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finael

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Citoyen !
J'ai maintenant dépassé les 68 ans dont 4 ans d'école d'ingénieur, 38 de travail et 5 de chômage. Enfin à la retraite !
Retraité après avoir été Informaticien (ingénieur systèmes et réseaux, concepteur internet) pendant près de 30 ans et auparavant analyse documentaire et ayant pratiqué toute une variété de petits boulots.
Je vis dans un petit village de l'Hérault où il n'y a ni grande surface ni transports en commun ... mais beaucoup de coquelicots (entre autres)
Aimant l'Histoire, la randonnée, la lecture, l'aéronautique, la technique, intéressé par la chose publique et les questions sociales.

P.S : La photo me représente bel et bien ... il y a 25 ans ! J'avais une amie maquilleuse et j'en ai profité.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2007
  • Modérateur depuis le 29/12/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • finael finael 19 mars 2010 13:14

    L’insécurité, réelle ou supposée, a toujours été le cheval de bataille de la bourgeoisie.

    Depuis les « classes dangereuses » et les « partageux » du XIXème siècle qui a conduit au massacre de 10 à 20 000 communards, les « apaches » et « l’homme au couteau entre les dents » des années 30-40, les « juifs » ou « judéo-bocheviks » des années 40, les « blousons noirs » des années 50, « les »casseurs « des années 60-70, les »arabes« de nos jours et les »terroristes« de toujours, ce sont éternellement les plus pauvres qui sont désignés aux moins pauvres (pas forcément beaucoup plus favorisés).

    De nombreuses études actuelles montrent que le sentiment d’insécurité est à relier à la peur du chômage, à la perte, pour cause de mobilité incessante, de repères rassurants et plus encore à celle du devenir futur des gens (retrates misérables, pauvreté, ...)

    Mais la technique reste la même. Il faut cacher à la masse des gens que leur sentiment d’insécurité est lié aux politiques économiques et a-sociales pour la reporter sur la violence - réelle - d’une minorité de jeunes et moins jeunes.

    Le monde dans lequel j’ai grandi (années 50 - 60) était bien plus violent :

    Guerres, »évenements« , assassinats ou tentatives d’assassinats politiques, guerre froide, mais cela ne faisait que rarement vraiment peur aux gens car »les choses s’amélioraient« sans cesse.

    Il y avait du travail pour tout le monde, des progrès étaient réalisés dans les domaines de la santé, des transports, du niveau de vie ... et à part lors du »putsh des généraux« en 61 il eut été bien difficile de jouer sur un quelconque »sentiment d’insécurité"



  • finael finael 19 mars 2010 11:55

    Ce « jeu » ne s’inspire guère des expériences de Milgram : celles-ci furent bien plus complètes et vérifiées maintes fois par d’autres chercheurs :

    - Suivant la façon dont l’injonction à « torturer » était formulée, les résultats furent fort différents les « cobayes » tortionnaires étaient placés dans des conditions différentes, en majorité, en particulier, ils étaient accompagnés d’un chercheur chargé de donner des ordres, un « tuteur » :

    - En cas de « conseils hésitants », ou « d’inexpérience manifeste »ou d’absence du tuteur du cobaye aucun de ceux-ci n’alla bien loin.

    Si au contraire quelque « professeur à l’air docte » ou « semblant excédé » donnait la consigne les cobayes hésitaient beaucoup moins. Surtout si la consigne était donnée de façon péremptoire.

    - Aucun des cobayes n’eut l’air heureux, la majorité émit des objections, certains refusèrent.

    - Suivant que les cobayes étaient payés ou non les résultats furent différents.

    etc .... Milgram essayait de trouver dans quelles conditions un être humain pouvait sciemment en torturer voire en tuer un autre.

    Quant au livre « Des hommes ordinaires », il ne s’applique pas ici non plus :

    Ces « hommes ordinaires » étaient des soldats, dans une armée qui ne tolérait aucune indiscipline et dans une guerre particulièrement dure et sanglante.
    Ils avaient subi depuis des années la propagande nazie faisant des slaves des « untermensch », des sous-hommes.
     L’ouvrage ne traite pas des cas de refus d’obéissance qui furent relativement nombreux, y compris chez les Waffen SS.

    Il est indéniable qu’il existe des « instincts » sadiques chez beaucoup. Toutefois l’éducation pousse à les réprimer et il y a aussi des« instincts » compassionnels. Le problème est donc infiniment plus complexe que pourrait le laisser penser cette émission grotesque. Les plus sadiques dans ce dernier cas étant les téléspectateurs.



  • finael finael 18 mars 2010 19:43

    La Cutty Sark « petite chemise » (et non shark = requin), fut l’un des derniers grands clippers, elle est actuellement exposée à Greenwich, près de Londres.

    Ces grands voiliers étaient rapides (17,5 noeuds pour la Cutty Sark), plus que les premiers vapeurs, mais ceux-ci ont fini par l’emporter en raison de leur régularité.

    Aujourd’hui où la technologie à fait d’énormes progès les voilies de course arrivent à des vitesses de 61 noeuds, plus de 38 sur 24h. On peut les considérer comme des prototypes de machines futures.



  • finael finael 18 mars 2010 16:41

    Un bateau solaire !

    La belle histoire !

    Auriez vous oublié qu’il existe des bateaux fonctionnant à l’aide du vent, on appelle ça des « voiliers », on sait les fabriquer depuis des millénaires et les plus modernes battent des records de vitesse.

     smiley  smiley  smiley



  • finael finael 18 mars 2010 16:30

    @ Cephale

    « Tous les hauts dirigeants sont stressés »

    Hum !, vous êtes bien sûr du « tous » ? Parce que j’en connais qui ne le sont pas vraiment.

    Et il faudrait aussi analyser s’ils sont plus ou moins stressés que leurs subordonnés, et aussi la différence de type de stress.

    Vous décrivez bien, plus bas, la structure pyramidale de la hiérarchie. N’avez vous jamais remarqué comment, en descendant vers les étages inférieures, cette pression est souvent augmentée à chaque étape.

    Ca commence par « il nous faut des résultats » adressé à quelqu’un bénéficiant de larges filets de sauvetage, et ça finit souvent par « plus vite ou tu es viré ! » adressé à quelqu’un qui n’a que peu de chances de retrouver du travail.

    Alors comparons ce qui est comparable.

    Pour aller jusqu’au bout de votre analyse on peut dire qu’il y a tout dans l’ordre du général en chef de lancer une offensive « à tout prix », et celui que reçoit le trouffion de s’élancer sous une grêle de balles et d’obus.

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