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finael

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Citoyen !
J'ai maintenant dépassé les 68 ans dont 4 ans d'école d'ingénieur, 38 de travail et 5 de chômage. Enfin à la retraite !
Retraité après avoir été Informaticien (ingénieur systèmes et réseaux, concepteur internet) pendant près de 30 ans et auparavant analyse documentaire et ayant pratiqué toute une variété de petits boulots.
Je vis dans un petit village de l'Hérault où il n'y a ni grande surface ni transports en commun ... mais beaucoup de coquelicots (entre autres)
Aimant l'Histoire, la randonnée, la lecture, l'aéronautique, la technique, intéressé par la chose publique et les questions sociales.

P.S : La photo me représente bel et bien ... il y a 25 ans ! J'avais une amie maquilleuse et j'en ai profité.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2007
  • Modérateur depuis le 29/12/2009
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Derniers commentaires



  • finael finael 8 mai 2010 17:07

    Il semble que le choc psychologique provoqué par l’effondrement rapide de la France ait été très profond, aussi bien dans le pays qu’à l’étranger.

    C’est ce qu’écrit robert Frank dans « La hantise du déclin » Paris, Belin 1994 ainsi que dans « La mémoire empoisonnée ».

    De même que Stanley Hoffmann dans « Le trauma de 40 » Editions du seuil, 1993.

    Ces ouvrages expliquent la montée de la « déclinologie » en France par ce traumatisme puissant et jamais remis en cause, contrairement à celui de Vichy et des « années noires ».



  • finael finael 8 mai 2010 16:57

    Non, c’était possible. L’offensive telle qu’elle a eu lieu n’a été décidée qu’en février 40 à la suite de la capture des plans allemands qui prévoyaient jusque là une répétition de la manoeuvre d’août 14. Et c’est à cette manoeuvre que s’était préparée l’armée française.

    Qui plus est le terme « blitzkrieg » ne semble pas avoir été utilisé dans les plans allemands, son emploi est venu après coup. Tous les généraux allemands s’attendaient à une guerre longue et difficile et ont eux-mêmes été surpris par la rapidité de leur victoire. En fait Hitler leur avait assuré que la France et l’Angleterre ne déclareraient pas la guerre pour défendre la Pologne.



  • finael finael 8 mai 2010 16:47

    @ chanteclec

    L’état-major français ne croit pas, en 39-40 à la possibilité d’une traversée des Ardennes par des divisions blindées ou motorisées. Lors d’un exercice d’état-major en mai-juin 38 le général Prételat effectue cette manoeuvre mais est disqualifié en raison de son « impossibilité » (SHAT, « Sedan 1940 », Vincennes pp 24-63).

    Il est à noter que Guderian lui-même considèrait cette manoeuvre comme très risquée (« Panzer Leader », New York, Ballantine Books, 1956, pp 83-84).

    Mais le plus grave est que dès le 10 mai des reconnaissances aériennes montrent une importante concentration de blindés dans les Ardennes. L’état-major ne les prend pas en compte. Si l’aviation était intervenue elle aurait fait un massacre (contrairement à Tongres et à Maastricht la « flak » ne pouvait pas se déployer).



  • finael finael 8 mai 2010 16:28

    Septembre 39 évidemment, faute d’inattention !



  • finael finael 8 mai 2010 15:08

    Il n’y a jamais eu de « cinquième colonne », cela est reconnu dans les ouvrages que j’ai cité et dans les nombreuses références en provenance des services de renseignement, des RG, de la police et la gendarmerie, etc ...

    La remise sur pied de l’industrie de guerre a été entreprise tout d’abord par le Front Populaire et réorganisée par les nationalisations. Mais dès 38, les changements continuels de gouvernement et la multiplication des « plans de production » ont ralenti considérablement cet effort. Durant la période 39-40 la production de guerre a fait un bond énorme, mais le matériel n’était souvent pas « bon de guerre », les sous-traitants ayant été oubliés.

    L’armée de l’air n’a pratiquement pas subi de pertes au sol.

    Il était plus que temps de limoger Gamelin : son refus du regroupement des blindés, son incompréhension (et sa défiance) de l’emploi de l’aviation, sa véritable « allergie » au mouvement, sa décision de laisser plus de 200 000 hommes derrière la ligne maginot sont des causes majeures de la défaite.

    Et le 19 mai 40 l’armée française n’avait plus de quoi lancer la moindre contre-offensive majeure. Le principal corps de bataille étant encerclé en Belgique. Ce furent les journées du 12 au 16 mai qui furent décisives.

    Quant à Pétain, non seulement il était proche des fascistes, mais il a décidé d’un armistice (politique) au lieu d’une capitulation (militaire) engageant ainsi le gouvernement français dans la voie de la collaboration.

    Quant aux pertes subies, là encore les recherches récentes montrent que si elles furent très fortes, elles n’ont pas été aussi terribles qu’à Stalingrad, à Koursk, dans la bataille de Falaise.
    Il ne faut pas tomber d’un mythe à l’autre.

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