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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 31 octobre 2011 19:11

    Pendant quoi ? 30, 50 ans ? Les extrêmes gauches avaient progressivement cessé de qualifier ceux qui ne leur plaisaient pas de nom d’animaux. Chiens courant (du capitalisme), vipères lubriques , etc...
    Je suppose que c’était lié au fait qu’on leur avait trouvé des prébendes sur fonds publics, ou ils vivotaient vaguement avec des prétextes soi disant sociaux. En faisant semblant de s’occupper des « pauvres » ils justifiaient des revenus moyens mais non négligeables, sans réelle utilité sociale, avec des vies au final assez confortables. On est arrivé à des sommes assez colossales sans , à les entendre en tout cas, de réelles améliorations en matière de pauvreté.
    Comme c’est la crise, qu’il y a moins d’argent, de plus en plus de pressions pour en faire bénéficier ceux qui en ont besoin et moins ceux qui prétendent les encadrer, les animer, les aider, j’imagine qu’ils stressent de plus en plus.
    Et on voit refleurir les noms d’animaux, les rats, les criquets, etc...

    Dans les réformes qui vont continuer à être mise en œuvre, certes les pauvres ont plus de besoins, mais toute une partie des 1,8 millions d’employés associatifs gérant 10 points de PIB et auxquels les populations vont de plus en plus demander des comptes feront entendre des voix de plus en plus violentes.
    La gestion de la crise nécessitera aussi de déterminer ce qu’on en fera. On ne peut pas se contenter de leur dire qu’ils vivent aux crochet des plus défavorisés et qu’ils doivent faire autre chose ou se serrer la ceinture. Il faut trouver aussi des portes de sorties et ce ne sera pas simple.



  • eric 31 octobre 2011 18:06

    ! !!! Et c’est ce médiocre psychopathe qui vous a mit la pâtée en 2005 en s’apprête à vous la remettre en 2012 ? Faut-il que vous soyez mauvais ! Bon je vois que vous arrivez à vous consoler en vous convainquant que les sondages sont faux et les français majoritairement stupides. C’est égal, je me demande quel diagnostic Łobaczewski aurait porté sur vous...



  • eric 27 octobre 2011 11:30

    Pas du tout, c’est l’héritage du socialisme...

    Il ne vous aura pas échappé que tous ces « dictateurs sanglants et corrompus » dont les « peuples » viennent de se débarrasser, ont une caractéristique commune qui est de s’être tous réclamés du socialisme. Prétention validée au moins dans les cas de Moubarak et Ben Ali par leur adoubement par l’internationale du même nom et dans celui de Kadhafi par les sympathies spontanées qu’il suscite à l’extrême gauche aujourd’hui (voir innombrables article sur AV).

    Après des années d’interdiction, de répression évidemment les peuples considèrent comme une libération le fait de pratiquer leur Islam comme il le souhaite.
    On a eu exactement la même chose en Russie. Du jour au lendemain, impossible d’avoir une manifestation publique sans un prêtre barbu. Une des raisons étant que les peuples à tort ou a raison avaient les sentiment que la religion était un des pans les moins corrompus et les moins impliqués dans les régimes socialistes en place. Et si cela peut vous rassurer, cela continue aujourd’hui, avec des taux de pratique religieuse réelle en Russie inférieurs à ce qu’ils sont en occident....C’est à la mode et cela rafraîchi aprés 70 ans de socialisme, mais cela n’a pas de prise en profondeur sur la société.
    La preuve supplémentaire est que le Maroc qui seul dans la région n’était pas socialiste, a connu moins de répression antiislamique moins d’islamistes et moins de « révolution arabe ». C’est le pays le plus proche de l’occident qui est le moins touché.

    Avec 90% de participation, et donc un très large vote des femmes, on ne peut pas contester que ces élections aient été démocratiques.

