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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 2 novembre 2011 18:51

    Pente dangereuse qui résumerait la gauche à l’hostilité aux religions. Il faut dire qu’il y a sans doute une large part de vérité.
    Mais cette analyse ne résiste pas à l’approche marxiste la plus élémentaire.
    En réalité, si on lit les déclaration de foi des partis islamistes, et à part l’aspect religieux qui est parfois tellement distant de l’islam orthodoxe que l’on se demande si ses militant sont vraiment musulmans, il est clair qu’ils sont très similaires à des partis de gauche.
    La principale vraie différence, c’est qu’au lieu de désigner des forces du mal un peu vagues genre « l’élites ultralibérales mondialisées », ils les nomment. Sionnistes américains occidentaux. Comme de plus en plus toute une partie de l’extrême gauche les rejoint dans cette définition du mal, la différence à tendance à s’estomper. Accesoirement l’autre différence est qu’il est sans doute moins fantasmatiques pour un musulman de penser que le contact avec l’occident déstabilise sa culture que pour un gaucho. occidental, de se définir lui même comme faisant parti des dites forces du mal. Les islamistes sont donc plus raisonnables
    D’autre part, sociologiquement, ce sont les mêmes. Les mêmes que les bolcheviques, les fascistes et les alterécolobio, des semis lettrés de la classe moyenne insatisfaits de leur statut social.

    En réalité, les gauches ne comprennent pas que leur propre discours est religieux, au sens irrationnel du terme et c’est pourquoi elles ont ces rapports ambigües avec le fondamentalisme islamique d’attirance repoussoir.



  • eric 2 novembre 2011 18:37

    Ouai.... Il n’y a pas vraiment d’inconnu. Si ils n’ont pas les 8 milliards qu’on leur à promis à court terme, c’est effectivement souverainement qu’ils ne pourront pas payer leurs fonctionnaires.

    Quand à demander son avis au peuples chiche !
    Un référendum pour demander si il est normal que le fonctionnaire français soit payé en moyenne 17% de plus à travail égal que son homologue du privé
    Un référendum pour savoir si il faut augmenter ou baisser les impôts
    Un référendum sur la politique d’immigration.
    Un référendum pour savoir si on a envie de continuer à payer pour la Grèce.
    Un référendum réservé aux ménages endettés pour savoir si ils tiennent à payer leurs dettes eux même ou si il ne préfèrerai pas plutôt que quelqu’un d’autre paye à leur place.

    La contrepartie du droit de vote c’est la responsabilité d’en assumer les conséquences. Demander de voter pour que quelqu’un paye à votre place, c’est pittoresque, mais ce la ne suffira sans doute pas pour que ce quelqu’un paye.

    Les gens qui se réjouissent ce ces bêtises se foutent sans doute des grecs mais surtout de la démocratie.



  • eric 2 novembre 2011 12:44

    Pas que du faux ! Il faut dire à la décharge de notre Président qu’il a cru à la parole et à la signature d’un grand leader progressiste socialiste, qui s’était engagé sur un plan longuement négocié démocratiquement mandaté pour cela par son peuple

    Première conclusion, se méfier des promesses des grands leaders progressistes.

    Une bonne nouvelle, ils ne sont peut être pas tous comme cela. Déjà 6 membres du conseil national du Pasok demandent la démission de Papaandréou, au motif qu’il sacrifie le pays dans le seul but de se maintenir au pouvoir. Une député a quitté le groupe.

    Une autre bonne nouvelle : après avoir récemment profité des finances florissantes de son pays pour acheter des armes, il vient de limoger tous les officiers dirigeant l’armée grecque. Je ne connais pas les noms et qualités des nouveaux nommé, mais les dirigeant socialisant quand ils sont confrontés aux résultats de leurs décision économiques ont en souvent l’ habitude de choisir des généraux réputés pour leur républicanisme, leur respect de la constitution et leur loyalisme. Au moins deux précédent illustres PInochet et Franco.

    Comme le référendum ne saurait constitutionnellement porter sur les questions fiscales, incluent dans l’accord européen, il va y avoir une période vivement intéressante si Papaandréou veut violer la constitution....

    La mauvaise nouvelle, c’est que les grecs ne semblent pas déterminés à nous faire participer à ce grand référendum démocratique dont l’enjeu est de savoir si nous allons continuer à payer pour eux.

