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  • ffi ffi 8 janvier 2013 14:47

    Moi, je fais de la physique.
    La définition de l’éther, pour Fresnel, était :
    Ether : Substance subtile et impondérable, support de la propagation de la lumière.
     
    Cependant, au début du XXème siècle, on s’aperçoit que cette définition pose problème.
    Certains ont voulu garder cette définition, en bricolant les équations, ce qui permettait de se passer de l’idée d’un corps ; donc on a oublié le corps, mais tout en maintenant le bricolage formel. C’est un détour inutile, et ça fait brouillon.
     
    Je dis que la bonne manière de procéder est de corriger la définition erronée, afin d’expliquer clairement les faits.

    Je corrige donc la définition de l’éther, en notant qu’il ne s’agit pas d’une « substance subtile et impondérable », mais d’un « État de polarisation électromagnétique interne à la matière ». Puis je substitue dans la définition complète pour la rectifier.

    Ether : État de polarisation électromagnétique interne à la matière, support de la propagation de la lumière.



  • ffi ffi 8 janvier 2013 14:01

    Je travaille dans les antennes.
    Dans ce cas, la notion de photon n’a aucun sens.
    Il faut monter en fréquence (diminuer la longueur d’onde) pour commencer à trouver un comportement de type photonique.

    Le photon gamma, c’est un dipôle position/électron (positronium)
    Créer un rayon gamma implique de faire tourner d’un tour ce dipôle.
    Si tu ne tourne pas (assez), il n’y a pas de rayon gamma,
    si tu tourne d’un tour, il y en a une période,
    si tu tourne de 10 tours, il y en a 10 périodes,
    si tu tourne de x tours, il y en a x périodes.

    Pour le reste, pour la propagation :

    D’une part c’est lié à la constante de Planck telle qu’utilisée dans la modélisation du corps noir, le « vide » agit comme un « filtre » et ne laisse donc pas passer systématiquement toutes les fréquences.

    D’autre part, si le « vide » a la capacité de se polariser électriquement et magnétiquement en certains points, c’est à dire qu’il s’y crée des dipôles, cependant, face à un signal de faible puissance, il est évident qu’il ne peut pas se polariser partout, mais seulement en certains points, d’où l’aspect granulaire.

    Quant à l’expérience de Michelson :
    Il faut en revenir au dévoloppement de Poincaré sur la relativité, car étant le véritable auteur, il explique correctement ses hypothèses et ce qu’il fait. Poincaré part du principe qu’il y a un éther, selon la conception de Lorentz, ou même Fresnel, et que cet éther est corps, d’une certaine substance, distincte de la matière ordinaire, qu’il est fixe, et non sujet au mouvement (on peut envisager qu’il soit partiellement entraîné)
     
    Mais si l’on considère que l’éther n’est pas un corps en tant que tel, mais que sa « substance », est en fait l’état d’une matière (dense ou très peu) polarisée (plus ou moins), et que la lumière est la propagation d’un mouvement de cette polarisation à travers les corps, nous ne nous plaçons plus dans l’hypothèse de Lorentz.

    Cette modification de conception au sujet de l’éther, similaire à ce qui fut fait au sujet du fluide calorique, permet d’expliquer la raison pour laquelle l’expérience de Michelson fut négative, puisque les dipôles dans la matière sont par défaut statiques, ou du moins liés dans une dynamique nécessairement cohérente (qui se maintient tel à la vitesse de la lumière).
     
    La mise en cohésion entre les dipôles de l’atmosphère de la terre et ceux de l’espace interplanétaire se fait à la frontière haute de l’atmosphère, cela n’a pas lieu au niveau de l’interféromètre.

    Il n’y a donc pas besoin d’envisager la contraction de Longueur des bras de l’interféromètre.
    Par conséquent, les formules relativistes sont inutiles pour expliquer l’expérience de Michelson.
     
    Cependant, dès que l’on veut transmettre des ondes d’ici à au-delà de l’atmosphère terrestre (et vice-versa), là il faut bien prendre en compte la modification des longueurs d’ondes et fréquences provoquée par la propagation dans des milieux de polarisation changeante (cf propagation d’une onde dans un plasma)
     
    Bref, soit on conçoit un éther fixe, en tant que corps d’une substance distincte de la matière ordinaire, et alors, pour expliquer l’expérience de Michelson, il faut envisager une contraction des bras de l’interféromètre.
     
    Soit on conçoit l’éther en tant qu’état de polarisation de la matière ordinaire, naturellement liée à celle-ci, et donc il est flagrant que l’expérience de Michelson ne peut rien montrer du tout...
     
    La relativité repose sur la première conception de l’éther, celle de Lorentz.
    Einstein choisit de ne plus parler de l’éther, mais ses citations montrent bien qu’il le considère toujours tel qu’il est considéré par Lorentz.
     
