Et pourquoi polémiquer avec elles ? Croyez-vous que leurs esprits aient accès à la raison ?
Et si on les conduisaient devant un psychiatre, on leur ferait une drôle de vacherie. Car il n’est pas du tout certain qu’elles ressortiraient libres de la consultation.
Mais comme on peut espérer qu’elles ne tueront personne, on ne les enfermera pas tout de suite. En général ces femmes sont moins agressives que leurs semblables de sexe masculin, c’est une question d’hormones : Elles sont aussi haineuses que des hommes mais moins portées au passage à l’acte.
Elles se contentent de jeter des pierres au cours des cérémonies de lapidation, lorsque la victime est déjà à moitié enterrée sous terre et ne représente plus aucun danger. Ou de danser sur les cadavres des victimes que leurs hommes ont déjà tués.
Il faut dire que nous avons la chance d’avoir sur le forum toute une brochette d’économistes qui font l’admiration et l’envie de toutes les plus grandes universités dans le monde.
Monsieur Nahash, je vais essayer d’illustrer ce que je veux dire.
Supposons qu’apparaisse en France une nouvelle religion qui prétende qu’il existe sur la planète Mars des petits bonhommes verts qui sont des divinités auxquelles les terriens doivent rendre un culte.
Supposons ensuite que parmi les prescriptions de ce nouveau culte, il y en ait une qui ordonne que les hommes doivent se promener tout nus dans les rues.
Et supposons que Monsieur Nahash décide d’adhérer à cette nouvelle religion.
Quelle sera l’attitude de la République et celle de la Loi devant ce phénomène ?
Cette attitude sera très simple :
La Loi ne se prononcera pas quant au fait de savoir s’il existe réellement des petits bonhommes verts sur la planète Mars, ni quant au fait de savoir si Monsieur Nahash a raison de leur rendre un culte.
En revanche, la Loi interdira à Monsieur Nahash de se promener tout nu dans la rue, car elle considèrera qu’il s’agit d’une atteinte à l’ordre public.
Et pour les autres prescriptions de sa nouvelle religion (qui ne violent pas l’ordre public) Monsieur Nahash sera libre de les suivre si celà lui chante, car la Loi sera muette.
Il y a deux principes fondamentaux dans le droit républicain laïc :
1) Tout ce qui n’est pas interdit est autorisé.
2) La République accepte toutes les religions et les ignore toutes. Les représentants de toutes les religions sont amicalement conviés à venir présenter leur voeux de Nouvel An au Président de la République et c’est tout.
(En précisant qu’il s’agit du Nouvel An à la date du calendrier Géorgien et que la République s’excuse platement auprès de ses citoyens juifs ou musulmans, mais il se trouve que c’est le calendrier en vigueur dans notre République pour de simples raisons de commodité. Nous apprécions en effet d’être à la même date que tous nos voisins).
Est-il de nous dire, une fois de plus, que l’attentat du 11 Septembre n’a pas été commis par Ben Laden, qui d’ailleurs lui même n’existe pas ?
Nous en sommes déjà au millième article sur le soi disant « complot » de la CIA des juifs et des Martiens qui se sont entendus comme larrons en foire dans cette affaire comme chacun sait.
Va-t-il falloir encore publier un second millier d’article pour traiter un sujet éculé depuis longtemps ?
Nahash, je crois que vous le faites exprès, mais vous êtes très maladroit.
Le voile est discriminant et attentatoire aux droits, à la dignité et à l’égalité des femmes et le fait d’invoquer une raison d’obédience religieuse pour justifier le port du voile est sans importance et n’a aucun intérêt.
D’ailleurs, si j’étais musulman j’y regarderais à deux fois avant de proclamer qu’une pratique vestimentaire qui viole la Consttution et les droits des femmes est une prescription de leur religion.
Les musulmans ne sont pas très clairs sur le sujet, comme je l’ai fait remarqué, car certains nous disent que le port du voile n’est pas prescrit par leur religion.
Mais peu nous importe.
Le texte de loi qui interdira le port du voile dans les endroits publics spécifiera donc le caractère discriminant et attentatoire à la dignité, aux droits et à l’égalité des femmes de cette pratique vestimentaire et ne fera aucune référence à aucune religion particulière.
Quant au fait de savoir s’il est, oui ou non, une prescription obligatoire de la religion musulmane en particulier, il sera laissé à l’appréciation des musulmans qui pourront en débattre entre eux autant qu’ils voudront.
Mais ce débat ne concernera pas la République, qui se bornera à constater qu’il est contraire à la Constittution de la République parce qu’il viole les droits d’une catégorie de citoyens.