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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 14 mars 2012 11:55

    A waldganger, votre lien est intéressant. c’est peut être mes oeillières personnelles, mais je trouve qu’il confirme plutôt mes dires. Dans le monde au travail, c’est bien dans la tranche d’âge ou on est le plus à même de profiter le plus du système social qu’on vote le plus à gauche. Les gosses sortent de l’école le crane bien bourré et votent sego, quand ils ont découvert la vie ils votent massivement Sarko (on voyait le même phénomène avec l’électorat FN) Cela s’équilibre aux âges ou on a des quotients familiaux and co.
    Si on redresse les chiffres en tenant compte public privé, on verrait ce que j’affirme régulièrement.
    Pour en rester à la catégorie ouvrier, elle représente moins de 20% des agents publics mais prêt de 25%dans le privé. Mais les ouvriers en général s’abstiennent beaucoup. Un ouvrier de la fonction publique a des comportement syndicaux, électoraux et des intérêts qui en font un agent public avant d’être un ouvrier. Il suffit de regarder l’engagement syndical public/privé pour comprendre que si les ouvrier s’abstiennent en général à 68%, il n’en va pas de même avec ceux qui ont un statut de fonctionnaire. Quand on dit que Le Pen fait 40% du vote ouvrier, qu’est ce que cela veut dire ? Pour en rester aux actifs : 2005 25 millions d’actifs, 6 millions d’ouvriers dont un gros million a statut public, 68% d’abstention, soit de l’ordre d’un petit 2 millions qui votent. Il est on ne peut plus vraisemblable que les ouvriers stricto sensu, en situation de précarité potentielle dans un monde concurrentiel votent de façon écrasante pour les partis de droite, en particulier FN, au moins autant qu’aux états unis.
    Second exemple, les agriculteurs : c’est devenu une catégorie professionnelle presque négligeable en nombres électoraux, mais on persiste à la présenter séparément par habitude.
    Or, elle vote pour des valeur, car elle est bénéficiaire nette de la dépense publique ( quelle agriculteur survivrait sans les subventions européennes et autres)
    En revanche, dans les autres catégories, on ne distingue guère public privé, alors qu’il s’agit de millions d’électeurs. Quand on sait que la fonction publique est très féminisée par rapport au privé et qu’on regarde les chiffres, on ne peut s’empêcher de faire un rapprochement avec les différentiels homme femme à presque tous les âges.
    Je persiste à penser que la différence gauche droite en France est fondée d’abord sur un rapport à la dépense publique. On est pour plus ou pour moins. Que cela est largement influencé par le fait qu’on soit plutôt bénéficiaire ou payeur. Qu’accessoirement, le fait d’avoir un statut public sur détermine les votes ( 10 points d’écart public privé dans un pays ou on est a en gros 60% toutes droites 40% toutes gauche, cela ressemble à un vote de classe) et que tous cela explique pourquoi la droite est socialement plus généreuse pour des raisons mécaniques et non éthiques.. A gauche il faut partager les budget entre pauvres et électorat central. A droite entre électorat cible de la gauche et pauvres.
    C’est pour cela qu’avec la cagnotte Jospin a baissé l’IR de 5,5 millions de personnes pour 11 milliards de FF quand il accordait 600 millions aux animateurs sociaux de la politique de la ville, c’est à dire la politique pour les pauvres et que Sarko a exonéré les heures sup.
    Après, il y a les retraités. Là deux interprétations possibles : ce sont de vieux cons, ou ils ont une grande expérience de la vie en général et de la politique en particulier.



