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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 27 février 2010 03:19

    A l’auteur : je vois pas ! ni mon commentaire ni votre article ne traitent de protectionnisme. Quant à la question de la taxation et redistribution de « revenus illégitimes » c’est une question essentiellement symbolique. Quant on est à prêt de 60% de prélèvements de la richesse nationale ( impôts+ emprunts+fonds gérés sous logique étatiques) et à peut être 5% de bénéfices après impôts redistribués, il est clair que la vraie question si on a un souci d’efficacité sociale plus que de raccourcir ce qui dépasse, n’est pas d’augmenter les prélèvements mais d’optimiser l’utilisation de ceux qui existent.
    Quand à protectionnisme et chômage, certes ! La polémique pour savoir si le commerce international crée ou détruit des emplois dans les pays riches n’est pas close. Mais : 1 vous déconsidérez votre discours sur la solidarité et la redistribution si vous affirmez que le travailleurs chinois ne saurai s’enrichir que si il ne touche pas aux revenus des nantis relatifs de l’occident. 2 Les taux à ouverture économique comparable varient du simple au triple en Europe. Les Pays Bas ne sont pas notoirement plus protectionnistes que la France, réglementation européenne oblige, il n’est pas non plus avéré que le travailleur hollandais soit payé au lance pierre, mais ils ont deux fois moins de chômeurs. A mon avis, cela établi bien que les facteurs endogènes ont une place déterminante dans les niveaux relatif de chômage. Dés lors, une préférence affirmée pour le protectionnisme dénote sans doute plus d’un désir de contrôle étatique accru que d’une réelle volonté de lutte contre le sous emploi.



  • eric 27 février 2010 02:35

    a bobbygre

    Je suis presque tenté de recopier votre commentaire et de vous le renvoyer à l’identique !

    1 Oui, le front popu et Miterrand c’est de la gnognotte. Quand a Mendes, il n’a jamais été aux affaire assez longtemps pour réellement mettre en œuvre ses bonnes intentions. C’est assez simple, vous prenez les grandes lois qui définissent ce que l’on a coutume de nommer le modèle social français et vous regardez quand elles ont été votées Vous regardez les 5 semaines de cong pay et vous regardez quand elles ont été obtenues, vous regardez la diminution du temps de travail depuis 70 ans et vous constater qu’elle diminue régulièrement à part l’a coup violent de la pèriode Miterrand qui, entre autre,a conduit à ce que l’on sait ( rigueur, blocage des salaires, contrôle des changes.

    2 Un truisme : Bien sur qu’ à titre individuel on peut être plus heureux en étant pauvre que riche, au 18ème siècle qu’au 21ème. Qu’est ce que cela a a voir avec la justice sociale et le souci de plus pauvres et la qualité de nos filets de protection sociale ; ? SI vous préférez l’époque ou l’on bossait 12 heures par jour au fond des mines avec une espérance de vie de 40 ans, au motif que les syndicats étaient plus combatifs, c’est sans doute que vous n’êtes pas mineur. Si la situation sociale des enfants pauvres du 19ème vous inspire une vague nostalgie au nom des beautés de la solidarité qui existait à l’époque entre exploités, c’est que vous préférez vos rêves aux réalités.
     

    Vous projetez sur l’ensemble des gens, des problèmes qui sont sans doute les votre. Il y a une preuve statistique, démographique. Il existe en France des familles nombreuses. Elle font délibérément le choix d’être moins consommatrices, de vivre moins bien au quotidien que leur homologues de mêmes niveau de revenu parce qu’au fond, l’argent et les choses matériel les préoccupent moins que les joies familiales. Il se trouvent aussi que ce sont ces familles qui sont les plus actives dans le milieu associatif, ’parent d’élève par exemple), l’aide aux plus démunis ( restau du cour theleton ; il se trouve aussi qu’elles sont souvent catho et pas franchement à gauche.

