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Lachésis

Je suis étudiante en master de bioinformatique à Paris-Sud 11.

Mes passes-temps sont le jeu de rôle, la lecture de science-fiction ou de fantasy et de manière générale, j’aime bien parler de ce que j’étudie.

Tableau de bord

  • Premier article le 17/02/2009
  • Modérateur depuis le 10/04/2009
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Derniers commentaires



  • Epeire 13 mars 2009 18:27

    il a néanmoins raison, la bt est une toxine bactérienne (et donc d’origine biologique) autorisée dans les cultures bio. ça n’en fait pas le pesticide le plus dangereux dans l’alimentation loin de là, même ça peut soulever encore des questions (immunisation des insectes...) et sur les bénéfices rééls (ok, y a plus d’insectes mais c’est pas pourtant autant qu’on peut se passer d’herbicides...)



  • Epeire 12 mars 2009 21:47

    Si je ne me trompe pas, il doit s’agir de la même technique que pour les plantes conventionnelles.

    On prends deux lignées de maïs ou de blés sous serre, que l’on va faire faire reproduire sur plusieurs génération uniquement par autocroisement (le pollen de la plante uniquement sur son pistil).

    A la fin, on obtient deux lignées différents homozygotes pour la grosse majorité des gènes avec de nombreuses petites tares génétiques, assez moches.

    Si on croise ces deux plants par contre, les descendants seront hétérozygotes pour chaque gène, ie deux allèles différents à la fois. L’astuce, c’est que comme les tares génétiques sont presque toutes récessécives et qu’elles sont rarement deux fois au même endroit, cette génération hétérozygote est beaucoup plus vigoureuse avec des grains plus gros que ceux de ces parents. On va vendre cette semence "hybride" aux agriculteurs. Si ceux-ci essaient de semer de nouveux ces grains, ils auront 1/4 de grains moches et pas beau, 1/2 de grains moyens et 1/4 de grains équivalents à ceux qu’ils auront acheté l’année précédente.

    De fait, ils sont obligé de recommander des semaines chaque année pour garder leurs rendements. Ce n’est donc pas incompatible avec la dispersion de gènes ogm dans la nature.

    (même si le mais est la seule plante de son groupe en Europe, la transmission de gène à des plantes poussant en bord de champs est assez peu probable... il en est tout autre évidemment pour le blé par exemple)



  • Epeire 11 mars 2009 20:50

    en fait, on ne pense pas comme ça en éthologie...

    On voit un animal faire tel ou tel action, mais on n’est pas dans sa tête pour savoir ce qui se passe. Aller stocker des provisions peut relever de l’instinct et non d’une démarchée pensée "tiens, plus tard j’aurais faim donc je stocke des provisions" (nécessite de se projeter dans l’avenir puis d’avoir conscience de soit dans une certaine mesure). ça, il faut réussir à le montrer par des expériences ou des cas particuliers. Pas facile. Le fait de voir un animal faire des réserves ne prouve rien en lui-même.




  • Epeire 11 mars 2009 17:37

    possible aussi. L’idée des balles de tennis me paraît bonne, faut juste espérer que son intelligence ne lui fasse pas comparer les dommages potentiels smiley

    Dans le même genre, un autre chimpanzé a été vu entrain de retenir de l’eau dans sa bouche pour aller la cracher sur les visiteurs. La question qu’on se pose alors c’est "sait-elle qu’elle fait une farce ou fait-elle ça juste pour voir la réaction de la foule ?"

    Le problème des études sur les primates, c’est qu’ils nécessitent des suivits très long, sur des années voir des décennies et d’avoir chaque individu nommé. Ce n’est que grâce à ça qu’on a pu progresser dans leur étude. Et c’est hélas récent...



  • Epeire 11 mars 2009 16:54

    Et en plus il y a quelques années les scientifiques ont du faire une "petite" révision : devant les performances d’apprentissage des oiseaux, de nouvelles dissections ont été faites et la plus grosse partie du cerveau des volatiles a été reclassé en cortex comme les mammifères au lieu de structures servant aux comportements instinctifs.

    Comme quoi, les avis sur l’intelligence animale n’arrêtent pas d’évoluer eux aussi...

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