    Or moi je ne trouve pas du tout inutile de réfléchir au concept de l’éther, ceci pour le définir correctement. Est-ce un corps d’une substance exotique ? Est-ce un état particulier d’une substance usuelle ? Il est clair que de la manière de concevoir l’éther, découle des conceptions théoriques radicalement différentes.
     
    On peut prendre l’exemple historique du fluide calorique.
    Carnot l’imaginait tel un corps fluide, d’une substance particulière.
    Clausius a préféré imaginer la chaleur comme la variation de l’état d’entropie d’un corps.
     
    Ainsi pour l’éther :
    Fresnel l’imaginait tel un corps fluide, d’une substance particulière.
    Je préfère l’imaginer comme la variation de l’état de polarisation d’un corps.



  • ffi ffi 7 janvier 2013 21:45

    Franchement, c’est quoi cette lubie de voir l’antisémitisme partout ?
    C’est plus le juif est partout, c’est l’antisémitisme est partout...

    Bref, reprenons...
    Je disais que la lumière correspond à une mise en mouvement des dipôles internes à la matière, dont les caractéristiques se propagent de proche en proche. La lumière est une onde.

    L’onde polarisée circulaire caractérise un réajustement des dipôles en rotation (les dipôles tournent - cf antenne Hélice), dans le plan perpendiculaire à la direction de propagation.
    L’onde polarisé rectiligne caractérise la même chose, mais dans le plan de propagation.
    L’onde polarisée elliptiquement, c’est entre les deux.

    L’onde gamma est un dipôle électron/positon (ou « positronium »)
     
    C’est ce que montrent toutes les antennes : toute émission radio est basée sur la création d’un dipôle oscillant.

    Il n’y a donc pas besoin d’éther pour faire propager la lumière.
    Il suffit juste d’avoir de la matière qui contient des dipôles (au moins potentiel).
     
    Donc la notion d’éther est inutile.
    Donc l’expérience de Michelson n’a pas de signification, puisque la conception de l’éther de Lorentz n’est pas valide.
    Donc la relativité n’a aucun sens.
    Donc le photon n’a aucun sens non-plus.
    On peut également oublier la dualité onde-corpuscule.
     
    Cette erreur historique vient du fait d’hésitation dans la compréhension de l’électricité.
    Dufay tenait qu’il y avait deux fluides électriques.
    Franklin tenait qu’il n’y en avait qu’un, mais que les corps en étaient « plus » ou « moins » chargé.
    Donc les gens ont hésité tout le XIXème siècle sur ce point, en particulier chez les britanniques, puisque Dufay était Français, mais Franklin Anglo-Saxon... Donc Maxwell n’a pas vraiment pu le comprendre.
     
    Or il a bien été déterminé, au début du XXème, que la matière était composée de fluides électriques différents (découvertes du proton et de l’électron). Ce qui implique qu’il y a dans toute matière des dipôles électriques.
    Or l’on crée toute onde radio, en créant un dipôle électrique dans une antenne.
    Il faut en déduire que la lumière est la propagation d’un dipôle électrique
     
    Il se trouve que le champ d’un dipôle n’est pas isotrope, mais maximal perpendiculairement à lui.
    C’est ce qui explique que la propagation de la lumière n’est pas isotrope, qu’elle se diffuse peu, qu’elle part en ligne droite, et que sa vibration est transversale.
     
    Est-ce compliqué ? Ca parle à tout humain, non ?
    Donc merci de ne pas y mettre de la juiverie.



  • ffi ffi 7 janvier 2013 21:09

    Attention !
    Il est plus que jamais nécessaire de faire le tri entre :
    - ce qui est l’ordre de l’observation factuelle.
    - ce qui est de l’ordre de l’interprétation des faits.
     
    Oui, je dis que la physique classique est un modèle de clarté, car elle repose sur des définitions précises et non ambigües, patiemment édifiées. La physique moderne n’a pas cette qualité.

    Je pense que c’est la suite logique des dérives du XIXème siècle : un singulier manque d’humilité face à nos connaissances.

    La physique moderne est le fruits de gens qui se croyaient géniaux et ont cru pouvoir tout révolutionner dans la précipitation. D’où son coté brouillon.



  • ffi ffi 7 janvier 2013 20:19

    Franchement, c’est un sujet scientifique ici.
    Qu’est-ce que j’ai à faire de la race supposée d’Einstein ?
    Je me prononce sur les concepts physiques...
     
    Ca vous obsède, la race ou quoi ? Qu’est-ce que cela vient foutre ici ?
    Je critique aussi la loi de Newton. Newton est il-juif ?
    Non, donc, la race de celui qui dit, je m’en fous, ce qui m’importe, c’est ce qu’il dit...

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