    Toutes les institutions dont vous déplorez le dépérissement sont vos organisations, syndicats professionnalisés et politisés qui découragent les bonnes volontés, partis d’apparachiks qui se bouffent la tête entre eux. C’est complètement nombrilique et montre une méconnaissance des « vrais gens » dans la « vraie vie ». Sur la base des déclarations en préfecture, il n’y a jamais eu autant de gens engagé dans l’action associative solidaire qu’aujourd’hui. Les mécanismes anti corruption sont si nombreux qu’ils en deviennent parfois même une gêne à l’efficacité économique vous avez entendu parler du destin de la loi Scrivner par exemple ?. Oui la gauche républiciane et sociale abandonne largement l’action de terrain dans les banlieues mais elles est remplacée par d’autres acteurs, et comme « le niveau monte », des « locaux »Au lieu que ce soit le prof du lycée du coin qui venait expliquer aux pauvres comment ils doivent vivre avec des arrières pensées politicienne, du style, « on ne poura rien faire tant que je ne serai pas au pouvoir pour changer le système » cela se passe plutôt mieux.
    Oui il y avait 14 000 écolos bruyant à jour de leurs cotisations au dernier congrés vert, mail il y a quelques centaines de millier de chasseur à courre ( voir pinçot charlos) qui communient dans la mixité sociale, la défense concrète de la nature etc...
    Oui, il y a 8000 retraités à la ligue de droits de l’homme qui se concentre sur des enjeux de politique politicienne, mia sil y a de 400 à 600 000 protestant évangélique engagés dans l’action sociale, etc..

    Vous pleurez sur VOS sépulcre blanchis, mais il ne reflète pas l’état de la société française

    Vous avez l’air de n’en connaître que des clichés d’instituteur gaucho pour le passé comme pour le présent. Apprenez que le servage, dés le moyen âge, est essentiellement un statut formel hérité du passé, très limité quantitativement sans grande conséquences pratique dans la vie des gens. De facto il a déjà disparu. En revanche, avec les Saint chômés, il y plus de congés que de nos jour. Je vous renvoie au début de votre texte. Si les gens étaient plus heureux, mons dépressifs, plus solidaires et que le libéralisme nous y ramène, alors vous devez être un fervent libéral....... !



  • eric 26 février 2010 16:27

    A l’auteur. Même si il reflète les réflexions de beaucoup de gens qui pensent à gauche, votre article est profondément inepte. Cela ne serait pas très grave si ce genre de pensée n’était à l’origine du coté poussif du fonctionnement de notre démocratie française.

    Il est inepte de comprendre la société comme vous le faites. Sur le plan politique et culturel : Une infime de minorité de « méchants » un peu cons mais très malins, qui font toujours triompher leurs intérêts purement mercantiles. Une autre minorité de grands penseurs qui comprennent tout mais ne parviennent à rien en pratique, vous et semblables. Une grande majorité de « cons » qui se laissent manipuler par la première minorité faute d’être assez intelligents pour comprendre la seconde. Avec un telle vision, vous ne pouvez qu’être sourd aux enjeux sociaux économiques. Qualifiant les demande du « peuple » de populisme, et celles des entrepreneurs d’égoïsme, comme si il existaient des catégories sociales bonnes et intelligentes et généreuses par nature, ou comme si le fait d’appartenir à une catégorie sociale prédéterminait entièrement une personne dans ses qualités et défauts.

    Sur les plans économiques et social, vous décrivez notre société comme l’aurait fait vos illustres prédécesseurs de la moitié du 19ème sciécle. Une sorte de jungle sociale. Nous et les autres démocraties libérales, sont les sociétés les moins inégalitaires qu’il y ait jamais eu dans l’espace et dans le temps. les plus soucieuses des plus défavorisés, celles dont les systèmes sociaux sont les meilleurs que l’on ait jamais vu. En ce qui concerne plus spécifiquement la société française, celle qui consacre la plus grosse part de sa richesse aux services publics. Le tout, il faut bien le dire grâce au efforts conjoint des droites et des gauches, même si en général la droite gouvernait et la gauche revendiquait pendant la plus part des périodes. Ainsi, l’écrasante majorité des acquis sociaux durables ont été décidés, votés en mis en œuvre sous des gouvernement de droite en France.

