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epicure

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  • epicure 28 octobre 2016 04:33

    @Emile Mourey

    noé est un personnage mythique, puisque le déluge est un mythe.
    Les mythes ne sont pas des récits historiques.
    Par exemple l’histoire d’œdipe ce qui fait son intérêt, ce n’est pas que ce cela se réfère à une historie qui serait vrai, aucun mythe n’a cette prétention, sinon ce n’est plus un mythe, mais le récit symbolique qu’il porte.

    Dasn les temps anciens, il y avait justement une séparation entre ceux qui apprenaient les mythes selon une approche primaire, et ceux à qui on enseignaient les vérités symboliques du texte.

    Les religions monothéistes ont eu le tord de pendre des récits mythiques pour des histoires. Relatant ainsi des personnages mythiques comme si c’étaient des personnages historiques.

    C’est ce qu’a fait l’église catholique avec l’histoire d’adam et ève, pour leur cuisine de pécher originel, par exemple.



  • epicure 28 octobre 2016 04:20

    @Loatse

    C’est l’ensemble de nos facettes qui nous rendent singulier, c’est à dire la totalité de l’individu.
    on peut avoir une facette qui nous rend plus singulier que d’autres facettes, car moins partagé.

    En fait si on se réduit à une facette, on n’a plus à faire à un individu, puisqu’on perd justement au passage tout ce qui fait qu’on est un individu.
    La réduction identitaire, c’est à dire à une facette un aspect, par exemple à une race ou une religion, est une négation de l’individu.

    Comme par exemple réduire une Ferrari à son logo à l’avant et sa peinture rouge, on passe à côté de tout ce qui fait la voiture en question, par contre c’est une facilité pour se la représenter.

    Et d’une façon ou d’une autre chaque différente facette nous relient par similarité à d’autres individus, mais pas les mêmes que pour d’autres facettes.

    D’un autre côté, l’Autre peut nous révéler des facettes de nous qui sont moins connues de nous même, certaines même positives peuvent nécessiter la présence de l’Autre.



  • epicure 28 octobre 2016 03:53

    Et le patron de droit divin c’est l’ami du travailleur c’est ça ?

    Tiens je te propose un voyage au pays de tes rêves, là où tu ne sera pas brimé par le code du travail en tant que travailleur : dans une usine au début du 19ème siècle comme ouvrier.



  • epicure 28 octobre 2016 03:43

    @Spartacus

    le code du travail ce n’est pas juste les histoires de contrat CDD, CDI.
    C’est beaucoup d’autres choses, dont la sécurité, la santé des employés.
    C’est une protection contre l’arbitraire patronal. Ceux qui sont contre cet aspect du code sont donc contre la liberté.

    Maintenant il permet de protéger les employés du harcèlement moral quel que soit sa source, et c’est très actuel comme problème.

    C’est vous qui êtes obsolètes à défendre un capitalisme sauvage, une idée archaïque qui date du 19ème siècle. Depuis le progrès social est passé par là.



  • epicure 27 octobre 2016 22:33

    @Jeussey de Sourcesûre
    « 
    Doit-on en déduire que le développement des sciences participe du premier circuit et celui des religions du second ?

     »

    C’est un peu plus compliqué que ça. Mais si on veut simplifier à l’extrême oui.

    Le mieux c’est de te donner un lien plutôt que d’écrire de longs pavés qui expliqueraient moins bien :

    http://valeurs.universelles.free.fr/theorie-schwartz-3.html

    la partie qui nous intéresse par rapport à ta question commence à partir d’ici dans la deuxième partie de la page :

    « 
    La structure des relations entre les dix valeurs peut également avoir des fondements biologiques et génétiques. Les dix valeurs concordent avec les quatre pulsions innées proposées par Lawrence et Nohria dans Driven : how human nature shapes our choices (2002).
     »

    Tu noteras donc une pulsion nommée apprendre, qui est la pulsion guidant la science, avec comme motivations voisines l’ouverture à la nouveauté et la transcendance de soi/universalisme.

    Quand à la religion elle navigue entre pulsions relier (religion) mais aussi défendre, c’est à dire la défense de la croyance, des rites, de la cohésion de la communauté, etc....

    Selon les orientation, elle favorise soit la valeur de bienveillance et de l’universalisme, chez les religieux spirituels, soit la valeur opposée c’est à dire le pouvoir, comme avec les intégrismes religieux, daesh à l’heure actuelle. Alors que le pape François est plus sur l’autre orientation.

    Dasn tous les cas , la religion est basée sur le rejet de la nouveauté, la continuité, etc... C’est ce qui maintient les religions dans le temps. Le dogmatisme étant bien sûr le forme la plus sévère de l’expression de la continuité , de la défense des croyances.
    Sans ça, il n’y a que des croyances individuelles, à la carte.

    Pour ce qui est du rapport à la récompense et à la punition, ce qui est proche de la pulsion défense repose sur une attitude par rapport à la récompense et la punition. D’ailleurs le paradis et l’enfer font parti de cette mentalité là.

    Par contre la science, est orienté vers la recherche de gain ( ici le savoir, la capacité d’améliorer les choses ), comme présenté dans le premier tableau.

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