Des Juifs d’Espagne qui ne se sont pas beaucoup plus en Afrique du Nord, puisqu’ils se sont tous barrés en Israël, dès la création de leur Etat en Palestine en 1948.
Au fait, avez-vous pensé à les dédommager pour la perte des biens qu’ils ont dû laisser derrière eux en s’enfuyant ?
Ou bien vous êtes vous contenté de vous les approprier ?
Saluons la publication du cinq millième article sur Agoravox portant sur le conflit israëlo-arabe, un conflit qui n’intéresse personne en France, à part les immigrés d’Arique du Nord.
Des immigrés qui d’ailleurs ont la queue sur ce fil pour nous dire, et nous répeter, que non, décidemment non, ils n’aiment pas les juifs et Israël.
Ils nous le répeteront jusqu’à la nausée.
Ce qui nous donne l’occasion de rappeler que l’antisémitisme en France est une denrée d’importation en provenance directe du Maghreb. Une importation dont se félicite apparemment une poignée infime d’extrémistes, qui n’étaient plus à pareille fête depuis la Libération !
Rappelons aussi que cet antisémitisme nouveau a déjà tué et qu’il tuera probablement encore, posant ainsi en pleine lumière le problème de la présence sur notre sol de communautés étrangères qui sont venus faire la guerre chez nous à une composante de notre communauté nationale, qui ne demandait qu’à vivre en paix et qui n’emmerdait personne.
Une curieuse situation qu’il va falloir traiter.
Rappelons enfin que la France invite et reçoit comme il convient le représentant d’Israël, un pays ami de la France.
Si nos amis du Maghreb souhaitent habiter dans un pays qui ne recevra jamais Lieberman, ils devraient tout simplement envisager de retourner vivre dans leur pays d’origine : l’Algérie, le Maroc, ou la Tunisie.
Il s’agirait tout de même d’essayer de comprendre, oui je sais que c’est difficile, que les banques ne créent pas de monnaie de leur propre chef, mais elles acordent des crédits, c’est à dire qu’elles créent de la monnaie, pour répondre aux besoins de crédit de leur clientèle !
Moyennant une rémunération que l’on appelle un taux d’intérêt.
Il n’ a donc pas de création « ex-nihilo », je vois que celà vous fait plaisir d’employer ce terme qui n’a aucun sens en l’espèce, à moins de considérer que les besoins de crédit des particuliers et des entreprises sont imaginaires !
Mais je ne vais pas non plus vous faire à présent, un cours d’économie pour vous apprendre ce qu’est un crédit, ni à quoi celà sert !
Je suis confus de devoir avouer que je suis assez d’accord avec Léon, là.
Je n’avais pas relevé la proposition de retour à l’étalon-or qui était pourtant bien la cerise sur le gateau.
Rassurons notre auteur :
- Les banques centrales ne fixent pas les taux d’intérêts de façon arbitraire, elles se contentent de les fixer à partir des reflexions qu’elles se font sur la situation économique (croissance, inflation, quantité de monnaie en circulation, etc.)
Et le fait que notre auteur ne comprennent pas leurs réflexions ne l’autorise pas à les trouver « arbitraires »
- Les banques n’ont que le privilège de créer la monnaie dont leurs clients (solvables, du moins en principe) ont besoin et dont ils demandent la création pour faire face à leurs obligations et à leurs échéances.
- Il n’ a aucune raison de baser la quantité et la valeur de la monnaie en circulation dans une économie sur un métal, dont la quantité produite à l’instant « t » n’a aucune raison de correspondre à la quantité de monnaie nécessaire pour faire tourner nos économies au même instant.