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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 15 juillet 2015 11:16

    Personne jouissant, dans l’État dont il relève, des droits civils et politiques, et notamment du droit de vote (par opposition aux étrangers).

    Un « citoyen », c’est cela et rien d’autre pour les gens qui parlent français et adhèrent aux vraies valeurs de la vraie République républicaine.

    Les détournements de sens récents, tous issus des gauches idéologiques, ont pour but de dévaloriser cette valeur républicaine de base.

    Chaque fois qu’elles rajoutent le mot valise citoyen quelque part, c’est d’abord pour dénier cette qualité aux citoyens qui ne pensent pas comme eux. Les citoyens, ce sont tous les français. Chaque fois que les gauches ajoutent le mot à un de leurs trucs, cela sous entend que certain seraient plus ou moins citoyens que les autres ;

    C’est ensuite pour le relativiser et vider de toute substance ; Ici, on peut très bien participer à un projet, respecter des règles communes sans aucunement être citoyen. Cela devrait même être à priori le cas de tous les étrangers présent dans le pays.....De la même façon, il n’est nullement nécessaire d’être citoyen pour avoir un droit aux vacances, fort heureusement.

    Mais il ne s’agît pas seulement de confusion polticienne affectée des langues. Comme le mélange entre « il y a des racailles » et « tous le seraient ».

    C’est plus grave que cela

    Au fond, ce mot valise à le même rôle que celui de populaire autrefois dans les démocraties du même nom. Démocratie, gouvernement du peuple par le peuple. Quand on rajoute populaire, ce n’est pas un pléonasme, cela veut dire que pour eux, tous le monde ne fait pas partie du peuple et que ce sont eux qui décide qui en fait partie ou pas. Bref, toujours la bonne vieille pensée totalitaire excluante. Rien de bien nouveau.



  • eric 15 juillet 2015 10:50

    @samuel
    Une sorte d’aveu un peu naïf mais charmant et au combien révélateur.....Pour samuel, penser que des dettes doivent être payées revient à haïr l’État...Comment mieux définir l’Etat socialiste qui aurait un droit inaliénable, non pas à servir, mais à racketter ses citoyens et vivre à leur dépends....



  • eric 14 juillet 2015 10:50

    « Le vote de son peuple a été purement et simplement annulé »

    Les larmes me montent aux yeux à la lecture de ce mépris pour le gouvernement démocratique de gauche véritable grec et ses copains Hollandais... !

    Rappelons que l’actuel coalition entre « véritable gauche » (pour vous faire plaisir) et extrême droite populiste nationaliste xénophobe pour arriver au pouvoir à tout prix est démocratiquement parfaitement légitime. Tsipras n’a pas réuni moins de 36% des suffrages et avec son allié fascistoïde (toujours pour user de vos vocables), cela suffit pour avoir une majorité au parlement.

    Lors du référendum posant en anglais, une question au peuple grec qui pour une part ne parle pas cet langue, cette coalition a reçu un mandat clair pour répondre aux autres démocraties européennes. Le vote très large du parlement a également conforté ses choix inverses.

    A toutes les étapes, « la véritable gauche grecque » à prit soin qu’il y ait des votes et les a interprétés à sa manière, certes, mais sans que l’on puisse prétendre qu’elle n’a pas formellement respecté les électeurs. Tous plus a-t-elle dit pas mal de chose et leur contraire.

    Un article de Libération donne la clef de tous ces trucs. Le résultat ? C’est qu’ils sont toujours au pouvoir....

    C’est exactement comme Hollande. « l »ennemi, c’est la finance"....etc....

    Conclusion ? Le premier ministre grec vient de mener une politique et d’avoir des discours qui sont parfaitement en ligne avec ce à quoi nous a habitué votre François Hollande.

    La différence entre gauche véritable et gauche non véritable n’existe que dans l’esprit de la première tant qu’elle n’est pas au pouvoir.



  • eric 14 juillet 2015 10:29

    @Pierre JC Allard
    Allez, je commence à m’y coller....
    "Au-delà de la rupture de tendance survenue au milieu des années 1970, entre 1960 et 2008, la hausse des dépenses de consommation des ménages a été quasi continue, et a suivi celle de leur revenu : + 3,2 % par an en moyenne. Par habitant, la progression est de + 2,5 %, ce qui représente une multiplication par trois du volume de consommation en près de cinquante ans. Cette progression globale recouvre de profonds changements dans la structure des dépenses : les parts réservées à l’alimentation et à l’habillement se sont réduites, au profit notamment du logement, des transports, de la santé, des dépenses de communication et de loisirs. Cette transformation traduit des évolutions relatives des prix et des volumes de chacun des biens et services consommés. Outre l’accroissement total du budget disponible par personne, les mutations du marché du travail (taux d’activité), la nette progression du temps libre disponible par personne en emploi, l’évolution des goûts et des modes de vie, les facteurs socio démographiques (type d’emploi, urbanisation, structure familiale…) et les progrès techniques sont autant de facteurs explicatifs de ces changements. Ce déplacement relatif de la consommation depuis les postes d’alimentation et d’habillement vers d’autres postes recouvre un phénomène plus massif encore : les services qui représentaient 30% des dépenses de consommation en 1960, dépassent 50% depuis le milieu des années 2000. Plus de la moitié de cette hausse tient aux seuls services de logement (paiement de loyers, qu’ils soient réels, ou imputés aux ménages propriétaires occupant leur logement).
    […]
    Ce déplacement relatif des dépenses des biens vers les services s’explique en premier lieu par un effet-prix : sur longue période, le prix des biens, en particulier celui des biens manufacturés (+ 3,5 % par an), évolue nettement moins rapidement que celui des services (+ 5,9 % pour les services hors loyers). Cela tient au fait que les gains de productivité induits par le progrès technique bénéficient surtout à la fabrication des biens manufacturés, alors même que les augmentations salariales se diffusent dans tous les secteurs d’activité. C’est pourquoi, à structure de consommation inchangée en volume, la simple augmentation relative du prix des services par rapport à celui des biens tend à déformer la structure du budget des ménages.« 