    On comprend assez bien pourquoi toutes ces perspectives réjouissent l’auteur et nombre de commentateurs.

    La dernière bonne nouvelle et conclusion, c’est qu’avec les programmes des gauches, on avait que la certitude qu’ils avaient les mêmes ambitions que le Pasok, avec les pratiques de Papandréou, on a aussi une idée assez précise de ce vers quoi cela pourrait nous mener. Avec les prises de position de hollande et autres candidats marginaux de gauche, on sait qu’ils approuvent tous cela.

    Les présidentielles de 2012 risquent de se transformer en plébiscite de Sarko. Comme quoi, nous aurons aussi notre référendum....



  • eric 2 novembre 2011 08:55

    De plus en plus démocratique ! 6 membres du conseil national du PS grec demandent la démission de Papandréou au motif qu’avec son référendum populiste. il sacrifie l’avenir du pays à son désir d’éviter des législatives anticipé pour garder le pouvoir. Une députée quitte le groupe sociliste pour les mêmes raisons.
    C’est toujours intéressant d’avoir l’avis de ceux qui savent de quoi ils parlent....



  • eric 2 novembre 2011 08:44

    Montée aux extrêmes démocratique ? Oui , mais dans quel sens ? Convergence avec la démocratie allemande ou la démocratie grecque ?

    "Un conseil de sécurité de l’Etat, sous la présidence du Premier ministre Georges Papandréou, a remplacé les quatre têtes de l’armée, le chef d’état major des armées, le chef d’état major de l’armée de Terre, de la Marine et de l’Armée de l’air et déchargé de leurs fonctions une douzaine d’officiers de l’Armée et de la Marine, a indiqué le ministère de la Défense dans un communiqué publié mardi soir.« 
    Comme il n’est pas simple d’organiser légalement un référendum en Grèce et que c’est impossible sur le plan fiscal, on peut se demander si il n’y a pas un lien entre ces mouvements et un éventuel projet de ne pas respecter la constitution.http://revivall.over-blog.com/artic...

    En Allemagne, on commence à parler d’un référendum démocratique pour déterminer si les allemands ont envie de continuer à payer pour la Grèce.
    La France moins démocrate dans l’âme devrait finir par suivre cet exemple dans le cadre de la convergence recherchée avec ce pays. Les autres pays contributeurs nets au budget européen devraient suivre..http://www.journaldunet.com/economi...
    ( la Grèce en dehors de tous le reste recevait quand même 5 milliards d’euros par ans d’aide européenne pour financer ses fonctionnaires), c’est à dire à peine plus que la contribution nette française et une grosse moitité des économies supplémentaires que nous devons faire pour maintenir nos fiances à flot.

    Évidemment, nous pouvons aussi converger avec la Grèce. L’exécutif ne remplis plus son rôle démocratique : notamment prendre des décisions rapides quand il y a des urgences, mais au contraire se défausser en remettant tout à plus tard. Une forme de participatude socialiste sans doute.
    Alors nous devrions plutôt organiser comme les grecs, un référendum pour décider si oui ou non il y une crise économique. Si nous voulons faire des efforts ou plutôt essayer de »faire payer l’Allemagne« .

    Ce qui est bien avec la démocratie citoyenne, c’est que non seulement on a le droit de voter pour ce que l’on veut, mais on a aussi celui d’assumer les conséquences de son vote.
    Après, bien sur, c’est une question de moyens.
    Les Grecs vont voter pour que l’Allemagne paye plus, les allemands pour payer moins pour la Grèce.
    Tous cela va être super démocratique, mais évidemment ceux qui bossent et sont économes et sont responsables devraient au final s’en sortir mieux.

    La variable clef, c’est le moment ou céder au chantage : »payez ou je casse tout" commencera à coûter plus cher que de laisser tomber les grecs.

    Qu’est ce que c’est injuste la démocratie.... !

    Bref, la Grèce à le choix entre de très grosses difficultés et de très très grosses difficultés. La plus part des commentateurs, ici, lui souhaite visiblement la seconde solution. Et on les comprend. C’est plus facile de satisfaire ses prurits pseudo révolutionnaires avec la peau des autres derrière son écran.

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