• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

finael

finael

Citoyen !
J'ai maintenant dépassé les 68 ans dont 4 ans d'école d'ingénieur, 38 de travail et 5 de chômage. Enfin à la retraite !
Retraité après avoir été Informaticien (ingénieur systèmes et réseaux, concepteur internet) pendant près de 30 ans et auparavant analyse documentaire et ayant pratiqué toute une variété de petits boulots.
Je vis dans un petit village de l'Hérault où il n'y a ni grande surface ni transports en commun ... mais beaucoup de coquelicots (entre autres)
Aimant l'Histoire, la randonnée, la lecture, l'aéronautique, la technique, intéressé par la chose publique et les questions sociales.

P.S : La photo me représente bel et bien ... il y a 25 ans ! J'avais une amie maquilleuse et j'en ai profité.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2007
  • Modérateur depuis le 29/12/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 7 2112 288
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 286 217 69
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • finael finael 11 août 2008 17:23

    L’auteur, au lieu de fustiger les opposants au changement de système d’immatriculation des véhicules, aurait mieux fait de nous expliquer à quoi il sert !

    S’il sert à quelque chose ?



  • finael finael 11 août 2008 17:04

    Votre article résume plutôt bien la situation actuelle.

    Pour en élargir la vision il faudrait remonter plus loin dans l’histoire. Nous eûmes droit hier à des interviews de géorgiens vivant en France et évoquant l’invasion de la Géorgie par les bolchéviks en 1921.
     
    Mais sans rappeler que cette même Géorgie avait été Russe depuis 1804 jusqu’en 1918, date à laquelle les troupes "blanches", aidées des troupes américaines, anglaises, françaises et allemandes ( tiens je croyais que ces forces étaient ennemies !), l’avaient "libérée".

    Avant elle était passée sous domination assyrienne, grecque, byzantine, puis turque, puis iranienne, puis ...

    De plus la Géorgie est constituée d’une mosaïque de peuples différents ! Et ce n’est pas uniquement "la faute à Staline" mais bien plutôt à l’histoire mouvementée de la région.

    Oui, les Etats Unis, comme les européens ont applaudi au dépeçage de l’empire non pas soviétique mais Russe, des villes comme Minsk, Kiev (première capitale de la Russie), Vitebsk (que les anciens combattants allemands connaissent bien) des rivières comme la célèbre Bérézina ne sont plus russes.

    Et on voudrait que les russes l’admettent !

    Quand les USA installent des bases militaires dans d’anciennes provinces russes (et non seulement soviétiques) en Azerbaïdjan, en Géorgie, c’est de la faute au méchant Poutine !

    On est simplement passé de l’anti-communisme à l’anti-russisme. Et comme d’habitude ce sont les civils qui en paient le plus lourd tribu.



  • finael finael 9 août 2008 13:58

    Tout d’abord l’être humain a été un "chasseur cueilleur", en comparant avec les dernières peuplades vivant dans ces conditions, les historiens et préhistoriens estiment que le "travail" représentait une à deux journées - maximum - par semaine.

    Puis, durant plusieurs millénaires la plus grande partie du monde fut agricole, avec ses périodes de travail intense et ses périodes "d’inacitvité", plus exactement d’activités sans rapport avec le fait de se nourrir, se loger, etc ...

     Durant cette longue période, le nombre de journées "inactives" : consacrées aux fêtes sacrées ou à d’autres occupations fut considérable. On en a des témoignages à toutes les époques, des mésopotamiens au moyen âge, en passant par les égyptiens, les grecs ou les romains. Durant les "temps modernes" (XVII - XVIIIème siècles) il est même arrivé que les paysans se plaignent du trop grand nombre de jours à l’inactivité forcée par l’église (parfois plus de 200 jours par an)

    Puis est venue la révolution industrielle qui a mis, de force, la grande masse des gens aux "travaux forcés", jusqu’à 84h par semaine, faisant exploser la richesse des nantis.

