Israël pose problème, donc tant que le problème sera réglé, il ne faut pas parler des autres fascismes, des atteintes aux droits de l’homme ailleurs que ce qui concerne Israël ? réflexion nulle.
les fondamentalistes/intégristes sont tous néfastes, mais en israêl, ils n’ont pas toutes les écoles sous leur contrôle. écoutes, tu me fais un article sur la ségrégation sexiste en Israël par les fondamentalistes, et je viendrais le supporter. Je suis honnête moi, je ne choisis pas mes soutiens et oppositions à la tête du client. Contrairement à beaucoup d’intervenants sur cette discutions.
ce n’est pas une histoire de mœurs mais de respect des être humains par la non discrimination. Tu confonds le refus de l’intolérance vis à vis des femmes par les machistes religieux, et l’intolérance de ces mêmes machistes religieux qui n’aiment pas qu’on sortent du terrain balisé par leurs dogmes étriqué, et qui veulent contrôler la vie de chacun jusque dans le lit. raisonnement nul encore.
Comme pour beaucoup de société capitalistes, entre la belle pub, et la triste et navrante réalité, il y a un grand écart.
Pour le grande bourgeoisie,, l’apartheid était plus un handicap pour les affaires à cause des boycots et condamnations internationales, c’est sûrement pour ça que finalement il a été aboli, alors que l’abolition de l’apartheid n’a rien changé des hiérarchies économiques.
Tant qu’on peut exploiter de pauvres noirs, les affaires tournent.
Les régimes criminels dont tu parlent, ne sont pas communistes, d’ailleurs staline a opprimé les marxistes qui critiquaient son régime car il n’avait aucun rapport avec la pensée de Marx. Le stalinisme ce n’est pas la dictature du prolétariat, mais sur le prolétariat pour les vrais marxistes/communistes. Défendre le communisme ce n’est pas défendre le stalinisme, le maoïsme ou autres, parce qu’ils n’ont aucun rapport avec lui, en fait.
Pourtant dans la réalité, il y a des communautés et même des civilisations qui ont reposé sur la propriété commune.
Par exemple les indiens d’amérique reposaient sur une culture basée sur la propriété commune. La propriété privée, et ses dérivées comme la hiérarchisation de la société n’est venue qu’avec l’agriculture. Et encore il y a existé des système de communauté agraires. Mais souvent l’histoire s’est finie avec un grand propriétaire, qui posséde la terre et le fruit des récoltes, et des travailleurs qui soient étaient esclave, serf, soit payé faiblement.
Mais en tout cas tu as raison, ce qui est appelé communisme n’a rien à voir avec ce qui défini le communisme. Pour la plupart des régime, communiste c’est autant une étiquette que démocratique et populaire. Le pouvoir politique de ces pays n’avait rien à voir avec le communisme, puisque dans le vrai communisme le pouvoir politique est aussi commun et démocratique que le pouvoir économique, alors que dans les régimes dits communistes, il était fortement hiérarchisé, et non commun. Bizarre on n’a jamais reproché à la démocratie les crimes des régimes étiquetés démocratiques orientaux, comme la corée du nord.
Il est à noter que pour marx, la dictature du prolétariat ce n’est pas la mise à la tête du gouvernent d’un dictateur ou d’un parti unique, dirigeant le pays au nom du prolétariat.Mais je dirais la réponse du berger à la bergère de la dictature implicite de la bourgeoisie dans les démocraties libérales de la première moitié du 19ème siècle.
La dictature de Marx repose sur cette définition historique romaine :un pouvoir d’exception délégué pour un temps limité, et non pas un pouvoir arbitraire illimité Et de plus il la concevait sur des bases démocratiques.
La Commune de Paris, avec son assemblée démocratique élue et sans chef, peut être considérée comme le seul exemple réel de tentative de dictature du prolétariat.