    Votre présentation manichéenne et simpliste débouche sur deux conséquences, un profond conservatisme : vous appelez essentiellement à la sauvegarde d’un âge d’or situé dans le passé. Un coté très conflictuel. Comment peut on négocier si le partenaire est fou méchant et égoïste ?

    Or, si nos systèmes sociaux sont très comparables à ceux des autres pays libéraux, ils se signalent par des couts élevés et une faible efficacité. C’est le pire d’europe, un euro de cout de gestion pour redistribuer un euro à ceux qui en ont besoin. ( source OCDE) et encore, ceux qui en ont besoin... Il se traduit en pratique essentiellement par un grand brassage d’argent au sein de la classe moyenne. Tient, pour reprendre votre exemple, des charges sociales délirantes et des reversement pour permettre aux moins qualifiés d’accéder malgré tout à l’emploi, au lieu de simplement baisser les charges.

    Dés lors que la moindre tentative d’améliorer cette situation se heurte à des levée de bouclier de gens comme vous aux hurlements de ’touche pas à mon service public« , toute réforme est extrêmement laborieuse à mettre en œuvre. Au lieu de viser ensemble à un optimum social en tenant compte des intérêts et égoïsmes de chacun, dans un dialogue »franc et viril« comme cela se passe dans les pays normaux, cela devient un conflit frontal entre ceux qui ne veulent toucher à rien par principe et ceux qui visent seulement le maximum de réformes possible sans guerre civile. C’est pourquoi nous faisons moins bien moins vite que les autres, que nous avons plus de chômeurs que les pays comparable et un service public moins efficace avec le plus grand nombre de fonctionnaire par habitant de la planète.

    La responsabilité d’idées comme les vôtres dans tous cela est écrasante. Elle n’a pas d’excuse. Elles sont à l’origine des spécificités du chômage, plus élevé, et de l’exclusion sociale, plus durable, qui caractérisent la France par rapport à des pays comparables.

    Vous êtes à l’origine de la plus part des blocages et pesanteurs qui interdisent de combattre plus efficacement encore les problèmes sociaux et le tout, et cela est particulièrement exécrable, aux gémissement de »solidarité, partage, et c’est la faute des riches « . Je ne sais pas si c’est cela que vous appelez »la gauche", mais si c’est le cas, on ne peut que se réjouir de son dépérissement avancé.



  • eric 25 février 2010 17:50

    Bravo ! nous sommes tellement imprégné des ratiocinations de nos amis de gauche, et puis ils donnent tellement l’impression de souffrir intérieurement quand on leur met le nez dans la réalité, qu’on a des sortes de réticences intérieures, parfois presque des scrupules moraux à dire les choses comme elles sont. Parfois peut être aussi une sorte de découragement. A quoi cela sert-il de toute façon on se fera traiter de facho, de nervis de l’impérailisme américain etc... Grosse fatigue en prévision à chaque fois au spectacle de ces intelligences limités par des idées toutes faites.
    Un bémol à votre article : tous les indicateurs démographiques ’(voir Emmanuel Todd) montrent que Cuba était un pays sortis du sous développement lors de la prise du pouvoir par les castristes et que les soi disant progrés qu’ils ont réalisé étaient en réalité des acquis. En revanche, si l’appauvrissement est réel, la dégradation relative de la situation à Cuba n’est pas aussi dramatique que par exemple en Russie, prouvant à nouveau que les dictatures marxistes peuvent contrôler politiquement asses ivte et assez totalement une société mais qu’il leur faut pas mal de temps pour la « ronger » profondément.



  • eric 20 février 2010 11:03

    « pour tout bon libéral, un vote citoyen ne peut être qu’une tartuferie. Évidemment !

    Chaque fois que la gauche à un problème avec un terme ou un concept, elle le remplace par un oxymore ou un pléonasme, en général terme double, qui en réduit la portée universelle aux seules personnes qui pensent comme elle.
    C’est une constante quasis »structuraliste« de sa pensée. La place des termes dans le doublons étant en général significative. Ainsi, la gauche a pu parler de démocratie (pouvoir du peuple), »populaire« . Pouvoir du peuple du peuple ? et il est assez clair qu’il s’agissait de limiter la démocratie à une partie du peuple, en l’occurrence les membres du parti. Elle a pu parler de »socialisme réel« comme si il en existait un irréel. Le recul historique permet de comprendre qu’il fallait le qualifier de réel parce qu’il n’existait pas ou bien, suivant sa sensibilité et l’analyse que l’on en fait, qu’ »en fait« , ce n’était pas cela , le »vrai socialisme’.

