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Forest Ent

Forest Ent

Catholique engagé, ingénieur et docteur ès sciences, j'exerce depuis 30ans des fonctions d'études, recherche et direction technique (ou call-girl, je ne sais plus).
Mon blog :
forestent.blogspot.fr
Vous y trouverez un livre à télécharger.

 

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  • Premier article le 18/04/2006
  • Modérateur depuis le 19/07/2006
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Derniers commentaires



  • Forest Ent Forest Ent 12 octobre 2008 02:15

    L’éclatement du pays est effectivement fort peu probable. Et ce ne serait surtout pas la Californie. smiley

    Par contre, l’éclatement social est quasiment certain, et une forme de loi martiale possible.



  • Forest Ent Forest Ent 12 octobre 2008 02:09

    On a eu souvent cette discussion ici. Beaucoup de gens, sinon la plupart, n’ont pas un matériel d’écoute qui permet de matérialiser cette différence. Et puis télécharger un CD complet en .wav prend une heure avec un bon ADSL. Et 2 ou 3 fois moins si compacté avec un format lossless comme FLAC. Non désolé, le CD est bien mort, l’industrie et les majors aussi. Mais pas l’art et la musique ne mourra jamais. Il y a juste quelques vautours à étrangler.

    There is more to the picture than meets the eye.
    Rock and roll can never die.



  • Forest Ent Forest Ent 11 octobre 2008 23:55

    Selon ce lien :

    http://www.clusterstock.com/2008/10/lehman-cds-wipeout

    les CDS de Lehman se seraient vendus à 8,6% de leur valeur d’émission. Sachant qu’il y a 56 T$ de CDS en circulation, la dépréciation potentielle est de 51 T$.



  • Forest Ent Forest Ent 11 octobre 2008 23:35

    Vous ne trouverez pas l’explication complète de la crise actuelle dans des bouquins d’histoire, et très peu dans des bouquins d’économie. Dans ceux-ci, on parle surtout de monnaie réelle ou proche du réel comme le crédit. L’originalité de cette crise est que l’essentiel de la monnaie existe au deuxième ou troisième degré.

    Par exemple, ce qui a causé la faillite d’AIG est les CDS, c’est à dire une assurance contre les mauvaises périodes économiques. Par bon temps, ça rapporte. L’assureur doit normalement provisionner cela pour le mauvais temps quand ça perdra. Il a souscrit en pratique une dette envers l’avenir. AIG ne s’est pas donné les moyens de l’honorer. Et ça doit être le cas de la plupart des autres banquiers et assureurs.

    En termes plus techniques, ça revient à se poser la question suivante : les volatilités suivent-elles des lois normales indépendantes entre elles ? Il y a eu pas mal de travaux de recherche là-dessus, sur les "queues de distribution". Beaucoup ont conclu que non. Mais ça n’a pas empêché des escrocs comme ce "prix nobel" de Scholes de penser que tant que la soupe entre tout va bien.

    @ Péripate

    Il parait logique que l’on ne peut pas rétablir par une simple décision la valeur de la monnaie et le fonctionnement de l’économie. Pourtant, j’ai le très net pressentiment que c’est ce que Bush va essayer de faire. Ca pourrait démontrer une fois de plus que l’interventionnisme est une conséquence du laissez-faire. Quand on ne surveille pas les enfants, ils font des bêtises et on est obligé d’accourir quand ça hurle. Avec le risque comme ici d’arriver bien trop tard.



  • Forest Ent Forest Ent 11 octobre 2008 23:17

    les banques émettrices de dérivés font à la hausse comme à la baisse d’énormes bénéfices sur ce type de produits

    Faisaient... Maintenant, il faut que quelqu’un paye.

    Celui qui détient les dérivés encaisse ses pertes ou plus-values, point barre.

    C’est toi. smiley Les banquiers ne jouaient pas avec leur pognon mais avec le tien. Les "actifs", "l’épargne", les "dépôts", tout ça, c’était virtuel. Les financiers se contentaient de taxer au passage. Tu ne peux pas séparer d’un trait de plume le réel du virtuel, sauf à interdire et administrer le marché, ce qui est désormais dans l’ordre des possibilités significatives.

    Il est inutile de tenter de regonfler le système bancaire tant qu’il n’est pas en mesure de trouver une logique économique, ce qui implique que l’on valorise tous les produits. Si une banque n’est qu’un alignement de placards remplis de cadavres, comment pourra-elle prêter, ce qui est censé être son métier ? Or je me répète les banques ne prêtent plus, elles empruntent juste pour tenter de couvrir leurs pertes potentielles.

    Les règles prudentielles, la redistribution des revenus, tout ce qui permet d’éviter les crises, n’est plus d’actualité.
    L’actualité, c’est : "y aura-t-il des chaloupes pour tout le monde" ?

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