Je n’ai pas besoin de vous dire que l’ensemble de notre classe politique, de la droite à la gauche, est en train de prendre conscience du petit problème que j’évoque plus haut !
Avec un effarement qui explique le silence assourdissant qu’on peut observer aujourd’hui.
Car enfin, il va s’en dire qu’il n’est pas question d’accepter que la Loi et la Constitution de la République soient bafouées par des préceptes édictés par un chamelier qui vivait au 7ème siècle dans une contrée reculée, de même qu’ils n’est pas question d’accepter que des communautés étrangères vivent sur notre sol selon leurs lois et leurs coutûmes, en ignorant les lois et les coutûmes de leur pays d’accueil.
Si bien que la conséquence de tout ceci est la suivante :
Ces gens se sont trompés de destination le jour où ils ont décidé, sans crier gare, de venir s’installer chez nous.
Ils ont tout simplement méconnu, ou négligé, le fait qu’ils ne pourraient pas vivre chez nous en contunuant à observer leurs lois et leurs coutumes et qu’ils seraient contraints d’observer les notres.
Ceux qui ne pourront pas s’y faire devront rentrer à la maison.
Il est évident que cette affaire de « burkini », qui vient après l’affaire de la répudiation pour cause de « mensonge de l’épouse sur sa virginité » et après les affaires de burkas sur la voie publique ne nous tombe pas du ciel.
Ce sont des coups montés pour tenter de faire accepter en France :
1) Une loi, la loi islamique, qui nous est parfaitement étrangère, qui n’a pas été votée par le peuple français, ni par son Parlement, et qui n’est donc par conséquent pas en vigueur chez nous.
Cette loi prévoit qu’une femme peut être répudiée par son mari, sans autre forme de procès, sous des prétextes divers et variés qui sont généralement laissés à l’appréciation de l’homme et de lui seul.
2) Des accoutrements vestimentaires, burkas, voiles et burkinis, qui sont strictement réservés aux femmes, et donc parfaitement discriminatoires, dont l’objet et de recouvrir le corps de la femme afin de « préserver sa pudeur », ou éviter de « provoquer » les hommes.
Etant entendu que les les hommes n’ont pas besoin de se couvrir le corps car ils n’ont pas de « pudeur » à préserver et qu’ils ne sauraient provoquer les femmes puisqu’elles controlent beaucoup mieux leurs pulsions.
On nous explique par ailleurs que ces coutûmes bizarres, répudiation des femmes soumise à l’arbitraire des hommes et bâchage des femmes sur la voie publique, sont des préceptes religieux propres à l’Islam.
Fort bien.
Dans ces conditions, il a un tout petit problème que toutes ces affaires dévoilent au grand jour :
Les préceptes de l’Islam sont contraires à la Loi et à la Constitution de notre République qui proscrivent les discriminations sexuelles et qui instaurent l’égalité et protègent la dignité des femmes.
Et un corollaire à cette constation fâcheuse :
Lorsque les musulmans nous parlent de leurs « libertés », ils veulent en fait nous parler d’une « liberté », qu’ils s’arrogeraient sans en référer à personne, de violer nos lois et notre Constitution.
Et tout ceci sur le territoire de la République, c’est à dire en violant par dessus le marché la souveraineté du peuple français, chez lui.
Mais pourquoi diable se préoccupe-t-il de cette question ?
Et pourquoi cette photo, où l’on ne voit pas les seins de la fille mais plutôt son cul ?
Bizarre, bizarre.
Pourrait-on supposer qu’il n’y a aucune coïncidence dans le fait qu’un tel article paraisse au moment ou on prétend se baigner dans nos piscines en « birkini » ?
Je crois qu’on peut en effet le supposer.
Dans ces conditions, on aurait préféré que notre Avocat Général traite la question de manière moins oblique, au lieu de nous asséner ses reflexions de vieux barbon à propos de filles qui ne sont plus de son age, et qui ne songent pas une seconde à lui lorsqu’elles se promènent les seins nus sur une plage.
Quant à la fille sur la photo, elle s’est offerte dans un magazine à l’attention des voyeurs. Bien entendu, ce genre de voyeurisme est bien innocent et ne fait de mal à personne, mais pourquoi un voyeur qui l’a remarqué invite-t-il le public d’Agoravox à la regarder avec lui ?
Citoyen Français, démocrate enragé, rationnaliste intraitable, libre examineur, défricheur d’encyclopédies, frappé d’addiction aux livres, dévoreur d’Histoire, de philosophie, de politique et de droit, epicurien, défenseur acharné des libertés publiques.