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FRIDA

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  • Premier article le 06/04/2010
  • Modérateur depuis le 23/04/2010
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Derniers commentaires



  • FRIDA FRIDA 3 août 2010 13:27

    Article intéressant, et nous change des femmes infanticides....

    En effet, les femmes payent le prix fort des problèmes de sous-développement, de la guerre et de la corruption. Mais cela n’émeut pas grand-monde.



  • FRIDA FRIDA 3 août 2010 13:07

    Je ne vois pas le rapport entre l’infanticide et le féminisme. L’infanticide a toujours existé et dans toutes les société et était réprimé sévèrement surtout pour la mère alors que pour le père les pratiques étaient plus ou moins sévères voire même permissives.
    Vous partez de cas bien particuliers pour déverser votre hostilité contre le féminisme. Oui, il y a des femmes qui n’aiment pas le féminisme et les feministes, et alors ?? Faut-il prendre ce qu’elles pérorent comme parole d’Evangile.
    La femme est aussi traversée par les passions, sentiments, etc. Et alors ??? Vous soulevez des lieux communs et vous cherchez à en faire des théories et des déductions savantes, un peu à l’image de « Socrate est un homme et l’homme est mortel donc socrate est mortel ». Votre article se positionne contre un courant, ce qu’est votre droit le plus strict, mais derrière ce positionnement vous chargez la femme en générale. C’est à la manière de tous les courants qui ont pour but d’attribuer une place à la femme, une condition bien pariculière. Dans le Coran également, il y a ce genre d’arguments, d’un côté on sublime la femme qui suit la trace que l’on lui impose et d’un autre on agite l’épouvantail des monteuses, rusée, machiavéliques, surnoises, etc,
    « Puis, quand il (le mari) vit la tunique déchirée par derrière, il dit : (C’est bien de votre ruse de femmes ! Vos ruses sont vraiment énormes ! »
    Je ne vois absolument en quoi je me sentirai concernée par l’infanticide d’une mère, pas plus d’un braquage, de l’inceste, de viole ou autre crime. Tenez, pourquoi ne pas cherchez un lien entre braquage et féminisme, ou encoire d’autres délits et crimes.
    Enfin, autant la condition des ouvriers, des exploités en général est bien tranchée, celle de la femme reste ambiguë, de fait qu’elle appartient également parfois à des groupes ou des classes qui dominent et souvent elle peut avoir une portion du pouvoir et de la richesse, sans compter sur le fait qu’elle s’identifie d’abord par l’appartenance à la famille avant celle de classe ou groupe.
    Quant au mythe de la femme qui a pu malgrè sa condition subtiliser le pouvoir de l’homme, c’est de même ordre que le pouvoir des consommateurs, c’est eux qui décident et le capitalisme est là à leur service. C’est une blague qui me fait rire.



  • FRIDA FRIDA 2 août 2010 14:30

    @Ba
    Merci pour le complément d’information.



  • FRIDA FRIDA 2 août 2010 14:26

     Ce genre de proposition vise essentiellement à préparer les électeurs et les mettre en condition pour un discours électoraliste. Depuis que les hommes ont considéré que la justice est avant tout une question qui concerne le corps social, il n’est plus admis de faire une justice tribale, où la tribu ou la famille paye pour les turpitudes, les délits et crimes d’un membre des leurs. Cette proposition va dans le sens contraire de la civilisation. Soit cela relève de l’incompétence en matière de la justice des mineurs et de la justice tout court, soit il y a derrière cette affaire une vision vicieuse de « familiariser »et « claniser » les comportements criminels et délictuels. C’est l’approche de la vendetta, la loi de la mafia. La justice républicaine copie sur des méthodes répugnantes.

    Après avoir laissé les jeunes aux mains des « grand-frères », les parents sont maintenant responsables des faits délictuels et criminels de leurs progénitures. A quand l’eugénisme ??

    Faut-il rappeler qu’en droit pénal la responsabilité est personnelle ???

    Les parents sont responsables civilement. Et en matière de la responsabilité civile, les juges n’ont pas d’état d’âme à condamner les parents défaillants. (article 1384 Code civil, sur la responsabilité des parents).

