J’avais commencé la lecture de ce nartic d’économie en nourissant une certaine crainte, car le titre permettait déjà de s’apercevoir que l’auteur n’était certainement pas un Prix Nobel d’Economie, mais je dois dire que je n’ai pas été déçu de mon voyage, quand je suis tombé sur ça : « - Les Etats à travers des institutions paraétatiques : les banques centrales.
»Elles fixent arbitrairement les taux d’intérêt. -> Ce qui vole les petits épargnants. Elles soutiennent sans limite des entreprises privées -les banques- avec l’argent des contribuables. -> Ce qui incite les banques à prendre des risques inconsidérés.
Et sur ça : Les banques.
Elles ont le privilège inouï de créer de la monnaie ex-nihilo. -> Ce qui hypertrophie le secteur bancaire et ses revenus au détriment des autres secteurs économiques. Elles utilisent l’argent des dépôts des épargnants pour leurs propres opérations. -> Ce qui les rend structurellement instables«
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Entre les banques centrales, qui fixent »arbitrairement« les taux d’intérêts, et les banques (privées) qui ont le »privilège inouï« de créer de la monnaie »ex nihilo« , je comprend bien que notre auteur a cru tomber de Charybde en Sylla, au point de sauter immédiatement sur son clavier pour nous faire part de ses véhémentes protestations.
Cependant, ce que je comprend moins bien, c’est la raison qui pousse Agoravox et son comité de lecture à publier ce genre de nartic dans une rubrique intitulé »Economie".
Ne pourrait-on pas envisager la création d’une rubrique spéciale, à qui l’on donnera l’intitulé que l’on voudra, afin de regrouper tous les nartics écrits par tous nos infatiguables économistes en herbe, qui tiennent absolument à nous faire part de leurs dernières réflexions sur le système monétaire, sur les mécanismes de la création monétaire, sur la fin du monde, sur la crise financière, ou sur la crise de l’immobilier ?
Ca faisait longtemp qu’on n’avait pas eu droit à un beau nartic néconomique sur Agoravox à propos de « la crise ».
Et bien voilà, c’est fait, c’est notre ami « christian son site » qui c’est désigné lui-même pour nous pondre un nartic aussi gratiné que (presque) tous ceux qui l’ont précédé.
Un nouveau nartic qui s’ajoute à des milliers d’autres, publiés ici-même par des ânes qui pensent que leur ignorance crasseuse de la science économique n’est pas un obstacle, bien au contraire, à ce qu’ils nous fasse part de leurs reflexions sur le système monétaire, ou la crise de l’immobilier.
Un nouveau nartic qu’on peut flanquer à la poubelle, comme les milliers qui l’ont précédé.
Je proteste vioureusement, mais sans espoir, contre la publication de ce genre d’article dans la rubrique « économie » et je demande la création urgente d’une rublique nouvelle, qu’on pourra intituler « élucubrations », et qui pourra recueillir les prochains nartics que voudront écrire tous nos auteurs infatiguables, qui ne se lasseront jamais de nous prédire la fin du monde, du système solaire, de la galaxie et du « capitalisme ».
Ils ne s’en lasseront jamais, puisqu’ils ne peuvent décidemment pas se résoudre à consulter.
Il existe, bien sûr, une façon de régler ces problèmes de double allégeance soulevés par notre ami Aleth :
Supposons qu’un « sioniste » c’est à dire un juif de nationalité Israëlienne naisse en France, à l’occasion d’un voyage touristique en France de ses parents. Pour supprimer le problème des allégeances multiples, il suffira de supprimer le droit du sol et d’exiger de ce ressortissant Israëlien nouveau-né qu’ils renoncent à sa majorité à la nationalité de sa naissance, puis de lui accorder la nationalité française lorsqu’il l’aura fait.
On procèdera, bien entendu, de même avec tous les nouveaux-nés en France de parents musulmans, pardon je voulais dire Algériens, Marocains, ou Tunisiens (etc).
Et ceux qui ne peuvent pas renoncer à leur nationalité de naissance me direz-vous justement ?
Et bien ceux-là ne seront pas elligibles et voilà tout.
Ce problème des allégeances étrangères d’individus qui n’hésitent pas à intervenir impudemment dans la politique de notre République est un véritable problème, qu’il faudra traiter.
Remercions une fois de plus notre ami Aleth de l’avoir si brillament posé.
« Ce qui compte est de savoir si oui ou non le sionisme, a priori non désiré « en conscience » par les électeurs, prend part - toute proportion gardée - à la vie politique en France. Si oui, dans ce cas, cette démarche est anticonstitutionnelle, et va par conséquent à l’encontre des principes de la République »
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Félicitons notre ami de poser d’intéressantes questions juridiques. En effet ce qui compte c’est de savoir si le « sionisme non désiré par les électeurs » prend part valablement à la vie politique en France.
Tout d’abord, traduisons en clair la pensée le notre ami Aleth :
Les juifs peuvent-ils prendre part à la vie politique en France ?
La réponse est : oui, s’ils sont de nationalité française et s’ils peuvent le prouver.
En revanche ce sont les conditions d’attribution de la nationalité française qu’il conviendrait de rappeler et de discuter. En particulier, il paraitrait nécessaire de remettre en cause l’attribution de la nationalité française par ce qu’il est convenu d’appeler « le droit du sol ».
Car ce fameux droit du sol sert surtout à fabriquer des individus à double nationalité dont on peut craindre, je pense qu’Aleth en tombera d’accord, qu’ils obéissent à d’autres allégeances que celle qu’ils devraient à la France et à ses lois.
Je ne sais pas s’il a beaucoup de juifs, pardon, je voulais dire de « sionistes », qui possèdent la nationalité française, mais s’il y en a on devrait pouvoir régler le problème.
En revanche, il est certain qu’il a beaucoup de musulmans qui possèdent deux nationalités : la nationalité française plus celle de leur pays d’origine.
Ceci à cause de l’application du droit du sol en France, alors que, dans le même temps, c’est le droit du SANG s’applique strictement dans les pays musulmans
Rappelons en effet que le droit du sang s’applique strictement à tous les ressortissants des pays musulmans et que ces ressortissants ne peuvent légalement renoncer à la nationalité de leur naissance, même quand ils naissent à l’étranger, de la même façon qu’il ne peuvent pas renoncer à la religion musulmane.
En effet la religion musulmane est, dans les faits, une RELIGION D’ETAT dans TOUS les pays musulmans, c’est ce qui explique cette double interdiction.
Est-il normal d’accorder la nationalité française à des enfants nés sur le sol français, alors que ni eux ni leurs parents ne pourront jamais renoncer à leur nationalité d’origine ?
En effet il parait aujourd’hui nécessaire, à la lumière de l’expérience, de remettre en cause le « droit du sol » qui est une monstruosité juridique qui ne sert qu’à fabriquer artificiellement des bi-nationaux.
Il serait possible de le faire en rendant impossible l’attribution de la nationalité française aux résidents qui n’ont pas expressement renoncés à leur nationalité d’origine, avec preuve à l’appui.
Rappelons que le droit du sang s’applique strictement à tous les ressortissants de pays musulman et que ces ressortissants ne peuvent légalement renoncer à la nationalité de leur naissance, même quand ils naissent à l’étranger, de la même façon qu’il ne peuvent pas non plus renoncer à la religion musulmane.
La religion musulmane est une RELIGION D’ETAT dans TOUS les pays musulmans, c’est ce qui explique cette double interdiction.