    Source INSEE :

    La vérité, c’est que le volume de la conso a été multiplié par trois ( pour tous le monde depuis 50 ans). Mais que c’est la conso de service qui augmente essentiellement.

    Une moitié logement ( et pour l’essentiel, c’est l’effet »divorce« (les réformes sociétales sont le pricnipal fatgeur de hausse de la demande de M2) plus augmentation des surfaces par personne...)
    Une moitié service service. Là dedans, il y a le culturel sens large et les services à la personne ; Principaux bénéficiaires, classe moyenne »encore jeune". Femmes de ménage et infirmières des hypocondriaques de la nombreuse et riche génération 68 grassement retraitée.

    C’est pourquoi ils sont :
     - Favorables à immigration ( les gosses de prolos français sont moins soumis , moins désireux de les torcher dans leurs maisons de retraite et souvent trop qualifiés pour cela...).
    - Favorables aux blocages des loyers là ou ils ne sont pas eux même propriétaires ( en gros Paris) et dénoncent les importations chinoises ( ils n’achètent pas ces trucs de basse qualité de toute façon. c’est fait pour les pauvres). Leurs achats de produits bio de proximité, de luxe donc, sont dans une certaine mesure assimilables à des services de santé à la personne et sont aussi lié à leur hypocondrie...

    Pour qu’un universitaire parisien socialiste puisse habiter dans le quartier Latin et bouffer bio, il faut d’abord que les loyers parisiens soient bloqués et qu’Hidalgo construise du social sur le moindre lopin au détriment des autres locataires potentiels du marché libre.
    Il faut ensuite que quelqu’un accepte de faire pour pas cher le dur travail manuel inhérent au bio.
    Aujourd’hui, la différence de prix et le militantisme cachent mal que le recours à des migrants corvéables à merci et la seule possibilité pour assurer l’avenir du bio à des coûts abordables....

    Les classes sociales fonctionnarisées ou bénéficiaires nettes de la dépense publique que sont les gauches vont devenir de plus en plus esclavagistes avec le temps....

    Du reste, Vals veut implante les migrants illégaux dans les villages.....là où le seul emploi potentiel sera de biner à la main et au noir, des haricots bio sous couvert d’économie sociale solidaire, d’insertion associative subventionnée etc....

    Il n’y a pas de hasard en ce bas monde.....



  • eric 14 juillet 2015 10:03

    « poursuit l’austérité, même si elle est moins sévère, sans possibilité de dévaluer ou monétiser la dette. »

    Pour rester très simpliste, c’est bien la principale question.

    Ce que les alter socialisant nomment « l’austérité », c’est le contrôle de la dépense publique. Dans les pays ou ils sont dominant culturellement, essentiellement du frais de fonctionnement et de la prébende pour clientèles électorales plus plus ou moins captives.

    Ainsi, en France, 57% de PIB, surtout du salaire de fonctionnaire, peu d’investissement publics, et la crise aidant, une baisse des prestation sociales pour maintenir le pouvoir d’achat et le confort des premiers.

    Ce qu’ils nomment « dévaluer ou monétiser la dette », c’est ponctionner les économies et les revenus de ceux qui ne peuvent se défendre des effets de l’inflation. Par exemple, les salariés du privé, peu défendus par les syndicats essentiellement fonctionnarisés, pour rester sur le cas français. Les petits épargnants ; Les vieux qui se sont acheté un studio pour louer et arrondir leur retraite.

    L’exportation, c’est ne pas consommer une partie de ce que l’on produit, en général, dans l’idée que les revenus obtenus servent à consommer autre chose. Dans le cas précis, il s’agit d’obtenir des revenus de l’étranger pour payer la dette publique....La dévaluation permettrai aux producteurs privés français d’obtenir moins d’argent pour ce qu’il produisent et vendent à l’étranger, mais plus facilement, et donc à notre Etat d’être potentiellement plus en état de payer les dettes issues de ses frais de fonctionnement.

    Ponctionner les pauvres non protégés de l’inflation et l’appareil productif, c’est l’alternative au contrôle des dépenses publiques. Toutes les gauches fonctionnarisées à mort sur les plans sociologiques et politique sont à fond pour cette solution. Allez savoir pourquoi....

    Considérez que l’austérité, n’a jamais consisté ou que ce soit à obliger des boites privées à payer moins les employés dont elles ont besoin.....Et pourtant, tous ces fonctionnaires de gauches font mine de croire que l’austérité c’est la baisse des salaires.....

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