" Le terme « Palestine » en référence aux philistins et pour désigner la
région de la Judée provient des Romains qui renommèrent ce territoire de
Provincia Judea en Syria Palæstina en 135 après J.-C.
"
Exact après la fin de la seconde révolte juive, où ils ont chassé les juifs des terres de judée, les romains pour effacer tout lien de cette terre avec la religion juive et son peuple, changeat le nom de la province qui avait été vidée de ses juifs.
Les historiens ont une autre image du jésus historique que ce qu’en dit les évangiles. Ils considèrent que si le jésus historique a existé, il devait être marié, et qu’il avait une famille ( frères, sœurs ). Ils disent que c’est le successeur de jean baptiste et qu’il aurait et essénien.
Un minimum de connaissances historiques permet de ne pas jouer l’hystérique. Les territoires de Judée (Jérusalem) et galilée ( Bethléem ) était habitée par des gens dominés par la religion juive ( mais différente de la religion rabbinique actuelle avec quatre grands courants ) , et qui ne tolérait que très peu des gens de religions polythéistes.
Toute la Palestine ? Non car sur la côte sud se maintenait des descendant des philistins (d’où le futur nom de Palestine), qui englobe ce qui est devenu la bande de gaza.
Mais avec les conquêtes grecques, puis romaine, les juifs vont se voir imposer de cohabiter avec des gens de croyances et pratiques religieuses. Les plus intolérants et nationalistes vont créer un mouvement appelé zélote, orienté vers la violence, un peu les ancêtre des djihadistes musulmans ( comme l’illustreront humoristiquement les monthy pythons dans la « vie de brian » ). Ainsi un mouvement d’intolérance enre juifs et polythéisites va déclencher la première révolte juive, qui se soldera par : l’éradication des zélote ( nombreux se suicideront plutôt que de se rendre à massada ), mais surtout la destruction du temple de salomon pivot de la religion juive surtout les saducéens, et une première vague de diaspora. Changeant en profondeur le judaïsme et donnant naissance au judaïsme rabbinique. La deuxième révolte juive aboutira encore une fois à l’inverse des attentes des juifs révoltés : l’exil forcé des juifs des terres de Judée Galilée, pour mettre fin à toute revendication territoriale ou d’exclusivité religieuse. Ces événements on pu favoriser l’émancipation du christianisme vis à vis du judaïsme, en favorisant le courant universaliste vis à vis du courant purement juif.
S’il est resté des juifs en israêl/palestine,ce sont des gens peu religieux, tolérants, ou des convertis au christianisme naissant. Par contre les néo philistins eux n’ont pas été affectés par ces événements puisque non juifs.
encore un croyant qui ne comprends pas ce dont il parle au sujet de la laïcité. La laïcité c’est ceux qui la connaisse le moins qui en parlent le plus.
Encore une personne incapable de distinguer un contenant du contenu, qui confond le flacon avec l’ivresse de la boisson, la carte avec les territoires qu’elle contient.
La laïcité est la chose la moins bien partagée par les élites, suffit de voir les génuflexions de sarkozy ou valls, les trois K de merkel et son parti (pas klu klux klan mais en allemand cuisine, enfants, église pour les femmes ), la religiosité impérative aux états unis pour les présidents etc.... Rien de laïque ou d’athée dans tout ça.
SI la France avait été laïque e tout temps, il n’y aurait pas eu de croisade des albigeois, d’inquisition, de guerre des religions, d’exécution du chevalier de la barre etc... et pas de monarchie de droit divin non plus. Et l’église catholique n’aurait pas été une cible de la révolution. Mais comme la France n’était pas laïque on a eu tout ça.
Oui oui c’est terrible la laïcité...
Bref encore un religieux totalitaire qui ne supporte pas que les peuples soient libérés vis à vis des dogmes de sa religion, et donc se sent obligé d’attaquer les deux symboles de cette liberté vis à vis des institutions et des dogmes religieux : l’athéisme et la laïcité..
Les religions monothéistes reposent sur l’autoritarisme, et ce que tu mets en avant n’est que la résultante de la logique autoritaire : l’autoritarisme crée à la fois du lien entre ceux qui se soumettent à la même autorité (par exemple une église particulière), mais aussi divise entre ceux qui sont soumis (considérés comme les bons croyants), et ceux qui ne s’y soumettent pas ( les mécréants, les hérétiques etc.... ). Avec le christianisme on a atteint le sommet avec toutes les chapelles qui se sont battues et même combattues ( avec l’aide de l’empire romain , puis des rois francs et de leurs descendants, l’église catholique a pourchassée les hérésies en Europe et dans l’empire romain par les armes avant l’inquisition ). A partir du moment où toutes ces religions font de la soumission à l’autorité religieuse la source du salut, elles ne peuvent que créer de al discorde, d’où les guerres de religions en europe aprés la renaissance.
Si j’ai bien compris l’article, l’auteur voudrait que l’église catholique sorte de cette logique, grâce au pape françois.