« Précédemment, je n’étais pas à même de reconnaître avec la clarté désirable, la distinction entre ce capital proprement dit, dernier aboutissement du travail productif, et le capital dont l’existence et la nature reposent uniquement sur la spéculation. J’en étais désormais capable grâce à un des professeurs du cours dont j’ai parlé, Gottfried Feder. Pour le première fois de ma vie, je conçus la distinction entre le capitalisme international de bourse et celui de prêt.
« Lorsque j’entendis le premier cours de Gottfried Feder sur « la répudiation de la servitude de l’intérêt du capital », je compris immédiatement qu’il devait s’agir ici d’une vérité théorique d’une importance immense pour l’avenir du peuple allemand. La séparation tranchée du capital boursier d’avec l’économie nationale présentait la possibilité d’entrer en lutte contre l’internationalisation de l’économie allemande, [...] La lutte contre la finance internationale et le capital de prêt est devenu le point le plus important de la lutte de la nation allemande pour son indépendance et sa liberté économique. » — Adolf Hitler, Mein Kampf, p.212
avoir du discernement en la matière, c’est être passé commme tu le dis du sein de sa mère à celui de l’espèce humaine qui n’a pas de frontière hormis celles de nos peurs, mais il faut bien reconnaitre que certaines se justifient
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Notre ami, décidemment, ne se résoud pas à quitter le sein, il lui en faut un, même si ce n’est pas le sein de sa mère !
Fouad, tes autorisations ne sont pas en béton, et même ton passeport français, si tu en as un, n’est pas en béton.
Vois-tu, dans une démocratie, les lois ne sont pas destinée à l’éternité, la Constitution de la République ce n’est pas le Coran, et les Lois civiles sont modifiées de temps en temps à la lumière des évènements et des expériences.
Il suffira de faire passer une loi en France interdisant la double-nationalité, pour que tous ceux qui ont acquit la nationalité française tout en étant originaire de pays qui interdisent à leurs ressortissants (même à ceux qui sont nés en France) de renoncer à la nationalité d’origine, tous les Algéro-Français, tous les Marocco-Français etc, perdent ipso facto leur nationalité Française.
Mais nous aurons l’occasion d’en reparler lors du débat qui s’ouvrira sur le fameux « droit du sol » automatique, tel qu’il découle d’une loi de 1998 (loi Guigou). Tu vois c’est très récent dans l’Histoire, c’est un droit qui n’est pas établi ni coulé dans le bronze, et très peu de pays, à part la France, l’appliquent.
Quant à ton titre de séjour, mon ami, il ne vaut pas grand chose, une simple décision administrative peut le révoquer.
Votre impudence, que vous manifestez tous les jours ici, menaces vantardises enfantines et insultes à la clé, vos haines imbéciles autant qu’ancestrales les menaces que vous faites peser sur les autres et sur la paix civile, vos pleurnicheries incessantes, vont vous jouer de mauvais tours.
Vous ne pourrez pas dire que vous ne l’aviez pas vu venir et que vous n’aviez pas senti monter l’exaspération contre vous dans ce pays. Cette exaspération se manifeste ici sur tous les fils et plus de la moitié des articles qui paraissent sur Agoravox tournent, peu ou prou, autour de ce sujet.
Même Duhamel croit bon d’en profiter pour faire un amalgame douteux entre protectionisme et racisme, car il sait que ces mots sont brûlants et qu’ils attireront le chaland (et les commentaires, à torts et à travers) !
Enfin un article économique qui tient debout. Dans quelle université américaine étiez-vous ?
Le constat que vous faites est sans appel et il est clair que l’Etat doit se recentrer au plus vite sur ses fonctions les plus indispensables.
Qui trop embrasse, mal étreint. l’Etat s’est foutu sur le dos des charges auxquelles il ne peut plus faire face, sauf à augmenter encore la pression fiscale et provoquer une fraude et une fuite de plus en plus massive devant l’impôt.
Ce qui est inquiétant c’est de voir que le déficit de l’Etat français est décidemment incompressible. On ne parvient pas à le réduire en période de vache grasse et il reprend sa course vers le précipice dès que la conjoncture se retourne. Or les cycles économiques ça existe toujours, il me semble.
Ce phénomène pourrait finir par provoquer la méfiance des contribuables et des prêteurs.