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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires





  • eric 5 mars 2010 21:00

     dudulle, votre commentaire se veut un bon mot mais votre inculture en fait une sorte d’hommage à Marseille. Vous n’êtes « visiblement pas sans ignorer » que Amadou Hampaté BA doit largement se carrière à Théodore Monod dont une des principale caractéristique intellectuelle était d’appartenir au courant protestant libéral....Pour autant, il n’en perd pas son caractère injurieux qui comme il a été dit plus haut pour d’autres commentateurs en dit plus long sur vous que sur le disparu....



  • eric 5 mars 2010 20:49

    Preuve peut être des résultat du travail de fond mené par Marseille et d’autre, les anars commencent à invoquer Dieu. Un peu d’eau dans le vin de la confusion intellectuelle et de la violence qui les caractérisent ? La violence reste, le bordel s’accroit...



  • eric 5 mars 2010 19:56


    Hommage à un libéral tout court .... !

    A léon, finement observé, il n’était pas économiste mais historien...
    Si les historiens parviennent à faire du mal à « la pensée économique française » c’est sans doute qu’elle est elle même très militante et gênée par le rappel de certains faits historiques...

    Je voudrai rajouter que Marseille était drôle et optimiste et regardait la vie et la société avec bonheur espoir, empathie et jubilation, toutes caractéristiques de l’homme sereinement à droite qu’il était.

    Un certain nombre de commentateurs font mine de lui reprocher d’avoir été libéral et fonctionnaire à la fois, ce qui constitue une méconnaissance du libéralisme, mais surtout de la démocratie, car c’est sous entendre qu’il serait nécessaire d’être à gauche ou au moins « étatiste » pour travailler pour le bien public en général et l’État en particulier.
    Hommage à ce grand libéral, qui comme tous les libéraus, était un fervent défenseur de l’Etat. au service des citoyens contre l’État au service de lui même.

    Mais à mon sens, ce qu’ils lui reprochent vraiment c’est son humour et sa faculté à se moquer d’eux plus ou moins gentiment. Notamment les « rappels au réel », actuel ou historique qui les mettaient en porte a faux avec leurs affirmations gratuites et purement militantes.

    J’imagine qu’il a beaucoup appris au PC. Ce parti, « mère » de toutes les gauches françaises contemporaines, a toujours été plus léniniste que marxiste. Son discours plus une manipulation dans des rapports de force et de pouvoir qu’une réelle pensée.

    Sa technique de leur mettre le nez dans le réel, en éclatant de rire avait certainement le don de mettre hors d’eux, ces gens qui se prennent en général extrêmement au sérieux.

    Ainsi, quand il rappelait aux pontifes de « l’exception culturelle française », subventionnée à grand frais pour dire leur messe, sous de vagues prétextes culturels de qualité douteuse : « au fond, ce n’est pas grave puisque les fromagers français, par leur contribution à l’excédent de la balance des paiement, comblent à peu prêt le déficit de notre balance culturelle ». ( la guerre des deux France). En leur rappellant que là ou les publics ont le choix, les étrangers, ils n’achétent que peu notre « exception » contrairement aux publics français qui n’ont pas le choix et payent avec leurs impôts qu’ils regardent ou pas, qu’est ce qu’il a du se faire comme ennemis....

    Hommage enfin à un vrai libéral, c’est à dire « non à gauche » c’est à dire libre. Comme tous les libéraux, il ne se référait à aucune ligne générale dans sa pensée, ne se croyait pas obligé de défendre ses amis politiques au nom de « l’unité d’action », disait ce qu’il pensait en bien comme en mal de tous.

    Moi, il me manque déjà...



  • eric 27 février 2010 14:12

    Ce que vous dites est extrêmement juste mais fait l’économie d’une réflexion plus approfondie sur les causes.
    Les léo lagrange et autres existent toujours.Ils sont là et ils ont de gros moyens. Mieux, en subventions, professionnels, appointés, et désormais assez grassement appointés, ils ont plus de moyens qu’il n’en ont jamais eus. Le secteur sanitaire et social associatif doit mobiliser de l’ordre de 1,6 millions d’employés. L’appel d’air des militants vers les hautes structures partisanes n’explique pas tout, et même n’explique rien.
    Il y a eu professionnalisation et démobilisation de l’engagement social associatif. Les bonnes volonté bénévoles ont été découragées par les pro. ceux ci ont souvent transformé les assoc en fromages dont les buts sont essentiellement internes au détriment du projet. Il ne suffit pas de faire des vœux pieux en disant, la gauche devrait retourner au charbon, il faut se demander pourquoi cet abandon, non pas des sinécures, mais des buts poursuivis initialement. Parce que comme vous le remarquez vous même, d’autres ont pris leur place, sans moyens, sans subventions, sans permanents.

    Votre description, à nouveau très juste, même si elle se limite au PC, donne le sentiment que ces « générosités » étaient en partie des stratégies d’ascension sociale des intervenants et que, les buts personnels atteints ( il y eu une proposition de lois de ces milieux visant à permettre la rémunération des « bénévole permanent » à hauteur de 40 Kf par mois ! ) il se sont un peu désintéressé de leurs« publics ».

    Il y a peut être un autre élément d’explication/ L’intitulé de votre article pointe les contradiction de votre démarche. Le niveau monte. A 80% d’une classe d’âge au bac, il y a gros a parier que les banlieues n’attendent plus autant qu’on les conquierent ou les reconquiers, mais qu’elles disposent du vivier de bonnes volntés nécessaires pour développer elles mêmes des formes associatives. La preuve en est justement l’existence d’autres mouvements qui eux se développent. D’ailleurs, vous êtes vous même scandalisé qu’elles puissent, elles aussi, touché des subventions. Comment, pas vraiment pro, pas vraiment à gauche pas vraiement laïques !
    Une des raisons de la désaffection des professionnels du secteur sanitaire et sociale de gauche pour les « pauvres est peut être lié au sentiment de ne plus être écouté quand ils disent la messe.

    Exemple que je cite souvent, RESF, les mêmes qui prônent la diversité pour les petites filles des algériens francisés au départ d’Algérie et la reconnaissance de leur irréductible identité, s’évertuent à faire croire qu’un Sri lankais arrivé depuis trois mois dans une école française est un exemple d’intégration. Le second est complètement paumé, a besoin d’eux et se trouve sans défense face aux assistants sociaux. La première connaît les règles du jeu, sait que l’animateur à besoin d’elle pour toucher son salaire, mais n’est pas vraiment prêt à accepter qu’elle ait ses idées à elle.

    Aujourd’hui, la question n’est plus »d’aller aux pauvres« leur apporter les lumières mais de s’engager ensemble dans l’action sociale dans la mixité sociale. C’est d’ailleurs ce que font les églises évangéliques dans les banlieues et cela marche. Le problème dela gauche est peut être moins »d’aller au peuple" que d’accepter l’idée quelle en fait partie comme les autres, ni plus ni moins

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