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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus fergus 10 mai 2008 11:30

    J’ai bien aimé cet article. Et j’abonde dans le sens de son auteur car son propos confirme mes propres observations faites tout au long de mes 32 ans de pratique comme joueur et 10 ans comme dirigeant de club.

    Bien que mon observation soit plus intuitive, j’en étais effectivement arrivé à la conclusion que la meilleure équipe d’un championnat en est rarement la gagnante, car sauf à disposer d’une supériorité très nette sur ses concurrentes, ce qui est rarement le cas, elle se heurte à un ensemble d’éléments parfaitement aléatoires, et d’autant plus aléatoires qu’ils sont combinés avec les... aléas des autres matches d’une même journée de championnat.

    En résumé, si une équipe réputée meilleure a toutes les chances de terminer dans le groupe de tête, elle n’est en effet pas assurée, loin s’en faut, de gagner la compétition ; de la même manière, l’équipe réputée la plus faible court un risque évident d’être reléguée, mais sans que l’on puisse être certain qu’elle figurera parmi les victimes. 



  • Fergus fergus 9 mai 2008 18:09

    D’accord avec la tonalité générale de l’article et avec sa conclusion : Sarkozy plus dogmatique que pragmatique. Et le pire est que, parmi les soutiens les plus fervents de Sarkozy, se comptent, au-dela des clientèles privilégiées habituelles, des centaines de milliers de personnes issues des classes populaires et converties à ce même dogme d’une nécessaire rigueur budgétaire visant en premier lieu les classiques boucs émissaires stigmatisés en boucle par la droite libérale : fonctionnaires, chômeurs, érémistes, autrement dit les composantes sociales censées fournir les principales cohortes d’inutiles et de paresseux, bref tous ces gens qui, peu ou prou, minent le potentiel économique de notre pays.



  • Fergus fergus 9 mai 2008 17:47

    "Ce n’est pas moi, ce sont les autres" est effectivement un grand classique de la communication sarkozyenne lorsqu’il s’agit de se dédouanner de problèmes épineux. A l’inverse, notre brave Nicolas utilise aussi beaucoup la formule "ce ne sont pas les autres, c’est moi", bombement du torse et gonflement des biceps en prime, lorsque se produisent des évènements favorables et susceptibles de redorer son image.

    Ainsi en est-il allé de différents dossiers allant des infirmières bulgares au Traité de Lisbonne. On a vu alors Sarkozy tirer la couverture à lui avec une rare gourmandise et un non moins rare mépris pour le rôle éminent joué par ses partenaires européens.

    Hélas pour lui, même ses admirateurs béats de l’été 2007 font désormais la part des choses entre la réalité d’une action politique efficace et les rodomontades d’un Narcisse au petit pied. Et comme pour donner raison à ces ingrats, voilà que l’on attribue le Prix Charlemagne à Angela Merkel, récompensée par la grande majorité de ses pairs européens pour son rôle éminent et primordial dans la relance de l’Union. Sarkozy, relégué au rôle de faire-valoir (celui qu’il attribue généralement aux autres) a dû en baver de rage. D’où, peut-être pour donner le change, le numéro consternant de bouffon à tendance graveleuse qu’il s’est cru autoriser de jouer lors de la remise du prix.

    Allez, plus que quatre ans !



  • Fergus fergus 5 mai 2008 17:53

    Le "procès", public ou pas, d’un criminel reconnu irresponsable par les médecins pourrait effectivement déboucher sur des scènes atroces pour les parties civiles. Il y a toutefois pire encore : que le criminel soit un schizophrène apparaissant lors de l’audience comme quelqu’un de "normal" aux yeux des familles, avec à la clé le risque de voir celles-ci hurler au scandale et psychologiquement détruites par ce qui leur apparaîtrait alors comme un insupportable déni de justice.



  • Fergus fergus 5 mai 2008 16:35

    Correction : ... elle n’engage qu’elle-même. Avec toutes mes excuses !

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