources augmente le PIB global : pour que ce soit vrai, il faudrait que ce gaspillage entraîne un niveau supplémentaire d’activité rémunérée en vue de disposer du moyen de payer les biens et services supplémentaires devant remplacer ceux dilapidés, et aboutir ainsi à un même niveau de satisfaction des besoins. Il me semble qu’en pratique, au lieu d’une augmentation de PIB, il y a plutôt besoins en partie non satisfaits."

    S’il y a besoin insatisfait, notre système économique est sensé le combler immédiatement. Je vous renvoie à mon post précédent. Et au cas où ma réponse vous semble lapidaire (ce qui pourrait être légitime) je vous avoue en toute honnêteté qu’elle me semble avoir le charme de la simplicité

    Pour ce qui est du choix des indicateurs, j’aurais tendance à primer le fait d’en choisir des cohérents avec l’objectif de tout homme : être heureux. Le reste : puissance économique, bas coût... n’est que divertissement. Excusez-moi d’être un peu trop radical pour être honnête, la fatigue du lundi, probablement...



  • Eloi Eloi 13 janvier 2008 21:32

    @ Roland Verhille

    Je ne remets absolument pas en cause vos définitions, ou alors si c’est le cas, excusez cette affirmation et s’il vous plaît, expliquez-moi mon erreur.

    Nous parlions simplement de l’effet du gaspillage sur la productivité et le PIB, et nous n’effectuons pas une contestation de leur définition.

    Ce qui par contre est inquiétant dans votre post, est votre affirmation que indicateurs comptables doivent être séparés de ceux refletant la qualité de vie. Le PIB et la productivité par tête sont des indicateurs tellement usuels de la performance d’un pays, qu’ils servent bel et bien à l’optimisation de la société. S’ils ne reflètent pas la qualité de vie, et sont même gonflés par la destruction de cette qualité de vie, la société, alors va aller, mécaniquement, vers la destruction de cette qualité de vie.

    Le débat glisse alors plutôt vers la pertinence de ces indices. Mais il semble important de ne pas systématiquement les séparer : l’objectif de la politique est bien de rendre la vie meilleure, pas d’optimiser des indicateurs.

    @ HELIOS

    Surprenons-nous encore à rêver, et espérer... smiley

     



  • Eloi Eloi 13 janvier 2008 17:30

    HELIOS, votre remarque est entièrement généralisable sur le calcul du PIB. Il est démontré que le gaspillage génère du PIB. De plus, accélérer les cycles économiques (changer de portable tous les ans, les voitures tous les deux ou trois ans (offres de leasing)...) permet aussi également de doper le PIB, calculé sur une durée fixe de un an : acheter une voiture de 10000€ tous les 10 ans fait grossièrement un PIB de 1000€, acheter une voiture de 10000 € tous les 2 ans fait un PIB de 5000€. Dans les deux cas, la valeur de la voiture est réinjectée dans l’économie et permet donc de réaliser l’achat. Passer d’un rythme à l’autre permet de multiplier par 5 le PIB.

    Il se peut même que cette accélération des cycles économiques soit inévitable.

    • La R&D aujourd’hui coûte si cher, que pour obtenir son financement, il est nécessaire d’augmenter l’"intensité de valeur" (il doit bien exister un vrai mot ???), cad la quantité d’argent disponible. Cela peut passer par une accélération des cycles économiques.
    • De même, la concurrence industrielle des pays émergents oblige à augmenter la productivité (au moyen de machines) ce qui a pour conséquence de produire beaucoup plus vite un produit industriel. Ainsi, si le taux de renouvellement des équipements étaient trop lent, toutes ces chaînes de production se retrouveraient très vite à l’arrêt

    On peut y voir des effets dans la nécessité de recourrir à la pub (forcer à la demande pour répondre à l’offre (lol) mais aussi dans le fait que les produits technologiques soient si peu durables.

    Là où ca devient embêtant, c’est que ces facteurs s’auto-amplifient : l’accélération des cycles économiques rend les produits obsolètes beaucoup plus vite, ce qui oblige à augmenter (et enchérir) la R&D et de dimensionner les usines pour une demande instantannée plus grande, et ainsi de suite.

    L’écologie en termes généraux, et probablement la qualité de vie exigeraient de réduire cette accélération des cycles économiques. Malheureusement, cela mettrait beaucoup de monde sur la paille, et ne courrait-on pas le risque que les cycles économiques s’allongent inéxorablement (boucle inverse) jusqu’à revenir à une économie du Moyen-Age ? D’un autre côté, pourra-t-on continuer à gonfler notre PIB en changeant de voiture tous les ans, puis tous les mois, puis toutes les heures jusqu’à ce que le système explose ?

    Ces quelques réflexions permettent d’envisager que la fonction économique d’un Etat serait justement de réguler la vitesse des cycles économiques en fonction des conjonctures.



  • Eloi Eloi 13 janvier 2008 13:45

    Bonjour,

    Je me suis posé une petite question pendant cette conférence de presse. Pourquoi Sarkozy connaissait si bien les noms de la plupart des journalistes ?

    J’ai quatre hypothèses :

    • Il les connaît tous en très grandes partie, et l’effort de mémoire nécessaire est immense ! Il a dû y passer du temps !
    • On lui soufflait la réponse, sur un écran de son pupitre, ou alors dans une oreillette
    • Seuls les journalistes les plus "populaires" ont pu parler, les autres se sont effacés
    • L’ordre et les questions était déterminé à l’avance

    Dans les deux derniers cas, il n’y avait pas besoin d’y en avoir tant, à la conférence de presse !

    Excusez-moi mon (éventuelle) naïveté, mais si quelqu’un pouvait éclairer ma lanterne ?

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/