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epicure

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  • epicure 28 août 2012 18:26

    @Par John_John (xxx.xxx.xxx.231) 27 août


    C’est toi qui tourne en rond, et je l’ai démontré dans mon message m précédent en mettant en avant ta logique absurde sur laquelle tiens tes raisonnements.

    Donc l’humanisme c’est le respect de l’être humain avant toute chose, c’est tenir compte de tous les êtres humains, et non pas juste ceux qui ont une propriété privé, contrairement aux libéraux.

    Tu parles de choses très théoriques.

    Oui l’être humain est propriétaire de lui même et de ses pensée, surtout si il a l’éducation et la santé pour pouvoir l’assurer. Sans ça, il n’est pas maitre de lui même, et donc c’est bien le socialisme qui l’offre l’éducation et la santé pour tous, et non pas juste pour ceux qui peuvent se le payer.

    Ce qui n’est pas humaniste, c’est donner un pouvoir privilégié à ceux qui ont la propriété privé.

    Et justement c’est bien parce que les individus sont égaux en droit, qu’on ne peut accorder plus de droits aux propriétaires par rapport aux autres, leur permettre de tout imposer aux travailleurs au nom de leur propriété.

    Et c’est là où ton discours s’effondre et se contredit.

    Tout ce qui est privé et qui s’impose à l’autre est une atteinte à la liberté. Cela ne concerne pas que l’économie. Puisque cela concerne par exemple les relations de voisinage ou la religion ( voir les pays arabes où les extrémistes privatisent l’espace public au nom d’une religion).

    Justement il y a la maison personnelle, la chambre pour les affaires privés. Mais l’entreprise ce n’est pas une chambre où tu peux tout interdire aux visiteurs (c’est privé), mais un espace de partage avec les travailleurs, où ces derniers ont des droits (sinon tu es contre al liberté des travailleurs). Le fruit du travail s’il appartient à ceux qui le travaillent appartient aussi aux employés.

    Tant qu’on est en travailleur indépendant, la propriété privée économique, ne porte pas atteinte à la liberté des autres, sauf si on s’accapare de toute la propriété disponible.

    Que les mutuelles/coopératives soient privé ou publique (sous contrôle de l’état) n’a pas d’importance, puisque à l’intérieur de ces entreprises chacun a des droits égaux et donc est libre et normalement non exploité par des propriétaires privés qui se permettent tout au nom de leurs seuls intérêts privés. Qu’elle soit publique ou privé, la mutuelle repose sur un pouvoir collectif., démocratique

    Mais à partir du moment où il y a une relation où un propriétaire détient un privilège sur les autres au nom de sa propriété privé, on n’est plus dans le domaine de la liberté. Après tout dépend de l’attitude du propriétaire, qui peut être humain, respectueux des autres, mais aussi qui peut être u pur égoïste intéressé par ses propres intérêts uniquement, comme la plupart des grands dirigeants économiques.

    Donc si tu demandes une carte blanche au nom de la propriété, ce n’est pas la liberté que tu défends, mais al possibilité d’exploiter, et donc d’opprimer les autres.

    Bref rien d’humaniste à vouloir mettre la propriété privée comme absolu de la liberté car cela est un mensonge, tous les systèmes d’exploitation sur l’homme économiques, reposent sur la propriété privé, sur les bénéfices du travail privé : esclavage, féodalisme, capitalisme privé ou d’état. Chaque fois cela a donné des système inhumains où les travailleurs étaient soumis au bon désir des propriétaires.

    Mon couplet sur le capitalisme, ce n’est pas ridicule, c’est la triste réalité de la nature du capitalisme, corrigé par le sentiment de révolte de gens qui avaient des valeurs humanistes.

    Une société basée uniquement sur les valeurs capitalistes, c’est une société d’exploitation impitoyable. Puisque c’est un système qui donne tous les pouvoirs aux propriétaires, ne se préoccupe que d’eux, et aucun droit aux travailleurs.

    Bref là tu es dans le déni historique, tu ne veux pas regarder la réalité du capitalisme en face.

    C’est justement cette triste réalité qui a donné naissance au socialisme. Mais ça cela est trop compliqué pour toi on dirait.