    Vouloir instaurer une infractions spécifique pour les parents de mineurs délinquants, ce n’est plus ni moins qu’une punition collective, elle ne vise rien d’autre que la vengeance. C’est un aveu terrible de l’incapacité de contrer l’insécurité de fait des mineurs. En plus c’est associé insécurité et immigration. Comme si faute d’immigration, la société serait plus sûre, ce qu’est faux. L’immigration peut générer ou accentuer effectivement des comportements criminels, mais elle n’est pas l’unique source de l’insécurité.

    Quand les parents participent aux activités délictuelles ou criminelles de leurs enfants, ils tombent sous le coups des textes en vigueurs soit en tant qu’auteurs (recels, complicité etc) pour des infractions distinctes mais concernant les mêmes faits, ou pour la même infraction et les mêmes fait en tant que membre d’une association de malfaiteurs par exemple.

    Quelques rappels historiques :

    la Coutume de Bretagne « dispositions pénales » de 1580.

    http://ledroitcriminel.free.fr/la_legislation_criminelle/anciens_textes/cou tume_de_bretagne.htm

    Article 656 Si l’enfant fait tort à autrui, tant qu’il sera au pouvoir de son père, le père doit payer une amende civile, parce qu’il doit châtier ses enfants.

    Quoique le sieur d’Argentré sur l’art. 611 de l’ancienne Coutume, ait trouvé cette disposition dure et rigoureuse, et dit quelle devrait être changée, ou la raison rétablie aux esprits des enfants ; qu’il est véritablement du devoir du père de les châtier, mais que très souvent leurs vices sont plus forts que les corrections, qui ne peuvent vaincre la dépravation, la violence et la fureur de leurs passions ; qu’ils ne sont pas même en pouvoir de les corriger lorsqu’ils font du mal aux Collèges, Universités, Académies et dans le service où ils les ont envoyés pour se rendre capables et dignes des emplois publics. Néanmoins sa disposition n’est pas destituée du sentiment de plusieurs Jurisconsultes, et de quelques dispositions de Droit, recueillies par d’Argentré lui-même … Et il semble qu’on ne la doit pas tout à fait abolir, à cause de la trop grande indulgence des pères, et du peu de soin que plusieurs ont de l’éducation de leurs enfants ; mais qu’il est juste de la restreindre autant qu’il est possible, conformément aux Arrêts qui sont intervenus en interprétation de l’article … [cette amende civile, sanctionnant la méconnaissance par le père de son devoir d’éducation, a été abrogée ; mais on en reparle à propos du devoir des parents de veiller à l’assiduité scolaire de leurs enfants]

    Encore plus loin dans l’histoire, Lois Bourguignons datant de 501

    http://ledroitcriminel.free.fr/la_legislation_criminelle/anciens_textes/loi _gombette.htm

    Art. 7 Nous voulons qu’il soit à la parfaite connaissance de tout le `monde, qu’il n’est permis aux parents du mort de poursuivre la vengeance que contre la personne du meurtrier. Si, en effet, nous vouons à la mort celui qui s’est rendu coupable d’un crime, nous ne devons pu souffrir que les personnes innocentes de ce crime soient molestées à son occasion.







  • FRIDA FRIDA 2 août 2010 13:02

    Merci pour cet article très interessant.
    Effectivement, les journalistes sont prompts à reproduire ad nauseam les paroles des E. Woerth, P de Maistre etc, un moyen de nous faire admettre leur version par la répétition (comme la publicité).
    Comment ne pas rappeler la réglementation en vigueur concernant les moyens de paiement et l’utilisation de l’argent liquide ? Notamment pour une question de traçabilité et de lutte contre le blanchiment d’argent. Comment des organismes comme le tracfin ne sont pas alertés ???
    Bien sûr, il y a des têtes de délinquents. Entendre dire que « est-ce que j’ai une tête de .... » est incoryable, comme si les délinquants ont une tête particulière.
    Après tout, ce qui n’est pas interdit est autorisé, donc légal, nous a-t-on répété. Mais au-delà de ce qu’est légal, il y a surtout le politique, et réduire cette affaire (éminemment politique) à ce qui est légal ou non c’est faire des ministres des VRP des intérêts économiques, et nous le faire accepter.

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