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  • ffi ffi 10 janvier 2013 10:03

    Il est illusoire de croire que l’on puisse toujours démontrer que ce que l’on croit est vrai par un discours.
     
    En général, la démonstration de la validité ou non d’un croyance se fait par sa mise en pratique.
    C’est-à-dire que l’on reconnaît l’arbre à son fruit. Un bon arbre donne des bons fruits, un mauvais arbre donne des mauvais fruits.
     
    Par exemple, il est impossible de démontrer par le discours que le communisme est faux.
    Cependant, l’on peut reconnaître, à son application, qu’il est faux.
     
    Par exemple, il est impossible de démontrer, par le discours, que le libéralisme est faux.
    Cependant, l’on peut reconnaître, à son application, qu’il est faux.

    Par exemple, il est impossible de démontrer, par le discours, que créer l’UE fut faux.
    Cependant, l’on peut reconnaître, à son application, que ce fut faux.

    Il en est de même en science.
    Le scientifique peut faire l’hypothèse qu’il veut. Mais cette hypothèse doit mener à une expérience réussie, de manière reproductible, pour être validée...
     
    En cela, le doute n’est pas si bon, s’il nous prévient d’expérimenter nos hypothèses pour les valider. Il faut oser affronter le doute et chercher à expérimenter l’hypothèse, mais en usent de prudence. Car seul le fruit de cette expérience est une donnée objective qui permettra de trancher...
     
    Donc, il y a des croyances qui germent dans le peuple.
    Elles poussent et grandissent.
    Tôt ou tard, on en voit le fruit.
    Si jamais ce fruit est mauvais, à l’égard du Bien Commun, alors la croyance est fausse.
    Si jamais ce fruit est bon, à l’égard du Bien Commun, alors la croyance est vraie.



  • ffi ffi 10 janvier 2013 09:40

    Il me semble que la frontière entre croyance et connaissance est assez difficile à tracer.
    Il n’y a guère que la foi catholique qui soit basée par un « credo ».
     
    En général, toute personne qui croit quelque chose, tient cette chose pour vraie, et estime donc connaître cette chose.
     
    Certes, on pourrait vouloir réduire la connaissance à ce qui est scientifique.

    Cependant, ce qui est scientifique contient à la fois des données d’expériences reproductibles, qui sont de vraies connaissances, mais aussi ce qui provient de l’interprétation de ces données, qui sont des hypothèses explicatives, donc susceptible de remise en cause, c’est-à-dire des croyances.

    Donc la connaissance scientifique se réduit à quelques données techniques et c’est fort peu.

    Sur le plan des idées, en pratique, le relativisme fait que toute connaissance pour l’un, peut toujours être tenu comme croyance pour l’autre.
     
    Cette absence de critère objectif, fait que cette frontière croyance/connaissance sera en pratique déterminée par le pouvoir politique en place.

    C’est la raison pour laquelle, la religion maçonnique, qui repose pourtant sur un certain nombre de croyances, n’estime devoir pas se séparer de l’Etat.

    Par exemple, le mariage homosexuel n’est soutenu que par le grand Orient, car il croit connaître que c’est bien, tandis que toutes autres confessions croît connaître que c’est mauvais. Comment déterminer qui croît vrai de qui croît faux dans ce cas ?

    Peu importe.
     
    Le Grand Orient contrôle l’état,
    donc l’état décide que le mariage homosexuel est bon...



  • ffi ffi 8 janvier 2013 23:17

    Définitions de bases (physique classique) :
    1° Est matérielle, toute chose à laquelle ont peut attribuer des propriétés physiques.
    2° Est un corps, toute chose qui occupe exclusivement à tout autre corps un lieu à un instant.
    3° Est Onde, toute chose qui propage une qualité à travers les corps.

    -> le photon est matériel et il est conçu comme un corps.
    -> Or, pour moi, la lumière n’est pas un corps (plusieurs rayons de lumières peuvent se superposer), pour la moi, la lumière est une onde.

    1°) Vous ne faites confiance qu’à ce qui peut se toucher. Comment vous pouvez travailler avec des ondes dans ces conditions ?

    On mesure le champ électrique au cul de l’antenne pour voir si on a bien pointé en face...
    C’est un toucher indirect, via l’instrument, mais c’est un toucher quand-même !
    Comment pourrions-nous faire autrement ?
    Sans mesure pendant les expériences, la physique ne serait pas possible.
    On peut imaginer ce qu’on ne voit pas, à la condition de vérifier que cette imagination corresponde à quelque réalité.
     
    2°) Au niveau fondamental, les lois de la propagation sont isotropes, sinon on peut aussi remettre en cause Maxwell, je suppose que lui aussi était un benêt qui n’avait rien compris ?

    Revoyez le rayonnement dipolaire électrique.
    La lumière est directionnelle, c’est un fait.
    Et c’est pour cela que l’on peut (approximativement) y voir un photon qui se déplace en ligne droite, en particulier pour les très hautes fréquences.
    Revoyez encore les manuscrits de Fresnel :
    la lumière est une vibration qui se fait dans la plan transversal au plan de propagation.
    (polarisation circulaire, elliptique, linéaire).

    3°) oh ça pour ’envisager’, oui on peut envisager plein de choses :
    Le tout c’est de se tenir à ce qui peut être vérifié (chose que la cosmologie moderne, ou encore les mythologies modernes, ont quelques peu oublié...)

    4°) A part ça j’abandonne, la réthorique me file des boutons.

    J’ai exposé mes arguments.
    Les qualifier de rhétorique est bien commode pour s’enfuir.
    Mais ce n’est pas rhétorique, c’est finement logique.

    Maintenant, je n’ai pas à ma disposition les milliers de laboratoires des pays occidentaux qui ont travaillé pendant un siècle. Je n’ai pas non plus à ma disposition les données théoriques des méga-instruments scientifiques, donc ne me demandez de produire une théorie aboutie sur tout !
    Je n’ai absolument pas l’intention d’écrire un bouquin, je n’en ai pas le temps.
     
    Je relève juste que la relativité est illogique historiquement :
    Au lieu de redéfinir correctement le concept d’éther, toujours central pour expliquer les équations de Maxwell, il fut préféré faire usage d’artifice mathématique pour ne pas changer la définition préalable, puis il fut « oublié » la notion elle-même, mais tout en gardant l’artifice mathématique...

    Il eut été plus simple de corriger la définition de l’éther, afin de la faire cadrer avec la réalité des mesures. C’est bien une des premières fois en science qu’une expérience en échec conduit ainsi à conforter paradoxalement l’hypothèse réfutée, mais tout en la cachant honteusement sous le tapis...
     
    En fait, comme beaucoup, vous n’y comprenez rien, mais vous auriez peur de l’admettre, et vous auriez raison, car d’une part cela n’a pas de sens et d’autre part, il faut bien admettre que tous ceux qui interrogent la relativité sont bien souvent diabolisés et voient généralement leur carrière arrêtée...
     
    Dans n’importe quel procès (et la détermination de la vérité scientifique s’y conforme), le droit implique la nécessité du contradictoire : l’accusé a le droit à une défense, et la défense a le droit à toutes les pièces du dossier connues par l’accusation.

    Or celui qui interroge la relativité, il perd tout financement, il perd le droit de publier, on lui retire l’accès aux informations, il n’a surtout pas le droit de défendre ses points de vue...

    Donc à mon avis, c’est fait exprès, il ne faut pas chercher à comprendre, car c’est très stratégique, c’est une question de défense nationale, de suprématie militaire.

    La science est volontairement entravée (mais pas chez les militaires...)



  • ffi ffi 8 janvier 2013 21:45

    1°) Je ne vois pas bien comment la notion de dipôle, issue de la notion de distance et de charge, pourrait être mieux identifiée que la notion de distance dont elle est issue : ça colle pas du tout

    Ma foi, essayez donc de saisir un espace, ou encore un instant, pour voir !

    Par contre, je peux créer un dipôle, en mettant deux boules chargées à une certaine distance, les déplacer dans l’espace à une certaine vitesse afin de voir ce qu’il se passe.
     
    J’ai la distance qui se contracte, j’ai le temps qui se dilate...
    On voit bien qu’au début du XXème, les concepts de bases n’étaient plus du tout maîtrisés...

    2°) Depuis quand la lumière est elle directionnelle ?

    Depuis toujours : il suffit de regarder un rayon du soleil qui perce les nuages...
    C’est d’ailleurs ce constat qui est à l’origine de l’idée de particule, vous ne saviez pas ?

    En fait, la lumière est d’autant plus directionnelle quand on monte en fréquence.
    C’est clair que le rayonnement gigaherz l’est plus que les ondes courtes...
    En effet, les ondes courtes « contournent » un obstacle, le rayonnement gigaherz, non.
    C’est pour cela qu’il faut beaucoup moins d’antennes relais dans un cas que dans l’autre...
     
    Après, il est vrai qu’il y a une petite diffusion (le bleu du ciel, par exemple), mais c’est que le rayonnement dipolaire n’est pas que dans l’axe perpendiculaire au dipôle, il y est simplement maximum comme je l’ai dit, ensuite il varie continument selon la latitude, jusqu’à être nul dans l’axe du dipôle.

    3°) En gros vous dites qu’on a mesuré la polarisation du vide avant de trouver une interprétation en théorie quantique des champs.
    Pas du tout, je dis qu’on peut modifier une hypothèse, mais pas un phénomène manifeste.
    Tendriez-vous à penser que, si la théorie quantique des champs n’existait pas ce phénomène ne se manifesterait pas ?
    Si l’on change l’hypothèse, ce phénomène va-t-il disparaître ?
    Si l’on émet une hypothèse, un phénomène nouveau va-t-il jaillir du néant ?
    Drôle de façon de penser son rapport au monde physique...

    On peut très bien envisager la polarisation du vide sans passer par le formalisme quantique (ici, par exemple)

    4°)
    je considère raisonnable l’hypothèse que les ondes electromagnétiques n’ont pas besoin de support matériel pour se PROPAGER.
    Sauf que vous tenez simultanément que ce support a un mouvement qui se compose avec celui des masses, et qu’il vous faut donc « dilater le temps » et « contracter l’espace » pour tenir pour vrai qu’il n’y a pas ce genre de composition de mouvement et donc qu’on peut oublier le support matériel...
    Cela dit, vous introduisez en plus un support matériel, en introduisant le photon...
     
    Je trouve cela juste un peu trop compliqué, et pas vraiment raisonnable.



  • ffi ffi 8 janvier 2013 20:31

    Mais en acceptant qu’un champ electrique ou magnétique peut exister et se propager indépendamment de sa source
     
    C’est pas cela : vous considérez plutôt qu’ils se propagent indépendamment de tout substrat...
    La cage de faraday, ça ne l’arrête pas ?
    A travers de l’hydrogène, n’y a-t-il pas certaines fréquences qui ne se propagent pas ?

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