Le truc le plus rigolo, c’est la technique du « pinceau », il s’agit d’une masturbation à deux, mais sans les mains.
Une découverte orientale, peut-être, mais je doute que l’on puisse appeler celà un rapport sexuel.
Ce qui est le plus étonnant dans toutes cette litanie de pratiques que l’auteur nous décrit, c’est qu’il s’agit toujours d’erzatz de rapports sexuels, auxquels ont est obligé de recourrir puisque les vrais rapports complets sont interdits, pour une raison ou pour une autre.
Ce sont des manifestations d’une sexualité qui est devenue malade à force d’être réprimée. Car la répression conduit naturellement à la déviance.
Ce qu’il y a de plus notable dans l’article de notre médecin de service, c’est qu’en voulant nous décrire ce qu’il prétend être la sexualité des « Arabes, il n’ait trouvé à nous citer qu’une longue litanies de comportements déviants ou dissimulés.
Si j’étais »Arabe", il me semble que je me gratterais quand même un peu la tête !