    Mais, pendant plus d’un siècle la durée moyenne du travail a baissé partout dans les pays industrialisés :


    - Augmentation de la productivité


    - Luttes sociales, souvent sanglantes


    - Réalisme (paternalisme) de certains patrons


    - Réglementation par certains hommes d’état désireux de désamorcer une éventuelle révolution (Bismark)


    - Crise de surproduction généralisée par rapport au pouvoir d’achat (crise des années 30)

    De 84h en 1880 on est passé à 40h en 1936 (en France) puis 39, puis 35 en heures légales (avec possibilité d’heures supplémentaires).

    Aujourd’hui la productivité a encore augmenté, la richesse globale de nos pays aussi ... et le chômage s’est massifié !

    Alors qu’est-ce que vient faire l’idée qu’il faudrait faire "travailler plus" ceux qui travaillent déjà ?

    A mon avis de deux choses :


    - De la nostalgie d’une période idéalisée où les "grand patrons" gagnaient des fortunes colossales sur le dos des classes "laborieuses" (en réalité ils gagnent beaucoup plus aujourd’hui)


    - De la volonté de réduire en servitude la majorité de la population : nous qui sommes si promps à dénoncer le mépris des droits de l’homme dans des pays lointains ... suivez mon regard, oublions volontier que les droits de l’homme s’arrètent à la porte des entreprises (la formule n’est pas de moi) où règne la loi de la subordination.

    Par la même occasion paupériser et faire porter aux chômeurs la responsabilite de leur situation revient à la même chose.

    Il s’agit de recréer une société de classes, ou castes, ou "ordres", comme on voudra !



  • finael finael 7 août 2008 17:21

    @ l’auteur

    Vous parlez de la "valeur" de la monnaie. Mais auparavant vous expliquez que cette même monnaie n’est qu’un moyen d’échange plus simple que le troc.

    Donc la monnaie n’aurait soi - aucune valeur !

    Sauf que durant la quasi-totalité de la période historiquement étudiable les monnaies étaient basées sur des métaux (ou objets dans certaines civilisations) précieux. Il était d’ailleurs courant en europe d’utiliser des bijoux pour transporter de fortes sommes, quitte à les fondre ensuite.

    Sauf que les bourses spéculent, entre autres, sur la valeur de telle ou telle monnaie, maintenant ou à un moment futur

    Donc quelque chose qui n’a pas de valeur intrinsèque : un bout de papier ou pire encore un transfert d’électrons, devient quelque chose qui à de la valeur, sur laquelle on spécule et qui permet à ceux qui la détiennent d’obtenir du pouvoir.

    Au fait, une question : que deviennent les 1000 milliards de dollars détruits annuellement par la spéculation boursière ? (Source : Alan Greenspan)

    La seule chose avec laquelle je suis partiellement d’accord c’est que la "valeur" de la monnaie est basée sur la confiance ... au moins en partie, parce que les banquiers savent très bien qu’ils n’ont pas d’autre choix !



  • finael finael 6 août 2008 09:38

    J’approuve entièrement votre article.

    J’ai grandi dans un monde ou les bombes, les attentats étaient quotidiens, tant à Alger qu’à Paris.

    Un monde où le camping "sauvage" n’était pas interdit, où les pilotes de courses pernaient des risques. Où l’aventure humaine, de Jacques Yves Cousteau à Paul Emile Victor en passant par le professeur Picard, sans parler des traversées en solitaire des océans (Alain Bombard) n’était pas suivie de balises de secours.
     
    Je ne sais combien de fois j’ai risqué ma peau, mais je dois maintenant le faire discrètement, pour ne pas déranger d’éventuels secours.

    Oui nous vivons bien dans un monde aseptisé, tellement convaicu de sa sécurité que la mort, qui nous attend tous finalement, est toujours "la faute" de quelqu’un ... un monde lâche !

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv