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  • ffi ffi 11 janvier 2013 12:25

    Certes, mais parvenir à service identique avec des ressources infimes, implique de multiplier à l’infini les infrastructures de prélèvement tant à construire qu’à maintenir... Donc, pour ce faire, multiplier à l’infini les prélèvements de ressources naturelles, la dépense d’énergie, l’acheminement par transport...etc. Bref, provoquer un désastre écologique...

    Après, vous pouvez toujours vous reconvertir dans la culture du coton près de la mer d’Aral...



  • ffi ffi 11 janvier 2013 12:13

    Non, point !
    La laïcité, c’est de ne pas faire interférer l’état du Christ, dans l’état de France, c’est-à-dire séparer l’église de l’État.
     
    Et en effet, l’Église est le corps du Christ, parce que tout État est organisé comme un corps...
     
    L’État de France est un corps (à l’origine celui des officiers du roi), c’est un corps composé de plusieurs corps (corps de la fonction public, corps d’armés,...etc). Revoyez les notions de base.
     
    D’ailleurs, on peut dire que l’Église, le corps du christ, son État, est le premier État de droit.
    On dit aussi que l’Église est l’épouse du Christ et les mauvaises langues diront que c’est pour cela que l’État de France nous materne autant !
     
    Bref, je suis désolé, mais la définition de la laïcité n’est en rien philosophique, comme celle que vous avancez. Par exemple, le mariage homosexuel, c’est une revendication du Grand Orient et de cette religion seulement (mais de qui est-il le corps, de qui est-il l’État, ce grand Orient)... Croyez-vous que les membres du Grand Orient se gênent pour faire part de leurs opinions dans la vie sociale ? Mais, ça, c’est sûr qu’il ne vont pas se réclamer de leur appartenance : cela leur est interdit.
     
    Donc la laïcité, telle que vous l’entendez, cela n’a rien de philosophique en pratique, c’est l’obligation de pratiquer de manière ésotérique sa religion...
     
    Si, pour être toléré par autrui, il faut « fermer sa gueule », alors c’est qu’il y a du souci à se faire.



  • ffi ffi 11 janvier 2013 11:23

    Tu sais, quand tu prends un objectif, c’est pour faire une prise de vue, donc à l’objectif correspond toujours un point de vue...
    L’objet, c’est ce qui est « jeté devant » nos yeux.
    On aimerait être à la place de l’objet, savoir ce qu’il ressent, mais on n’y est pas, et donc on imagine...
    A mon avis, le référentiel adapté pour considérer un phénomène ne peut-être que local, du moins pour un corps, car tout corps ne ressent physiquement que ce qui est autour de lui-même.



  • ffi ffi 11 janvier 2013 11:12

    Il faut voir qu’il y a eu, au début de l’électricité, deux conceptions de celle-ci.
    La première conception, de Charles François de Cisternay du Fay, qui distingua deux formes d’électricités (l’électricité vitreuse - du verre frotté, l’électricité résineuse - de l’ambre frottée).
    La seconde conception, de Benjamin Franklin, qui ne vit qu’une seule forme d’électricité mais qui chargeait « plus » ou « moins » les corps.

    Cette hésitation originelle se voit dans le fait que, dans un circuit électrique, les électrons circulent dans le sens inverse du sens conventionnel du courant.
     
    Mais le fait que la plupart des éclairs soient de charges négatives a rendu la vision de Franklin intenable : il est incompréhensible que ce qui est manifestement très chargé soit « moins » chargé. La découvertes des charges positives (proton, positon) n’a fait que confirmer la première conception.
     
    Il faut penser l’électricité comme la décomposition d’un fluide neutre, en 2 fluides distincts et chargés, un peu comme le neutron finit fatalement par se décomposer en un proton et un électron. C’est vraiment quelque chose qui m’étonne. Pourquoi le neutron, qui est neutre, et qui devrait donc être naturellement très stable, se scinde-t-il spontanément, tandis que le proton et l’électron, qui sont chargés, et devraient donc être instables, ont un durée de vie infinie ?

    Il me semble que penser le chargement d’un corps comme le fruit d’un arrachement (ou d’une captation) participe de la seconde conception.
     
    Comment concevoir que, par frottement, 2 choses qui sont à la neutralité électrique, étant donnée l’intensité de la force électrique, nécessitent ainsi de chacun recevoir les charges qu’ils ont pourtant déjà en sur-nombre, ou bien de perdre les charges qu’ils ont pourtant déjà en sous-nombre ?
     
    Et puis, le frottement, n’est-ce pas déjà un mouvement (provoqué en interne) ?
    Pourquoi d’ailleurs résulte-t-il tantôt en chaleur, tantôt en électricité ?
    Quel est le lien entre la chaleur et l’électricité ?
    La loi de joule est d’une parfaite analogie pour la conduction électrique et la conduction thermique. Un corps chauffé émet du rayonnement, ou même du courant (à l’interface de deux substance -> thermocouple).
     
    Il y a actuellement beaucoup de recherche sur le positonium (le couple électron/positon sorte d’analogue à l’hydrogène). De manière très surprenante, il interagit de manière similaire à l’électron, bien qu’il soit neutre... Il est donc possible que le positon soit en fait beaucoup plus fréquent qu’on le croit.Je ne sais pas. Je cherche à formuler quelque chose de cohérent.



  • ffi ffi 10 janvier 2013 18:06

    Bien-sûr que les publie : ici-même, sous vos yeux...
    Si ce n’était pas de la publication, vous ne les connaîtriez pas...

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