    L’échec de la « gauche unie » est lié au fait que ce sont des partis de fonctionnaires, ce que l’on peut vérifier aisément sur internet, donc des rouages du régime précédent, et dans ces dictatures du tiers monde socialiste, des copains et des coquins du régime et à ce titre profondément rejetés par le peuple. Parce que dans ce type de pays, pour être recruté dans des administrations pléthoriques, il faut être le cousin du copain etc....

    Mais le fait que vous ne connaissiez rien à ces pays, rien à l’Islam, et sans doute pas grand chose au socialisme réel n’a aucune gravité en soi. Il n’est pas nécessaire de connaitre un sujet pour avoir une opinion.
    En revanche, votre conception sous-jacente de la démocratie : oui aux votes mais sous condition stricte qu’ils n’aillent pas à l’encontre de mes convictions, ou préjugés, cela, c’est inquiétant.

    Toute une partie de la gauche ne s’est pas encore débarrassé de son « surmoi » totalitaire....



  • eric 27 octobre 2011 10:12

    N’importe quoi ! La création monétaire n’est pas équivalente à l’inflation puisqu’elle finance aussi la croissance et est dépendante notamment de la vitesse de circulation de la monnaie etc.... Donc Smic horaire en 1980 de l’ordre de 2,18 euro de l’heure, Inflation sur la période de l’ordre de 200%, Smic théorique pour suivre l’inflation 7 euro de l’heure, Smic réel aujourd’hui 9 euros. et je ne parle pas du passage au 35 heures et autres rémunération indirectes, telles que la baisse de l’âge de la retraite, la hausse des congés payés et la formidable augmentation des services publics au moins en quantité ( +2,5 millions d’agents en plus sur la période pour mieux nous servir. Donc augmentation après inflation équivalente à ce qu’était la totalité du salaire à l’époque, Après inflation une hausse réelle de 50%
    Conclusion ? En valeur absolue, les plus défavorisés ont vu leur niveau de vie augmenter plus que pendant les trente glorieuses.
    Quand on sait que la part des ménages dans le PIB si on compare 81 et 2010 aurait baissée de 11% et que la part de l’État dans le même PIB aurait augmentée de 11% on ne peut s’empêcher de rêver à ce qu’aurait été la progression du pouvoir d’achat des français si on avait eu un État aussi économe que par exemple l’État suédois.
    D’où ma sempiternelle question : vous mentez délibérément et en toute connaissance de cause parce que tous les moyens sont bons en période électorale, ou vous croyez sincèrement à ces trucs ?



  • eric 27 octobre 2011 09:45

    Merci pour votre réponse. Donc vous savez et ce n’est que de l’argumentation électorale faisant peu de cas des vrais problèmes et de leurs solutions.

    La cagnotte Jospin, c’était quand même que le déficit 99 n’était « que » le second d’europe en % du PIB grace à une conjoncture internationale particulièrement favorable depuis 97 et qu’il s’est dépêché de « dépenser ce moindre trou » http://www.ladepeche.fr/article/200...
    http://lexpansion.lexpress.fr/econo...
    Du reste, comme le signal un de vos confrère sur un autre article, cette politique à permis en pleine croissance d’arriver au même taux de chômage qu’aujourd’hui en pleine crise avec Sarko.....

    Tous les pays qui s’en sortent : Allemagne, suède etc... ont procédés à des baisses de leurs dépenses publiques et du nombre de leur fonctionnaire. On a pas le sentiment que la Suède soit très en retard socialement sur la France.

    Le trou n’est pas tant lié à des politiques qu’à des frais de fonctionnement et de transferts qui constituent l’essentiel du budget. Les « mesures nouvelles » c’est à dire la politique, c’est de plus en plus peanuts sur le total.

    J’aurai tendance à croire à votre sincérité quand vous affirmez que la politique qui a fait ses preuves chez nos voisins est utopique. La gauche semble absolument incapable d’envisager que l’on puisse faire aussi bien en dépensant moins.

    En revanche vous retombez dans le n’importe quoi en évoquant une baisse de 50% quand nous avons besoin sans doute à tout casser d’une augmentation de l’efficacité de la dépense publique de 5% pour rétablir les comptes et commencer à payer nos dettes.

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