Français, soixantaine, emploi et occupations dans les montagnes suisses, apprécie ses habitants et la vie tranquille qui lui laisse le temps, le cœur et l’esprit de s’intéresser au monde qui change, d’un œil un peu distant mais peut-être moins conditionné. J’aime les voyages, l’Asie, la Grèce, le monde arabe et la force des paradoxes. Je crois en un nouveau paradigme qui nous sortira du marasme au travers de sources d’énergie inattendues et d’une philosophie libertarienne humaniste. La Terre regorge de déserts que ses enfants conquerront.
Bonjour rakovsky, je suis d’accord avec l’essentiel de votre article, à part un seul point, important tout de même. Vous, comme tant d’autres en France ne comprenez rien à l’Amérique. Est-ce encore les séquelles de l’anti-américanisme forcené des années soixante et celles qui suivent ? C’était d’ailleurs fort justifié : guerre du Vietnam, soutien aux régimes dictatoriaux tels celui de Pinochet, aide aux états mafieux, mafia politique, rôle de la CIA dans les attentats terroristes. Je prenais part moi aussi à cet anti-américanisme.
Mais les temps actuels ont apporté une coagulation des problèmes qui fait que voir les choses sous un angle purement national ou ethnique ne mène plus à rien et risque de tourner les peuples les uns contre les autres, ce qui est précisément le but de la minorité oligarchique.
Il ne faut pas amalgamer le peuple américain, ses mouvements « grass-root » ou populaires, tel le Tea Party initié par le congressman Ron Paul (attention, non pasla récupération qui en a été faite ensuite par l’establishment et les néocons du parti républicain, avec Sarah Palin et l’idiot de Glenn Beck pour girouettes), ses héros démocratiques et révolutionnaires (de Thomas Jefferson à Alex Jones en passant par Martin L. King), avec la classe dirigeante, les grosses banques et les firmes, les lobbies et les représentants corrompus, lesquels n’ont d’ailleurs plus rien de véritablement américain puisqu’ils sont en train d’écraser le pays sous leur tyrannie financière.
Quand vous dites :
« Autour de la nébuleuse que l’on appelle le Tea Party, une fraction importante des classes dirigeantes se dispose pour la guerre civile et pour l’affrontement brutal avec les travailleurs et les syndicats, pour la première fois se constitue aux États-Unis et au sein même de l’un des 2 grands partis institutionnels, l’embryon d’un parti de type fasciste. »
vous vous méprenez totalement et apportez sur la table le met empoisonné que nos ennemis communs les néo-conservateurs, les vrais fascistes du 21e siècle, cherchent justement à nous faire avaler. Vous vous mettez dans une position de soutien à la désinformation de leur guerre psychologique. Car c’est faux, il n’y a aucun parti fasciste naissant aux Etats-Unis et je vous demande d’apporter des preuves à cette assertion. Il n’y a qu’une administration, un système, qui est plutôt de type orwellien que fasciste.
Car, ce qui est devenu une caricature reprise sous le nom de « Tea Party » très péroré par les médias, est en fait un mouvement, une vague de fond populaire de gens de toutes races allant des plus pauvres, des victimes de la crise, aux classes moyennes et aux petits rentiers en perdition, qui voient leur niveau de vie et leurs libertés s’amenuiser au fil des mois, ou qui tombent dans une misère sans espoir.
Ces gens sont de plus en plus conscients de ce qui se passe et accroissent rapidement l’audience des médias alternatifs, des blogs et des radio-hôtes, d’Alex Jones (infowars.com) au Drudge Report (drudgereport.com). Lesplus actifs se considèrent « patriotes », mais ça n’a rien à voir avec du fascisme, bien au contraire puis que pour les américains « patriote » relève de la défense de leurs droits constitutionnels contre la tyrannie, qu’elle soit britannique au 18e siècle ou oligarchique ou globaliste au 21e.