    Ce qui n’est ni moral et ni humaniste, c’est de laisser les gens dans la misère, dans l’ignorance, dans al maladie, alors qu’il y a les moyens pour remédier à ces problèmes. Ce qui est ni moral, ni humaniste, c’est l’égoïsme de ceux qui ont beaucoup et qui refusent le minimum à ceux qui n’ont rien.

    Ce qui est violent : c’est les discriminations économiques et sociales, le maintient dans la misère, la maladie, l’absence d’éducation, le mépris de ceux qui n’ont rien, d’envoyer la police tirer sur les manifestations de travailleurs, étudiants etc...

    C’est ridicule ton discours d’essayer, et je dis bien d’essayer parce que ce n’est pas crédible, de faire croire que quelqu’un à qui il reste des millions après impôts, subit une violence si plus de la moitié de ses gains passent dans les impôts. non trop gros, faut arrêter de prendre les gens pour des idiots.

    Mais oui c’est vrai que les libéraux sont tellement tolérants vis à vis de ce qui est collectiviste, qu’ils veulent tout privatiser,sauf bien sûr les trucs pas rentables. Tu oublies la violence et la coercition que représentent le mode d’exploitation capitaliste. et que sans politique humaniste, donc socialiste, on serait encore avec les conditions de travail du 19ème siècles : journées interminables, salaires misérables, aucune protection sociale, aucune protection des conditions de travail etc...

    Ce qu’on vous reproche, c’est de défendre un mode d’exploitation économique humaniste , et de vouloir l’imposer à tous. C’est de protéger les appétits les plus féroces et les plus égoïstes, et de faire passer ça pour la défense des libertés.

    Tu es totalement aveugle à l’oppression qui résulte de l’exploitation capitaliste, et tu prétends défendre la liberté, alors que tu ne défends que le privilège des possédants. C’est pour ça que tu es contre le socialisme ou le communisme, car ils mettent des limites au pouvoir de la propriété privée économique.

    Le totalitarisme, ce n’est pas lutter contre toutes les formes d’oppression économique, donc je ne défend un totalitarisme, mais le respect de tous les humains, et donc c’est bien l’humanisme que je défends. Alors que toi tu es contre pour l’humanisation de la société, où chacun aurait vraiment des droits égaux, et des conditions de vie décente.

    SI tu es contre que des gens puisse se soigner, se nourrir, se loger etc...,et ce au nom de l’égoïsme des plus triches, tu n’est pas humaniste, mais bien anti-humanistte.




  • epicure 27 août 2012 20:23

    le contrôle de l’international ?
    du courrier ?
    du téléphone ?
    du commerce ?
    de la gouvernance ?

    As tu des sources pour appuyer tes dires ?



  • epicure 27 août 2012 20:08

    En 1945 De Gaulle est un homme de compromis, il a travaillé avec les comunistes et les autres mouvements de la résistance, pour rédiger le CNR qui va être le modèle directeur de la france des 30 glorieuses. Et les communistes ont beaucoup influencé le programmme du CNR : nationalisations, sécurité sociale etc...



  • epicure 27 août 2012 19:59

    "En ce qui concerne ce bon vieux Sigmund, libre à vous d’en penser ce que vous voulez, je le remets d’ailleurs souvent en cause moi-même (cf mes articles), mais il faut bien reconnaître qu’il a ouvert à la psychologie des horizons jamais explorés (sauf dans les mythes grecs qui, eux, étaient « bruts » et présentaient les légendes sans en tirer de conclusions - lui l’a fait, d’où son mérite et son succès !)"

    Si j’ai bien suivi les leçons sur la mythologie, l’enseignement des mythologies était un moment de réflexion sur les significations des mythes, et donc les conclusions se faisaient après lecture/écoute.



  • epicure 27 août 2012 19:45

    Vous avez raison, mais d’un autre côté, l’environnement culturel compte beaucoup.
    Dans un modèle basé sur la « réussite », les parents à défaut d’avoir une rollex à 50 ans, déchargent leur frustration de non réussite sur leurs enfants pour la vivre par procuration.
    Et ce qui est « bien », c’est qu’en plus la société offre aux parents les moyens de cette réussite par procuration, en favorisant la sexualisation des enfants et en organisant les concours.

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