  • eric 14 mars 2012 10:14

    Je suis d’accord : 50% des polytechniciens sont des enfants de profs et les profs sont à 70% à gauche. Il en va de même dans la plus part des formations qui assurent les meilleures place dans la société. Il se trouve aussi qu’il y a moins de profs que de riches et que c’est une profession exceptionnellement endogame et qu’elle n’a pas beaucoup d’enfants par rapport aux riches et aux pauvres. De ce fait cette surreprésentation apparente est en réalité encore beaucoup plus écrasante. Et tous cela se passe avec l’argent public. ( et ce sans compter les autres qui sont enfants d’autres profession de la fonction publique).
    Ce n’est pas le plus choquant. On a ainsi la preuve que ces enseignants sont excellents : avec leurs gosses, et que si ils le voulaient, ils pourraient sans doute vraiment aider les pauvres à s’en sortir. Mais là ils nous explique que c’est la faute de la société, des parents, etc...
    On a vraiment affaire à une classe sociale qui se sert de la dénonciation des 0,01% de gens qui gagnent de l’argent par eux même pour continuer à utiliser notre argent commun à leur profit exclusif.
    Là ou l’hypocrisie atteint son maximum, c’est bien avec la question de l’héritage. Ils sont très hostiles à ce que les parents des autres laissent leur maison à leurs enfants. Mais l’héritage intellectuel, la connaissance des mécanismes de leur système qui permettent à leur gosses de truster les meilleurs place, faudrait pas les remettre en cause. Le patrimoine représente en moyenne de mémoire 4 a 5 ans de revenu. Qu’on le laisse a ses gosses les choques. Le salaires d’un polytechnicien, c’est 40 années ou on est mieux payé que si on a été dans un lycée de merde avec des profs débutant ; Mais là faut pas en parler.
    Il y pendant ce temps des enfants qui crèvent de faim. On ne sait pas comment se comporte l’électorat de gauche en la matière, mais on dispose d’un intéressant sondage du nouvel Obs prouvant que son lectorat est celui qui donne le moins au telethon. Comme dans le tiers monde, on observe en général des « humanitaires » de gauche payés comme des expats et roulant en 4*4 et des bonnes soeurs catho soignant des lépreux, on serait assez tenté d’extrapoler.

    Quand 57% de notre richesse passe par les mains de l’État, la vraie question égalitaire est qui paye et qui profite. Madame bettancourt finance avec ses impôt sans doute l’équivalent de 120 000 année de RSA. Elle profite de nos route et hopitaux autant ou un peu plus qu’un cadre socialiste parisien trois enfants qui aprés impôt est bénéficiare net de la dépense publique. La différence est aussi dans les sommes que la première donne de sa poche et volontairement à des causes humanitaires. Finalement, je la trouve plus respectable, d’autant qu’elle ne nous fait pas la morale.



  • eric 14 mars 2012 09:45

    On est vraiment au cœur de la pensée de gauche :
    Des raisonnement fondés sur les sciences du 19ème scièle, les vase communiquant et les fonctions dérivées continues....http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/au-nom-de-l-infini-l-homme-90541.
    La méconnaissance du réel : il se trouve qu’entre les deux déciles extrêmes de revenu, la différence aprés impôts transferts monétaire et non monétaire est bien de l’ordre de 1 a 3 ou 4
    Après effectivement, on peut comparer les quelques pourcent les plus pauvres au moins de 1% les plus riches.
    Dans le dernier décile de revenu, les transferts monétaires et non monétaires représentent plus de la moitié. C’est à dire que dans les termes de l’article, l« utilité sociale » est négative. C’est très bien comme cela, cela se nomme solidarité et redistribution. En revanche, si on essaye de multiplier une part du gâteau négative par n’importe quel coefficient, on aura du mal à retrouver les revenus les plus élevés.
    Tout en haut il y a qui ? Un peu de tout,y compris des profiteurs ( mais c’est vrai aussi en bas), mais enfin essentiellement des « artistes ».

    On a commencé à parler des retraites et parachutes dorés au sujet de Carrefour. 400 000 emplois créés. Si c’était uniquement en épongeant la sueur des travailleurs, on aurait plus de chômage en France, parce qu’on trouverait assez facilement 10 personnes prête à gagner ce fric en se contentant d’exploiter le travail des pauvres.

    Combien cela vaut un type qui crée 400 000 emplois ? En pratique, ce sont les actionnaires des boîtes qui en décide. Je pense que si on demandait à des chômeurs, il n’est pas impossible qu’on arrive à des chiffres comparables. Gohsn ? Nissan allait fermer, c’est devenu une boite qui marche. Combien cela peut couter ?

    Mais cela, ce sont les méandres de la vie d’entreprise qui sont en général peu familiers aux publics de gauche.

    Si demain j’achète une toile des pinceaux et de la couleur, il est clair qu’en temps et énergie passés, je ne serai pas à des millions de fois en dessous d’un Picasso ou d’un Van Gogh. Pourtant, il y a gros à parier que j’aurai du mal à tirer d’une mise en vente de mon eouvre l’équivalent de ce que j’ y aurai investit.
    Si on présente nos oeuvres respectives à l’attention du public, la seule solution pour que la différence reste de 1 à 10 sera effectivement que l’État impose les prix maximum mais aussi minimum et une obligation d’achat. C’est le système soviétique, premier arrivé premier servi en théorie, mais en pratique, les copains se débrouilleront pour avoir le Picasso dans leur salon, pendant que les autres auront droit à mes « oeuvres ».

