• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 34 9472 1526
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 240 116 124
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 6 mars 2010 10:46

    Leon, vous commencez à saisir.
    Les libéraux effectivement aiment l’État quand et là où il est nécessaire mais pas en général et par principe. L’etat efficace et sous le contrôle politique des citoyens et pas organisation en soi et pour soi.
    Les libéraux sont pour les solidarité et la protection , pas pour l’assistanat qui exclue en désocialisant.
    Pour des vrais syndicats et pas pour des organisations corporatistes de professionnels appointés défendant essentiellement leurs intérêts propres.

    Quant à la branlée intellectuelle, je vois pas trop, quand Ségolène Delanoé Cohn bendit et autres lili et bobo etc... passent leur temps a réaffirmer que la gauche doit être dans le marché comme un poisson dans l’eau sur le plan économique, et à singer les modes américaines sur le plan sociétal j’ai plus tôt l’impression que la vrai question intellectuelle est combien de temps encore l’ultra gauche ultra minoritaire échapperra-t-elle encore à l’américanisation générale de la gauche qui fait que le dialogue gauche droite devient exclusivement un débat sur le degré d’intervention de l’État mais dans un cadre général de toute façon libéral.



  • eric 5 mars 2010 22:15

    AU péripate. En général je suis d’accord avec vous mais sur Furet, je ne vous suivrai pas.Je viens de relire récemment son bouquin et à mon avis, il reste parfaitement marqué par des oeilleres de gauche. Il ne s’est pas « désintoxiqué » au même point que Marseille. Ci joint un truc que j’ai noté sur le livre de furet ;

    Dans le passé d’une illusion, François Furet montre les états d’âme d’un Pierre Pascal, bolchevique Français historique (et catholique  !) ou d’un Souvarine qui comprennent très bien qu’il n’y a pas d’enjeu idéologique de fond sur l’essentiel entre Trotski Staline et les autres mais uniquement une lutte pour le pouvoir habillée d’une rhétorique creuse. Trotski proteste contre la persécution de ses militants, pas contre l’élimination des koulaks en tant que classe. Mieux, Pascal, lui, comprend très bien en s’entretenant avec un communiste italiens que fascisme et bolchevisme sont au fond, une seule et même chose.

     

    Furet, qui, en gros, en fait la démonstration, finit, contre son propre raisonnement, et contre toute vraisemblance, par conclure le contraire. Notamment au nom de la pureté des intentions ...

    .

    Mais si il consacre une large partie de son ouvrage à disséquer les ressemblances et les divergences entre fascistes et communistes, il reste très allusif sur les parentés entre ce qu’il appelle la tradition « révolutionnaire démocratique » et le bolchevisme.

    Illusion, méconnaissance d’une Russie lointaine, tromperie d’un discours bolchevique systématiquement fondé sur le mensonge attachement sentimental à des concepts et racines communes qui auraient été dévoyées, difficultés à comprendre une réalité entièrement nouvelle.. C’est un peu court ! Un siècle d’intellectuels de gauche trompés malgré eux ? Malgré leur connaissance des ressorts de l’histoire ?

    D’ailleurs, il l’admet. Kautsky voit très bien la famine ukrainienne le danger totalitaire et terroriste, l’esclavagisme, contrairement à Herriot qui ne veut pas les voir. Toute l’information est disponible. « Il ne peuvent pas dire qu’ils ne savaient pas ».


    Furet, c’est un peu la retraite en bon ordre de l’arrière garde du prolétariat. On cesse de justifier l’injustifiable mais on tente de conserver l’essentiel, l’idée qu’il y a quand même des bons et des méchants. Que la gauche « c’est bien » et que tous ces excès passés ne nous concernent pas. Et on continue comme avant.


    Furet à écrit, « le passé d’une illusion » comme si tous ces massacre n’avaient été qu’une douce rêverie, Marseille aurait pu écrire « le présent d’une catastrophe » en décrivant comment le pli intellectuel pris par la gauche entraine de nombreux dysfonctionnements et injustices sociales encore aujourd’hui.



  • eric 5 mars 2010 21:56

    Vous voyez ! vous ne savez pas ce qu’est le libéralisme ! Relisez Jacques Marseilles ! Le libéralisme est à l’origine de la protection sociale, n’est « adepte » de rien du tout, la main invisible est une modélisation pour essayer de comprendre le fonctionnement d’un système d’échange. Il n’est pas pour la déréglementation en tant que telle mais pour des réglementation appropriées.

    Le protestantisme libéral, illustré en france par mes cousins Monod, Sabattier, etc.. je ne vais pas entreprendre de vous l’expliquer mieux que Wiki, ( par exemple, il parle de ressemblance entre catharisme et libéralisme, or si les spécialistes peuvent avoir une idée de ce qu’est le protestantisme libérale, on ignore tout des cathare,les seuls sources écrites étant les minutes des procès de l’inquisition...) mais en gros la pensée libérale est au fond la pensée en matière d’économie du protestantisme dans son ensemble, ce qui explique sans doute pourquoi il a peu de chance de succès dans une France ou même l’extrême gauche a de profonds réflexes césaro papistes.

    Essayez de retenir au moins la phrase de Wagner, « Je me méfie de la foi de ceux qui ne respectent pas la foi des autres » car elle s’applique particuliérement bien au choix politiques et économiques. Prétendre distinguer le bien du mal dans les volonté respectives d’augmenter ou de diminuer de quelques points les prélèvement public au point de presque se réjouir du décès d’un prof est un exemple même de sectarisme d’ordre religieux.



  • eric 5 mars 2010 21:33

    Je vous souhaite vivement que votre pensée dépasse vos paroles, vous êtes en train d’écrire que vous vous livrez à une controverse avec un attardé mental........



  • eric 5 mars 2010 21:15

    A dudulle, tout a fait d’accord avec vous. Il ne reste de violence que dans des discours pleurnichard de gens qui serrent leur petits poings humides en protestant pêle mêle contre le société, le libéralisme,la démocratie etc... sans en général parvenir à faire plus que casser quelques vitrines lors de manifestations alter.
    Tous ce qui reste de leur prétendu prurit révolutionnaire, se résume à cracher sur des morts. Contrairement à vous, je ne regrette pas cet aveux d’impuissance, mais je déplore néanmoins cette « violence résiduelle » qui ne me paraît pas très honorable.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv