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  • ffi ffi 10 janvier 2013 14:49

    Parce qu’il est usuel de se faire traiter d’antisémite quand on évoque Einstein de manière un peu négative...
     
    Avoir des inspirations est une chose.
    Mais l’éthique scientifique implique de citer les références des calculs que l’on reprend d’autrui, à la fois pour faciliter les vérifications, et aussi par correction vis-à-vis de son collègue.
     
    Il est parfaitement inexact de dire que tous les prix Nobel ont plagié.
    Ils citent tous leurs références et y ajoute en plus un travail original.
    Or Einstein ne cite ni référence, et ne livre pas de travail original non plus...
     
    De toute façon peu importe, la méthode suivie par Lorentz et Poincaré est fausse, car il suffisait de redéfinir correctement la notion d’éther.

    Par son plagiat, c’est donc Einstein qui portera la responsabilité de cette erreur historique...



  • ffi ffi 10 janvier 2013 14:06

    @מצדה
    Avant de « tenter » de me répondre, je vous invite à lire la théorie de la relativité.
    (Note j’ai aussi lu le petit opus d’Einstein dans sa publication originale des Analen der Physik, c’est disponible sur le site de ce journal : faut bien admettre que c’est très palot, non argumenté, et, surtout, sans référence aucune).



  • ffi ffi 10 janvier 2013 13:49

    L’absence de références faite par Einstein, fait que les scientifiques ne sont pas en mesure d’aller vérifier les hypothèses et les équations qui fondent la relativité, ce que l’on trouve chez Poincaré, et donc ils n’ont plus que la « rupture métaphysique » à disposition.
     
    Or, la relativité, dans ses fondements théoriques, est bel et bien fondée sur la notion d’éther, tel que définit par Lorentz (et ses prédécesseurs) : un éther pensé comme une substance, de nature corporelle, et fixe, qui pourrait donc servir de référence absolue aux mouvements.
     
    C’est cette conception de l’éther qu’avait précisément réfuté l’expérience de Michelson.
    Le travail, réalisé en concertation, de Lorentz et Poincaré consista essentiellement à sauver cette conception de l’éther, en introduisant un jeu de transformations des variables spatiales et temporelles. Lorentz avait en effet de prime abord proposé la contraction des bras de l’interféromètre, mais ça posait un certain nombre de problèmes de cohérence. Poincaré, mathématicien de haut vol, s’empara du sujet, et, en lien épistolaire avec Lorentz, développa la relativité restreinte : il fallait que ce jeu de transformation fut un groupe mathématique pour que cela reste cohérent. Ce groupe mathématique est le groupe des transformations de Lorentz, et implique une géométrie hyperbolique (grande spécialité de Poincaré).

    Ensuite, Poincaré affirma qu’il valait mieux laisser la relativité dans son coin et de ne pas en tenir compte.
     
    En effet, la démarche suivie par le binôme Lorentz/Poincaré est trop étrange pour être recevable d’un point de vue scientifique : une hypothèse, quand elle est réfuté, doit être abandonnée.

    La bonne démarche consiste à corriger la définition de l’éther, tel que définit par Lorentz (et ses prédécesseur). L’éther n’est ni fixe, ni même une substance de nature corporelle. L’éther, le support de la lumière, est l’état de fait que dans toute matière, y compris dans le vide, il y a des dipôles électriques et magnétiques. Donc l’éther ne peut être distingué de la matière ordinaire, il n’est pas une substance corporelle, mais l’état d’une substance corporelle.

    La lumière se définissant alors comme l’onde qui propage certaines qualités liées à cet état (de vibration des dipôles interne à la matière). Il me semble qu’ensuite il sera même possible de mieux unifier les concepts de chaleur et de lumière...



  • ffi ffi 10 janvier 2013 12:51

    Reprenez l’éthymologie :
    cognitif vient du verbe latin cognoscere qui signifie connaître.
    Le problème de la difficulté de changement de croyance et d’habitude ne vient pas de faculté de connaître elle-même, mais de la faculté de vouloir.

    Parfois l’on sait très bien que faire telle chose est mauvais, mais on peine à s’empêcher de le faire.

    Il faut donc parler de « dissonance volitive »



  • ffi ffi 10 janvier 2013 12:39

    Oui, j’aurais fait mieux :
    il suffisait de redéfinir la notion d’éther, puisque celle qui avait cours à l’époque avait été réfutée par l’expérience. Au lieu de cela, il a choisi de la conserver implicitement, tout en la poussant sous le tapis honteusement pour qu’on ne la voit plus, ceci, et c’est là le pire, au prix de la perversion des notions de temps et de distance...
     

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