     Elle est en générale favorable à la « démocratie sociale », mais fut longtemps et majoritairement hostile à la « social démocratie ». Et on sent bien que ce qui la gênait dans le terme, ce n’était pas la partie sociale...

    Dans une démocratie, un vote est, par définition, citoyen. Le rajout d’un terme pléonastique veut donc dire quelque chose.
    Dans une démocratie, ou est assurée la séparation des pouvoir, le législatif défini la citoyenneté, l’état sous la houlette de l’exécutif, dans le cadre législatif et sous le contrôle du pouvoir judiciaire organise un vote à bulletin secret à partir de listes contrôlée, et en présence des différentes sensibilités, avant un dépouillement également collectif et contrôlé et avec des possibilités de recours.

    Le caractère subjectif des question posée n’est pas le principal aspect anti démocratique de la soi disant « votation citoyenne ». De façon plus subtile en général que dans ce cas ci, tous les référendums, visent à poser les questions en des termes tels que l’on puisse donner l’impression à l’électeur qu’il faut choisir entre le bien et le mal.
    C’est tous le reste. Pas de liste, pas de contrôle des votes, pas de contrôle du dépouillement, etc... La votation citoyenne n’est pas un vote, c’est en réalité une pétition. Un exercice visant à compter les gens qui pensent pareil, en évitant soigneusement de compter ceux qui ne seraient pas d’accord ou verraient les choses autrement.

    Mais cela va plus loin encore. Dans les deux cas récent, tous cela est organisé par les principaux intéressés au sens corporatiste du mot. C’est évident pour la poste. Pour les syndicats lycéens, chaque fois que l’on peut avoir une info sur leurs dirigeants et militants, ce sont des enfants de dirigeants et militants de syndicats enseignants de gauche. Leurs revendications sont des revendication de profs. On le voit très bien pour la carte scolaire, parce que le lycéen de base, pas toujours parfaitement « conscientisé » il a tendance à vouloir aller dans le bon lycée, pas trop à assurrer à lui tous seul la mixité sociale....
    Ces syndicats lycéens sont un peu comme les syndicats maison à l’époque peugeot citroen michelin. Ou comme si seuls les enfants de patrons en stage ouvrier chez papa étaient représentatif des intérêts de la classe ouvrière....
    D’ailleurs, quand on se demande comment il financent leurs tracts, leur logistique, etc... on découvre que les photocopieuses syndicales tournent à rouge, que les SO sont encadrés par les anciens , que les trains sont organisés etc....Une administration qui crée et gère, contrôle ses propres association d’usager et prétend que c’est participatifs, démocratique et citoyen....

    Il est clair que si il est nécessaire d’ajouter citoyen à votation, c’est parce que ce n’est ni un vote, ni un citoyen,ni un exercice démocratique.

    En revanche, c’est un hommage du vice à la vertu. En habillant cet exercice d’un emballage démocratique, il exprime leur regret de ne pas parvenir à convaincre démocratiquement. Que les élections seraient belles si ne votaient que ceux qui pensent comme nous.

    Pour conclure, je dirai que le terme tartufferie est insuffisant. Après tout être hypocrite ou faire le contraire de ce que l’on dit, cela arrive à tous le monde. Ce qui est réellement inquiétant, c’est la persistance d’un inconscient totalitaire à gauche. Parce que ce sont les mêmes qui ont dénoncé comme anti démocratique le choix « citoyens », légalement constaté et contrôlé de jean Maire Le pen au second tour en 2002 et qui défendent ardamment le caractère démocratique de cette pétition à usage interne.On en peut qu’en tirer avec tristesse la conclusion qu’une partie au moins de la gauche n’a pas encore adhéré pleinement et sincèrement à la « démocratie citoyenne »

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