Les quelques évènements racistes et anti-islamiques de l’année dernière ne sont que des provocations minoritaires manipulées par les services secrets pour dénaturer le mouvement populaire américain et tenter de préparer l’opinion à la guerre des civilisations. Ce n’est rien d’autre qu’une entreprise « psy-op » des néoconservateurs, Cheney, Rumsfeld, Rove, Bush et autres avec la bénédiction de l’administration Obama. Si vous tombez dans ce piège, allez faire une cure de désintoxication sur www.infowars.com ou sur le site de Ron Paul. Vous constaterez qu’il n’y a pas de mouvement fasciste actuellement aux Etats-Unis.
Il n’y a pas plus de fascisme dans ce mouvement dit « conservateur » que dans le mouvement de défense des intérêts populaires en Europe, dit parfois « de gauche ». S’il s’agit de conserver la République et les droits que nos anciens ont dû conquérir par le sang, alors je suis un « conservateur » (que peuvent encore bien signifier ces étiquettes datant de temps révolus ?).
Il faut d’abord se débarrasser de la banque privée telle que nous la connaissons actuellement. Elle devrait ête nationalisée, tout comme les concessions d’autoroutes privées, qui sont des sangsues profitant des ressources communes, devraient être nationalisées. Réseau routier et réseau financier sont des biens collectifs. Point barre.
En Suisse, pays pourtant très capitaliste, nous avons un système routier et des autoroutes gérés par la collectivité (fédéral, cantonal, communal). Ce devrait être itou pour la banque.
En pratique nous avons des transporteurs routiers privés qui utilisent ce réseau public régulé et collectivement surveillé qu’est la route, en accordance avec les codes de construction tant des véhicules que de la route, plus un code de la route, c’est-à-dire un code de gestion de l’utilisation de ces moyens.
De même, sur un circuit financier, devenu public et dûment régulé et contrôlé par la collectivité, on pourrait avoir des entreprises privées spécialisées dans le financement et dans le retour sur investissement, lesquelles devraient respecter un code d’incorporation des services financiers et un code de pratique financière.
Ainsi clairement conceptualisé, nous entrevoyons l’avenir d’un monde où la finance se retrouvera au service du peuple et de l’industrie réelle, et non au service d’entreprises soufflant des bulles de papier monnaie.
Je n’interdit à personne, ni à vous-même, de s’exprimer de façon que je trouve ridicule, et sûrement ai-je le droit de critiquer le moulin à vent qu’est devenue cette histoire.
Le fait d’en appeler à la logique et de revenir à l’essentiel n’est certainement pas donner appui à aucun membre des groupes mafieux qui mènent le monde, quel que soit leur bord. C’est l’inverse il me semble.
D’autant plus débile cette plainte et d’autant plus ridicule de suivre cette affaire sur ce niveau, que
toutes les femmes de chambre connaissent bien le risque d’agression de la clientèle et sont instruites de la conduite à tenir. Elles ont toutes un téléphone portable en poche et peuvent même appeler à l’aide en appuyant sur une touche préprogrammée. Le service à la chambre est le plus souvent fait par un homme et le ménage est généralement fait en équipe. Dans le milieu de l’hôtellerie de luxe ce thème de la sécurité du personnel est abordé systématiquement lors de la formation du personnel.
Si elle n’a pas fait d’appel de secours, soit c’est une idiote, ce qui m’étonnerait, soit elle est consentante, soit c’est un coup monté. Soyons logiques.
Je ne dis
pas que DSK est un saint, bien au contraire, mais aborder l’affaire sur ce plan
superficiel, comme les pressetituésvous
en tendent la perche, c’est ridicule. Le dossier de la plaignante est vide
d’évidence et de preuves formelles (que peuvent prouver des rougeurs mal placées ou un départ précipité de DSK ? Ce peut être tout autre chose) et vous vous entêtez à suivre un lapin.
A vous
voir tourner autour de ce moulin à vent, cher Don Quichotep, vous m’inquiétez
sérieusement. Reprenez le fil de Lagarde, ce sera plus utile et nous apprendra
peut-être des choses plus fondamentales sur son prédécesseur au FMI.