Mélenchon parlait comme un orateur qui avait une vision large des divers problèmes, dans leur complexité. La seule référence dont il avait besoin c’était des chiffres précis sur une question, mais pour la compréhension des divers sujets, il n’avait pas besoin de papier Au contraire c’est ce qu’on peut attendre d’un vrai homme politique, ne pas se contenter de répéter des slogans comme un simple militant de base.
Oui c’est bien gentil le JMLP d’avant 1945, mais ce qui est important c’est son engagement politique après. Et qui est jean-marie lepen après la seconde guerre mondiale ? un acteur important, puis principal de l’extrême droite d’après guerre. Donc quelqu’un quelqu’un qui s’est allié politiquement avec des nostalgiques du régime de Vichy, voire du fascisme de Mussolini ou du nazisme d’hitler, au point qu’il a vendu des disques nazis. Donc au final tout son parcours politique, détruit son engagement d’ado pendant la guerre, comme référence aux valeurs de la résistance.
Vu que des discours sont souvent proches de ceux des nostalgiques de la collaboration que ceux de la résistance, qu’il est plutôt contre le programme du CNR que pour, qu’il a une certaine fascination pour tout ce qui a trait au nazisme, à l’antisémitisme etc... La seule conclusion qu’on peut avoir d’une façon objective est que les idées qu’il a adoptées après guerre sont plus proche de celle du régime de Pétain que de ceux de la résistance.
Dernière note politique, l’extrême droite a combattu le régime de Pétain non pas pour ses idées, vu que souvent ils partageaient les même visions de régime et politique nationale, mais uniquement par nationalisme, contre la collaboration. Certains pouvaient même avoir de al sympathie pour les idées nazi, sur le fond, mais pas par l’occupation de la France.
Donc au final, oui c’est bien beau les références à la résistance contre Pétain et Hitler, mais si c’est pour défendre les mêmes idées sur le fond, ou du moins approchantes , c’est nul et non advenu, et illégitime.
je ne serais pas étonné que tu te plantes lamentablement.
Où alors tu inclus aussi le CO2 libéré par le marchand de pizza au four chez qui est passé le chimiste en venant au labo avec sa clio. C’est sûr en prenant en compte tout et n’importe quoi tu peut arriver au chiffre que tu veux, mais bon là on parle de science pas discutions de comptoir.
Et puis cela ce voit que tu n’y connais rien en chimie apparemment. Selon les réactions mises en jeu il n’y a pas forcément de réactions qui libèrent du CO2, au pire c’est le gaz brulé pour chauffer des réactions qui pourrait en libéré, s’ils n’utilisent pas de chauffage électrique. Et certaines réactions peuvent en consommer aussi, comme dans les réactions de photosynthèse. Donc présupposer que la fabrication d’un litre de moléculle pourrait consommer 10 000 l de CO2, ne repose sur rien.
oui le chrome est u métal. Mais il ne fait pas parti des métaux lourds, puisque c’est un des premiers métaux dans la table de classification organique. Là il ne s’agit pas de chrome métallique, mais de molécules dans leur ensemble. La toxicité des composés chromés varie, il y a même un chrome oligoélément, donc utile à l’organisme. Si ça a été testé non toxique ... je te laisse deviner la conclusion.
les ouvriers n’ont jamais vraiment voté à droite, ils s’abstiennent massivement surtout depuis la déception du mittérandisme. C’était le PCF le parti des ouvriers, pas le RPR ou l’UDF.
L’artisan , le commerçant, ne sont pas des salariés, ils sont propriétaires de leurs outils de production, ce ne sont effectivement pas des prolétaires du point de vu marxiste, D’ailleurs c’est dans ces catégories qu’on trouve une bonne partie de la base de l’extrême droite, avec les patrons. Et effectivement ce n’est pas la cible de la gauche principale, puisqu’elle défend avant tout les salariés, les chômeurs etc....
Si les faibles revenus peuvent faire point commun, les solutions à leurs problèmes ne relèvent pas des mêmes logiques. Les intérêts des uns ne sont pas les intérêts des autres, donc en fait ton discours relève d’un manque d’analyse de la situation.