Dans toutes les faillites d’Etat, c’est la classe moyenne, qui aura le plus profité des largesses de l’Etat à travers les bulles d’actifs, qui trinque. Les bourgeois Argentins voyageaient dans les années 90 à travers le monde grâce à leur Peso arrimé au dollar. Lors de la fin du monde en 2002, les plus riches avaient déjà expatrié leur avoirs hors des frontières, les plus démunis n’ont pas vraiment remarqué la différence, la classe moyenne a disparu, et a du revendre en précipitation ses actifs immobiliers et mobiliers pour résoudre des problèmes de court terme...à des étrangers aux devises fortes.
Lorsque l’argent disparait, le troc réapparaît, mais tout devient alors plus risqué, puisque la richesse est plus visible. D’un autre côté, chaque crise est formatrice. Les jeunes de la classe moyenne ont réappris à développer une intelligence de la survivance dont ils avaient oublié les prinpices depuis la dernière dictature. Ils sont aujourd’hui mieux armés pour la prochaine crise.
Le Pen a déjà un pied dans la tombe, le Vendéen a rendu sa bannière chouanne contre des chaussons à la Cour, il y a une niche poujadiste à prendre. Mais à l’inverse de ses tontons, le neveu à la tête de premier de la classe a un carisme d’huitre, ce qui lui promet une carrière aussi éphémère que son comparse Pyrénéen.
Ces 1000 Euros par Européen ne sont pas imaginaires, il faudra les rembourser, avec les intérêts, en plus de la dette déjà existante.
Quant au « cash », ce n’est que la partie visible de l’iceberg, Gilbert. Lorsque l’Argentine a fait faillite, le ’bank run’ a eu aussi pour conséquence...la déflation immédiate de l’immobilier. Il fallait absolument du cassshh, fresshh, pour bequeter, parce que les économies, le travail, tout avait disparu d’un coup.
Dieu ce que le Franchouillard est niais, 40 ans à végéter dans sa bulle d’Etat Providence, il n’a pas plus de mémoire qu’un poisson rouge. Les Allemands, eux, n’ont pas oublié la Grande Dépression.
Oula...Attention, mater noster, a ne pas prendre le message ci dessus au premier degré. Le Mister Hide qui m’a confisqué le clavier ne fait en effet pas dans le détail. Reconnaissons lui quand même des raisons d’être saturé par le recours presque automatique de catégories de populations à la victimisation pour obtenir « réparation » d’un préjudice au nom de la sacrosainte Egalité.
Depuis l’avènement de la contraception, puis la légalisation de l’avortement, les femmes ont le CHOIX de la maternité. Je ne pense pas que la motivation première de ce choix soit de faire de futurs contribuables qui permettront de perpétuer le système de retraite par répartition, me trompje ? Malgré tout, l’Etat reconnait cette fonction sociale en attribuant des congès parentaux et des allocations familiales aux femmes qui ont succombé à leur désir d’éternité. Pourquoi devrait il en plus attribuer une rente de 30 ans (et oui, les femmes « durent » plus longtemps que les hommes, encore une injustice !) alors que la survie même du système est menacé a court terme ?
La solution ? Un couple solide et de l’affection aux enfants. Cette solidarité familiale que l’Etat Providence a cherché à remplacer, causant la dislocation de la cellule familiale. L’engagement sincère « pour le meilleur et pour le pire » qui n’est pas qu’une phrase rituelle prononcée pour faire plaisir au curé.
Pourquoi en effet attendre que des anonymes financent votre fin de vie quand vos proches peuvent vous aider et quand vous même auriez pu souscrire à une assurance dépendance ? C’est cette inconscience qui a réveillé le méchant bonhomme et son vocabulaire peu gracieux, utilisant une analogie bien grossière avec les revendications corporatistes les plus irritantes.
Veuillez recevoir, madame, l’expression etc etc ... formule con-sacrée.
Les dépots de ces pourris de capitalistes sans vergogne sont garantis par l’Etat à hauteur de 100,000 roros. Quand on aura nationalisé la banque, on remboursera les pertes des épargnants qui ont laissé imprudemment leur cacaouettes dans les banques qui ont imprudemment prêté à des grecs qui ont imprudemment triché sur leurs comptes, viré l’argent détourné de l Etat dans des banques suisses, évité de déclarer leurs revenus ou été rémunérés pour des emplois fictifs. Au final, toi comme moi allons payer la facture par solidarité européenne avec des Etats aux moeurs maffieuses greco romaines (par opposition à la transparence anglo saxonne).
Notre faute ? Etre resté sur le sol français, englué dans nos logiques de points de retraites et d’URSAFF, de francophonie culturocentrique, au lieu de solder nos comptes et aller voir ailleurs si les gens n’y sourient pas de façon plus chaleureuse...