    Vos raisonnement fonctionnent peut être un peu dans une société bureaucratique, quant on a pas de liberté de choix, pas dans une société ouverte.

    Un dernier exemple : prenons deux candidats à la présidentielle. Mêmes études, même année de diplôme (suivez mon regard). Il y en a un qui perd, un qui gagne. Sur une échelle de 1 à 100 en valeur ajouté, il y en a un qui vaut 100 l’autre zéro......Comment on détermine leurs valeurs réciproques ? Et pourtant, dans l’ensemble, Sego a eu plus de responsabilité que Hollande...



  • eric 14 mars 2012 09:06

    Bon, je l’ai fait.
    En pratique, le déterminant principal des votes, c’est l’intérêt du votant tel qu’il le perçoit ; Il n’y a rien de mieux corrélé. C’est normal. La politique, c’est à qui on prend combien d’argent pour le donner à qui.
    Le cadre sup parisien, avec une sur représentation du secteur public, donne ses meilleurs scores à Hollande parce qu’au bout du compte, il bénéficie des dépenses publiques plus qu’il n’en paye, qu’il est le principal bénéficiaire des progrès « sociétaux » et qu’il se fout un peu de ce qui se passe au delà du périph.
    Son collègue un peu plus bas dans la hiérarchie et plus éloigné du centre vote Melanchon, essentiellement parce qu’il voudrait que le premier partage mieux. ( voir le sondage de l’huma)
    Les supplétif de la fonction public et autres petits employés votent à l’extrême gauche, parce qu’ils sont exaspéré par l’arogance de leurs grands frères, mais qu’ils espèrent encore en tirer quelque chose
    La classe moyenne hors paris et du privé vote à droite parce qu’elle trouve que tous cela lui coute cher et lui rapporte peu.
    Vers le bas dela catégorie, il vote FN parce que trop c’est trop.
    Le « peuple » vote peu ou pas. Dans le dernier décile de revenu, notamment parce qu’il y a beaucoup d’étrangers, ce qui est aussi la raison pour laquelle les rares qui votent vote à nouveau FN.

    Après il y a votre test : soit des mesures concrètes un peu simplettes d’intervention de l’Etat avec ressources à l’appui, et des types de bénéficiaires ou de payeurs, soit des caricature de positions de droite ou extrême droite telles que se les représente la gauche. Sur la plus part des dimensions, a peu prêt aucune proposition répondant à de vraies priorités.

    Je serai vivement intéressé de savoir si il y a des gens qui comme moi votent à droite et ne se sont pas retrouvés avec la réponse, vous avez trop de fois pas choisit, recommencez....

    Conclusion ? Les électorat de gauche sont très formatés, par l’éducation, les médias, la culture. Les gens qui le manipule savent comment le faire réagir au quart de tour.
    D’ailleurs, l’article le reconnait en décrivant la manière dont le monde médiatique a tué la candidature Coluche parce qu’elle faisait de l’ombre à Mitterrand. Cela prouve, que c’est un électorat relativment privilégié, parce que quand on est dans la difficulté, on a pas envie de rigoler. Et que le monde médiatique est tenu par la gauche, parce qu’il n’ai jamais parvenu à faire taire le Fn qui lui fait de l’ombre à la droite....



  • eric 13 mars 2012 22:59

    Oui, vous avez deviné, l’internationale socialiste. D’état à état, on est un peu obligé d’être aimable avec tous le monde. Cela s’appelle la diplomatie ; De parti a parti fort heureusement, on choisit ses amis sur la base de proximité idéologiques et des valeurs partagées. J’imagine que la différence ne vous échappe pas. Maintenant je maintient, si Kadhafi avait eu quelque chose à dire, il avait le temps, et conscient de cette évidence et du risque inhérent, je vois mal quelqu’un qui aurait pu le craindre se mettre en avant.
    Le quatrième pouvoir ? Lisez le bouquin de benjamin Dorman sur tous ces braves gens. Nous rirons ensemble de vote commentaire après coup.

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