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finael

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Citoyen !
J'ai maintenant dépassé les 68 ans dont 4 ans d'école d'ingénieur, 38 de travail et 5 de chômage. Enfin à la retraite !
Retraité après avoir été Informaticien (ingénieur systèmes et réseaux, concepteur internet) pendant près de 30 ans et auparavant analyse documentaire et ayant pratiqué toute une variété de petits boulots.
Je vis dans un petit village de l'Hérault où il n'y a ni grande surface ni transports en commun ... mais beaucoup de coquelicots (entre autres)
Aimant l'Histoire, la randonnée, la lecture, l'aéronautique, la technique, intéressé par la chose publique et les questions sociales.

P.S : La photo me représente bel et bien ... il y a 25 ans ! J'avais une amie maquilleuse et j'en ai profité.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2007
  • Modérateur depuis le 29/12/2009
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Derniers commentaires



  • finael finael 19 mars 2010 16:40

    Il y a des siècles que l’on sait que la répression ne fonctionne qu’en dernier recours, et encore !

    Je crois que le cas le plus extrême fut celui de la marine de guerre à voile des XVIIème et XVIIIème siècles : quelques officiers (souvent des adolescents) devaient se faire obéir sans discuter par des hommes dont la plupart avaient été raflés de force pour se retrouver en enfer.

    Et la pire des craintes était la mutinerie. Le code de marine militaire se composait de 23 articles qui tous se terminaient par « ... le châtiment en est la mort ». Ce code était lu à l’équipage assemblé une fois par mois.

    Toutefois tous les capitaines devaient faire preuve de diplomatie, prévenir les mouvements d’humeur en accordant à leurs hommes encouragements, repos et distractions. Ils se devaient de montrer l’exemple dans les situations critiques.

    Donc même dans ce cas la plus extrême attention était accordée à la prévention (et était soulignée dans les consignes de l’Amirauté qui ne savait que trop bien ce qui se passait dans le cas contraire comme celui de la mutinerie de Spithead en 1792)



  • finael finael 19 mars 2010 16:24

    @ Actias

    Et les hommes ne font pas partie de votre énumération ... inquiétant ! Certes vous considérez l’humanité comme peuplée de barbares cruels (d’abord est-ce parce qu’on est « barbare » qu’on est forcément cruel), mais je pense que c’est pour le moins réducteur.

    D’abord la nature est cruelle, n’en déplaise à nos écologistes qui ne la pratiquent guère. Elle ne fait pas de sentiments !

    Ensuite, à côté de cruauté, il existe nombre de cas où la compassion, la pitié, l’intérêt pour autrui conduisent de nombreuses personnes à se comporter de façon bien différente.

    Ensuite, qu’aurions nous fait à leur place, et surtout que ferions nous dans des situations que nous n’avons jamais connu est une excellente question ... à laquelle personne ne peut répondre avant d’y être placé.



  • finael finael 19 mars 2010 16:14

    @ Gueudin

    C’est justement une grossière déformation des, je répète des expériencesde Milgram qui a expérimenté nombre de situations (bien plusque celles que je décris : dans certains cas les« cobayes » pouvaient assister à « l’expérience » précédente, dans d’autres non, etc ..).

    L’un des résultats de ces expériences, comme des témoignages de la vie réelle, est bel et bien que certains sujets se révèlent carrément sadiques et vont plus loin que ce qui leur est demandé et ne s’arrêtent pas quand le tuteur leur suggère (’« à partir de là c’est dangereux ») ou leur demande (« arrêtez ! »).



  • finael finael 19 mars 2010 16:07

    @ L’enfoiré

    Salut Guy !

    Bien sûr qu’il existe nombre d’autres situations, surtout dans une société de compétiton comme la nôtre, où des situations « normales » entrainent des comportements destructeurs vis à vis d’autrui. de la simple parole « assassine » à l’état de subordination de l’entreprise, les environnements et conditions sont infiniments variés.

    Pour de l’argent certains n’hésitent pas à licencier des dizaines, des centaines, voire des dizaines de milliers d’employés ou ouvrier, avec des conséquences catastrophiques et parfois mortelles pour les travailleurs en question (les taux de suicides est 4 fois supérieur chez les chômeurs).

    D’autres, voire la récente « crise financière », n’hésitent pas non plus à tromper leurs concitoyens et les pousser à la ruine, à la rue, ou pire encore.

    La plupart « ne veulent pas voir » les conséquences pour autrui de leurs actes, et de toutes manières ils sont « irresponsables » car quelles qu’en soient les conséquences, ce n’est pas eux qu’elles concerneront.



  • finael finael 19 mars 2010 15:57

    @ddacoudre

    Les expériences de Milgram étaient justement destinées à expérimentés dans quelles conditions une personne « normale » pouvait se livrer à des actes barbares. 

    Bien entendu, ces expériences ne pouvaient se dérouler dans certains contextes : conflits, guerres, guerre civiles, où de tels actes se multiplient.

    Mais qui d’entre nous n’a pas eu un jour envie d’étrangler quelque autre qui a bien failli nous faire avoir un accident voire nous tuer, ou autre situation extrême ?

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